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 28 mois de post sevrage syndrome sevère, rien ne bouge

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corinne20072017



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MessageSujet: Re: 28 mois de post sevrage syndrome sevère, rien ne bouge   Sam 3 Juin - 22:10

En attendant (même si c'est pas la panacée) : voici le plan d'action que j'avais ébauché en réponse à mes crises monstrueuses de dissociation, qui me permettait (après l'avoir appliqué une dizaine de fois) non pas de ne plus souffrir mais d'avoir un semblant de réponse à la souffrance la plus atroce.

J'ai un cahier rempli de ces plans, je l'ai sorti des années durant pour répondre comme je le pouvais à ces horreurs de symptômes...

A nouveau : c'est pas la panacée, on est sur des émotions d'origine chimique, le mécanisme de STOP habituel, qui permet de réguler l'angoisse, a été mis hors-service par les benzos et le sevrage. Mais ça peut aider.

L'idéal c'est que tu puisses trouver ton propre plan, à adapter en fonction de ce qui a marché / n'a pas marché.

Donc :

Plan d'action dissociation :

1. Identifier qu'on entre dans une crise de dissociation maximale (le propre de la dissociation c'est qu'on n'arrive même plus à identifier qu'on est "parti") et le valider en le verbalisant ou d'une autre manière, et se dire qu'on va apporter une réponse en appliquant ce plan. Exemple : "je vois que je suis en train d'entrer en dissociation, je vais sortir mon cahier - mon plan et je vais l'appliquer pour apporter une réponse nouvelle à mes crises, ce qui va me permettre ensuite d'engranger une capacité structurelle de réponse à ces crises".

2. Se rappeler que les crises maximales ont une durée limitée et une intensité limitée.

Pour ce faire : a. Sortir un minuteur et indiquer un temps (exemple : une heure) après lequel on réévaluera l'intensité de la dissociation et l'intensité de la souffrance associée. Lancer le minuteur : UNE HEURE.

b. Noter (sur 10) le degré de dissociation et le degré de souffrance. Exemple : je me sens dissocié 8/10 et la souffrance mentale associée est de (par exemple) 9/10.

3. Identifier ce qui a causé le basculement dans le trop-plein de souffrance qui, ingérable, a causé la dissociation (a causé à ton psychisme l'obligation de se dissocier). Parfois il y a un trigger, parfois une semaine de trigger, etc.
Exemple : j'ai réalisé que même l'entrée de ma mère dans l'appart m'a fait peur. Ca m'a causé des symptômes de détresse incroyable; etc. J'ai eu peur de ne jamais m'en sortir, je me suis dit, qu'est-ce que je vais devenir si je reste hypersensible aux stimuli comme ça, etc. etc.

Se demander : est-ce que j'aurais cette crise si je ne souffrais pas de SSPB ? Non

Est-ce que je veux me laisser faire par cette maladie SSPB ? Non, certainement pas !

Est-ce que je peux et je veux dépasser ça ?

[une fois que tu as réussi à dépasser ça une ou deux fois, tu peux également te poser la question suivante] : Est-ce que j'ai déjà réussi à dépasser ça, à avoir des résultats positifs, en appliquant ce plan ? (la réponse sera oui, c'est rassurant, et ça incite à appliquer le reste du plan).

4. Apporter une nouvelle réponse (exemple : plutôt que de continuer à laisser la maladie SSPB me dominer, je vais réorienter tout mon corps et mon cerveau vers une activité rassurante, ou une succession d'activités rassurantes, jusqu'à atténuation de la crise). Il faut que tu aies une liste de petites activités toujours les mêmes, faciles et qui t'apportent de l'apaisement et si possible un peu de joie. Et que tu fasses ces activités l'une après l'autre pendant une heure (ensuite tu choisiras celles qui sont le plus associées avec un apaisement). Moi parfois je me disais : bon j'en fais 10 d'affilée (par exemple : écouter de la musique des séries années 80 ! chez moi c'est associé à l'humour et à quelque chose d'apaisant de l'enfance ; faire un câlin à ma chienne ; etc. etc.) et après des tonnes de pratique je n'avais pas besoin d'en faire 10, trois suffisaient à m'apaiser.

Il faut que tu trouves et développes des activités à la fois assez prenantes pour te réorienter à fond et assez douces pour ne pas te sur-stimuler. Des activités qui te ressemblent (ou ressemblent à l'ancien Pouleto) et qui t'éloignent du thème benzo.

5. Accepter que l'extrême souffrance ne va pas diminuer d'un coup.

6. Anticiper qu'il y aura, y compris après un premier apaisement, une possibilité de reprise de flamme de la dissociation ; c'est la deuxième vague, comme la réplique après un séisme ; mais c'est toujours MOINS FORT et si tu sais le reconnaître, tu es mieux armé contre, et tu peux reprendre ton plan.

7. Après une heure, réévaluer le degré de dissociation (exemple : 6/10) et le degré de souffrance associée. Et reprendre le plan si nécessaire. Sinon, préparer le reste de ta journée (pour consolider une façon de sortie de crise) : une journée "la plus normale" possible ; apaisante et stimulante, sans excès.

8. Une fois le pire de la crise passé, noter tout ce qui a aidé, pour la fois suivante ; et consulter, la fois suivante, ton historique (en pleine crise de dissociation, cela aide d'avoir eu des expériences positives, où tu as su apporter une réponse, qui a été bénéfique).

9. Te récompenser, te féliciter pour ton courage ! (aide à enregistrer/mémoriser davantage la nouvelle réponse)

NB : si tu apportes ton plan à ton médecin, il verra que tu es proactif, ça l'aidera à se sentir moins impuissant et il pourra te coacher, notamment à appliquer ton plan à chaque "crise maximale", etc. Vous deviendrez des partenaires pour ta santé, ça vous impliquera dans une relation thérapeutique plus forte.


Dernière édition par corinne20072017 le Sam 3 Juin - 22:14, édité 1 fois
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pouleto



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MessageSujet: Re: 28 mois de post sevrage syndrome sevère, rien ne bouge   Sam 3 Juin - 22:10

Il connait le syndrome prolonger en tant que neurologue quen dit il sur les symptpmes ? Il ne ta pas proposer de solution apart le stress post traumatique ?
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corinne20072017



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MessageSujet: Re: 28 mois de post sevrage syndrome sevère, rien ne bouge   Sam 3 Juin - 22:12

Non, il apprend sur le tas, comme nous. A partir de mon cas.
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pouleto



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MessageSujet: Re: 28 mois de post sevrage syndrome sevère, rien ne bouge   Sam 3 Juin - 22:14

Ton plan est exactement le plan utiliser dans le programme du systeme limbique je vais essayer de poster les indication du bouquin en photo sa pourra tetre utile aussi
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corinne20072017



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MessageSujet: Re: 28 mois de post sevrage syndrome sevère, rien ne bouge   Sam 3 Juin - 22:16

toi tu as eu des réactions paradoxales Pouleto ?
ou bien est-ce que, si tu reprends des benzos (je ne te dis pas de le faire, j'envisage l'hypothèse) tu auras du calme ?

(car moi si j'avais repris j'aurais eu : de la folie ; les benzos me rendent agitée, c'est très bizarre ; et très très vite, suicidaire, agitée, désinhibée, etc.)

est-ce que toi tu sais si quand tu prends des benzos, ça te calme ?

si tu les reprenais, tu aurais du calme ?
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corinne20072017



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MessageSujet: Re: 28 mois de post sevrage syndrome sevère, rien ne bouge   Sam 3 Juin - 22:18

merci je veux bien Pouleto

je pense que je vais l'acheter de toute façon

je viens de regarder une vidéo d'Annie Hopper je suis très convaincue
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corinne20072017



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MessageSujet: Re: 28 mois de post sevrage syndrome sevère, rien ne bouge   Sam 3 Juin - 22:22

Du coup moi je te conseille vraiment de recopier le plan dans un cahier ou un support matériel comme ça.

Et de le sortir physiquement (moi ça m'aidait de me dire : stop, on sort le cahier, on applique le plan)

je faisais des choses physiques, exemple : taper dans les mains (pour me sortir de la crise, pour identifier que j'étais "en crise") et je me disais "ouh la la ça commence ! vite, sortir le cahier"

(pas, surtout, surtout pas rester dans cet état car tu dégringoles très très vite dans un état monstrueux, de souffrance monstrueuse)

le fait de mettre le minuteur m'aidait, ça m'indiquait : allez, dans une heure ça ira mieux

quand tu es à 9/10 de souffrance psychique, ça aide ! (tu es totalement démobilisé... le plus logique à 9 sur 10 serait de rester en crise, c'est le circuit le pire qui commande... mais avec de la volonté il reste une partie de toi qui peut dire : NON !!!!)

mais moi il m'a fallu un organisateur (mon neurologue) car sinon je n'avais pas de pôle de rassemblement ; pour moi le cerveau benzo c'est : les sables mouvants, tout part dans tous les sens, tout le temps... donc il faut une plate-forme fixe pour tout organiser autour
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pouleto



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MessageSujet: Re: 28 mois de post sevrage syndrome sevère, rien ne bouge   Sam 3 Juin - 22:24

Envoi leur un email comme moi en disant que tu en a entendu parler par quelqun qui sest gueri avec succes mais que tu nas pas les moyens car tu es en invalidité et incapable de travailler et demande leur si ils peuvent tenvoyrr un echantillion gratuit ou quelques pistes pour taider

Moi sa a marcher il mont envoyer le pack a 250€ gratuitement bouquin + dvd
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corinne20072017



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MessageSujet: Re: 28 mois de post sevrage syndrome sevère, rien ne bouge   Sam 3 Juin - 22:24

Bon courage Pouleto, je repasse prendre des nouvelles bientôt, tu me diras si tu as défini un plan.

PS : je repasse mardi soir au plus tard.
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pouleto



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MessageSujet: Re: 28 mois de post sevrage syndrome sevère, rien ne bouge   Sam 3 Juin - 22:57

Desolé de metre emporter saber sa ne tetais pas destiné personnellement comme dhab cest ma rage et mon degout de cette situation qui parlait et pas le vrai moi

Jai vu des gens en sevrage lent 10 fois pire que toi guerir alors rassure toi tes tres loin des cas catastrophe
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pouleto



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MessageSujet: Re: 28 mois de post sevrage syndrome sevère, rien ne bouge   Dim 4 Juin - 0:17

Nan jpeux pas accepter les seuls qui sen sortent cest tous des sevrages lent forum youtube partout cest tous des sevrages lents ashton putin dmerde ce programme de merde a la con cest juste une lubie despoir qui mene nulepart encore une fois

Jai juste envie dcrever moi jpeux pas voir tout les gens guerir alors que jfaisais un sevrage lent aussi que jai niker nimporte comment pour une putin dconnerie davoir regarder internet et mete fait influencer par tous ces enculé

Jpeu pas vivre comme ca moi jai pas la force de vivre avec sur mes epaules davoir foutu ma vie en lair pour un sevrage de merde

Colas dira ce quil en veut cest pas ces 2-3 pecno qui ont fait des sevrages lent qui se retrouve flinguer 3 ans apres moi ji crois pas une seconde jai vu une 50aine de personne guerir en faisant des sevrages lent aucun flinguer comme il decrit et cest tous des gens kje suivait depuis des annees ou qui postent leur succes story en video 2 ans apres sur youtube ou forum

On doit vraiment pas lire les meme chose sur les forum colas

Putin dmerde mais cest quoi ce delire putin 3 ans et encore a penser a ces medoc a la con alors que tout lmonde fait sa vie depuis belle lurette apres un sevrage lent jme fais chier 3 ans aprds encore sur ces forum a la con pfff
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saber



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MessageSujet: Re: 28 mois de post sevrage syndrome sevère, rien ne bouge   Dim 4 Juin - 8:34

corinne20072017 a écrit:
Saber, la majorité des gens s'en sortent. Il est beaucoup trop tôt pour savoir si tu vas faire partie de la minorité qui souffre durablement. Dans l'immédiat ces questions sont anxiogènes pour toi et cela ne vaut pas du tout la peine de te les poser, elles ne feront qu'aggraver ta situation.

Il faut au contraire que tu suives de façon très très précise les instructions de sevrage lent, qui ne t'empêcheront pas d'avoir des émotions très très bizarres (ou absence d'émotions, etc.). Souffrir de dysphorie, dépression, anxiété, anhédonie, etc. pendant le sevrage, c'est chose courante. Cependant, en diminuant très lentement et en respectant les paliers longs qui t'ont été conseillés, tu vas voir ces phases se lever d'elles-mêmes ; et tu sauras donc que tout cela n'est que "chimique".

Lorsque je souffrais de dysphorie "chimique", ou de "dépression chimique", j'étais persuadée que j'étais comme cela pour toujours (c'est le propre des émotions négatives) et ensuite quand ça partait tout seul, je retrouvais une forme d'optimisme qui est ma vraie nature.

Ce que je te conseille donc, c'est : dès que tu observeras ta vraie nature ou ce qui s'en rapproche le plus (ce que tu étais avant le sevrage) revenir, sache que : TOUTES LES AUTRES EMOTIONS SONT FAUSSES*. Tout le reste est dû au sevrage. Il faut donc que tu prennes l'habitude d'identifier la source de ces états pour ne plus t'identifier à eux, et savoir quel est ton état "naturel" hors psychotrope, et ensuite, diminuer très lentement pour arriver "tranquillement" à cet état où ton état naturel reprendra le dessus.

N'hésite pas à t'aider de certains proverbes qui te montrent que les émotions, même en sevrage, se suivent mais ne se ressemblent pas, pour ne pas rester "scotché" sur une émotion et t'identifier à elle et en déduire que ton sevrage se finira en syndrome de sevrage prolongé. Exemple : après la pluie, le beau temps. Etc. Etc.

Tu peux également t'appuyer sur quelqu'un à qui tu auras expliqué ce qui t'arrive, au besoin en imprimant quelques infos ou des témoignages ; et lorsque tu ressens une émotion vraiment étrange arriver, lui en parler en lui demandant de te rappeler que ces symptômes, aussi bizarres qu'ils paraissent, sont transitoires, et entièrement dus au sevrage.

Bon courage !

*je ne parle pas des émotions de vie classique, tristesse, joie, déprime, mais bien des émotions chimiques que tu as dû bien identifier comme dues au sevrage (car elles étaient inconnues de toi avant la prise du premier psychotrope) : anhédonie, dysphorie, etc.

Bonjour Corinne
Un grand merci pour ton message, il me permet d'y voir un peu plus clair avec ton retour d'expérience.
A la base, je ne suis aucunement dépressif, je suis quelqu'un de positif etc..Même en étant chimiquement dépressif , je le sais au fond de moi même que ce n'est pas moi.
Ces idées négatives me hantent à cause de tous ces symptômes que j'ai ou que j'ai vécu , c'est tellement nouveau que j'en étais perdu .Je dois supprimer cette saloperie doucement , je suis à 15, 6 gouttes de lysanxia , j'enlève en ce moment une demi goutte/ semaine .Ma volonté c 'est de ne plus avaler ce poison, me libérer.
Courage à toi Corinne merci de ton aide malgré que ce n'est pas facile et j'espère que tu auras des améliorations .
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saber



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MessageSujet: Re: 28 mois de post sevrage syndrome sevère, rien ne bouge   Dim 4 Juin - 8:41

pouleto a écrit:
Desolé de metre emporter saber sa ne tetais pas destiné personnellement comme dhab cest ma rage et mon degout de cette situation qui parlait et pas le vrai moi

Jai vu des gens en sevrage lent 10 fois pire que toi guerir alors rassure toi tes tres loin des cas catastrophe

Salut Jérôme

Pas de problème je sais bien que ce n'est pas toi .Je peux comprendre que de ton côté ma question peut te paraître un peu déplacé et égoiste de ma part .Je te demandais car tu connais pas de chose là dessus. J'espère qu'avec le temps tu auras des améliorations .
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colas

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MessageSujet: Re: 28 mois de post sevrage syndrome sevère, rien ne bouge   Dim 4 Juin - 13:33

corinne20072017 a écrit:
toi tu as eu des réactions paradoxales Pouleto ?
ou bien est-ce que, si tu reprends des benzos (je ne te dis pas de le faire, j'envisage l'hypothèse) tu auras du calme ?

(car moi si j'avais repris j'aurais eu : de la folie ; les benzos me rendent agitée, c'est très bizarre ; et très très vite, suicidaire, agitée, désinhibée, etc.)

est-ce que toi tu sais si quand tu prends des benzos, ça te calme ?

si tu les reprenais, tu aurais du calme ?
c'est ce que je disais, celui qui a fait un rejet grave, une réaction adverse, des symptômes très forts invalidants ne peut plus reprendre, s'il reprend il est pire donc il arrête illico
si à l'époque pouleto tu pouvais reprendre pour continuer ton sevrage cela voulait dire que tu n'avais que les symptômes de sevrage, que tu n'as pas fait de reaction adverse
mais si tu ne pouvais pas car tu étais dans un état nerveux grave, ce que je pense d'après ce que tu as écrit, tu étais donc dans un état de rejet nerveux, reaction adverse, une hyper allergie nerveuse brutale(dûe  à tes arrêts, molécules , on peut imaginer toutes les hypothèses dont la tienne du sevrage lent)

ce que veut dire peut-être Corinne, c'est la piste de se re-droguer
ce que tu dis toi-même parfois, reprendre ces mer.des
la question est, dans ton état, à près de 3 ans, qu'est-ce que cela va donner
je connais un cas qui a repris du benzo après 5 ans clean, cela semblait aller mais avec souffrances, il n'était pas mieux mais peut-être pas pire pendant quelques mois jusqu'au jour où il a pêté les plombs, tout a éclaté d'un coup, cerveau dans le chaos, retour à la case départ
les cas que j'ai entendu qui ont repris et disparus de la circulation, cela n'a pas marché avec juste un benzo ou un Ad, il a fallu qu'ils en prennent plusieurs sortes, en fait il faut droguer encore plus, émousser les sens encore plus par un poly-drogage pour obtenir un nouveau zombie pour une certaine période, car rien n'est à vie

en résumé, peut-on guérir un syndôme grave prolongé en reprenant du poison drogue en plus haute dose pour ensuite faire un sevrage lent, je connais personne qui a fait çà, je connais que des Michels, Corinne, ceux qui ont repris étaient tous mal
quand la chimie du cerveau a été faussée par du poison, d'une part la pensée ne peut pas grand chose, et d'autres poisons ne pourront jamais la rétablir à l'origine, ils ne feront que la fausser jusqu'à l'apparition de troubles graves comme des pseudos parkinson, mouvements involontaires, sensations fausses, tremblements, diskynésies, akathisie parce que les messagers seront faussés dopamine, sérotonine, glutamate, gaba et autres sous messagers

sinon il y a ceux qui n'ont jamais arrêté ou arrêté et vite repris(comme le Daniel d'ici, ou Malula de l'autre côté)
ou des personnes que je connais, ils vivent métro boulot, dodo, fuient la discussion(j'ai droit à juste un salut, ils sont mal à l'aise pour communiquer comme quand j'étais sous cachet moi-même), ils sont zombie, n'éprouvent apparemment pas de petites joies, ils avancent vite parce qu'ils faut
je connais une femme qui sort son chien, travaille, je ne la vois jamais papoter, trainer, ce sont des coquilles vides qui avancent, souvent impuissants, des vies réduites par les psychotropes
et si elles arrêtent lent ou pas, je crains le prolongé pour eux, j'ai parlé avec mais elles sont tellement pressées

une personne droguée 30 ans que je connais et sur qui les drogues ne marchaient plus, le médecin cherchait les bonnes molécules qui remarchent, il a galéré avec les essais, galéré jusqu'à ce qu'enfin un peu mieux, c'était dur et long, il est donc reparti pour une période, je ne le vois plus actuellement


Dernière édition par colas le Dim 4 Juin - 13:56, édité 1 fois
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pouleto



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MessageSujet: Re: 28 mois de post sevrage syndrome sevère, rien ne bouge   Dim 4 Juin - 13:48

Je paris 1 milliard que corinne etait en reaction paradoxal car elle ne prenait pas 2 doses reparties a heures regulieres et faisaient le yoyo constant dans les dosages


Je doute que tu ais eté suicidaire agitee et compagnie des les premieres semainrs ou mois de prise
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colas

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MessageSujet: Re: 28 mois de post sevrage syndrome sevère, rien ne bouge   Dim 4 Juin - 14:22

tu dis souvent une contre-vérité mon cher confrère Pouleto
c'est que tous les sevrages lents guérissent et que chez Thérèse tout le monde est guéri

moi je serais très content que cela soit vrai, mais c'est faux, tu es dans une sorte de déni qui t'arrange , qui te donne une réponse satisfaisante personnelle parce que tu en as sûrement besoin psychiquement

sauf que c'est faux, il y a des sevrages très lents et lents qui ne guérissent jamais et des sevrages rapides qui guérissent
mais ça, ça ne t'arrange pas, donc tu zappes
de même que certains ont pris très peu et sont très malades et d'autres en ont bouffé des années et sont 10 fois mieux que les 1ers

mais ça ça ne t'arrange pas non plus, cela n'entre pas dans les cases que tu as définies, tu as un peu l'attitude de Carole de Suisse, si la personne n'est pas dans les clous que tu as définis, c'est de sa faute si elle n'avance pas

il n'y a que le sevrage lent qui compte, tout le reste c'est insignifiant dans les psychotropes, la réaction brutale adverse n'existe pas, c'est le sevrage qui compte, benzobuddies sont des blaireaux
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Drogbatus

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MessageSujet: Re: 28 mois de post sevrage syndrome sevère, rien ne bouge   Dim 4 Juin - 15:18

Colas à raison tu n'as aucune idée de se que va faire la reprise regarde mon cas et rien à voir avec baclo ou theralene. Ma première cure clinique arrêt du theralene net et 100mg de baclo de plus je dormais !
Donc logiquement j'aurais du redormir à la reprise et en le descendant mais non. Il c passé un truc dans mon cerveau à la première baisse de 1% badabouM zéro sommeil réaction illogique. .. y a pas de logique avec ces mères pas de théorie c'est la roulette russe.

A ce jour 121 gouttes gt à 200 peu anxiété presque pas de symptômes sauf l'insomnie hard +++.

Vous élaboré des théories la ou tu n'est que aléatoire
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pouleto



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MessageSujet: Re: 28 mois de post sevrage syndrome sevère, rien ne bouge   Dim 4 Juin - 16:11

Louis tu peux pas te comparer avec moi et corinne ta pas connu dhorribles symptomes de sevrage benzo comme nous juste de linsomnie et de lanxieté
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Drogbatus

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MessageSujet: Re: 28 mois de post sevrage syndrome sevère, rien ne bouge   Dim 4 Juin - 18:38

Oui c'est vrai
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MessageSujet: Re: 28 mois de post sevrage syndrome sevère, rien ne bouge   Dim 4 Juin - 19:25

pouleto a écrit:
Louis tu peux pas te comparer avec moi et corinne ta pas connu dhorribles symptomes de sevrage benzo comme nous juste de linsomnie et de lanxieté

drogbatus a écrit:
Oui c'est vrai

tu as quand même un gros problème Louis, le sommeil
attention à ne pas laisser ton sommeil dans cet état pendant des mois et des mois, parce qu'il va s'adapter à rester comme ça, on appelle cela la chronicité, c'est à dire pour un bon bout de temps pour pas faire peur
quand quelque chose ne marche pas pendant 3 ans, c'est bien installé
c'est ce qu'on appelle la bronchite chronique, moi j'ai une sinusite chronique,

c'est pour cela que ceux qui guérissent du syndrôme de sevrage, cela ne doit pas prendre des années mais 12 mois,  18 mois, et à 3 ans cela doit être plié, sinon on part comme moi sur des années

donc même pour toi Louis, tu n'es pas comme nous car tu es toujours en train de consommer, mais tu as unbe sale épine dans le pied, donc faut t'en occuper
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corinne20072017



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MessageSujet: Re: 28 mois de post sevrage syndrome sevère, rien ne bouge   Lun 5 Juin - 3:19

Saber a écrit:
A la base, je ne suis aucunement dépressif, je suis quelqu'un de positif etc..Même en étant chimiquement dépressif , je le sais au fond de moi même que ce n'est pas moi.
Ces idées négatives me hantent à cause de tous ces symptômes que j'ai ou que j'ai vécu , c'est tellement nouveau que j'en étais perdu .Je dois supprimer cette saloperie doucement , je suis à 15, 6 gouttes de lysanxia , j'enlève en ce moment une demi goutte/ semaine .Ma volonté c 'est de ne plus avaler ce poison, me libérer.
Saber : bonjour. Je pense que cette diminution est trop rapide. Tes paliers sont trop courts. Je n'ai plus le souvenir de la façon dont on fait un sevrage lent mais je pense qu'idéalement tes paliers devraient être de trois semaines au moins. Essaie de demander confirmation à Colas ou à Pouleto. Pourquoi je pense que tu vas trop vite ? Je le pensais avant même que tu indiques ton rythme, parce qu'une chose que tu as écrite m'a frappée : que tu devais occuper ton mental constamment. Donc ceci c'est un début d'agitation mentale qui pourrait dériver en quelque chose de pire, c'est le signe impératif qu'il faut que tu réduises la vitesse de descente : en réduisant les paliers. Je ne sais pas s'il faut que tu réduises la taille des réductions, c'est à nouveau à confirmer avec quelqu'un qui a cela en mémoire (je ne l'ai plus du tout). Mais concrètement, il va falloir que tu apprennes à évaluer (même si je sais que c'est très compliqué et ce d'autant plus que l'organe d'évaluation - le cerveau - est un peu HS lors du sevrage) si tu n'as pas des symptômes trop forts et si ceci n'est pas l'indice d'une descente trop rapide. En descendant un peu plus lentement, tu évites d'entrer dans des choses trop violentes, et c'est à la fois plus confortable pour la période du sevrage, et plus prudent pour la suite.

Pouleto : je ne sais pas quoi te dire, je pense que Colas t'a donné (un peu plus tôt dans le fil) de bons conseils pour que ton cerveau "absorbe" (selon ses termes) les manifestations les plus horribles de terreur et de dissociation. Plus tôt dans le fil tu notais intuitivement que ton psychisme se dissociait pour gérer l'horreur de la terreur. C'est exactement cela. Donc, quand tu as l'impression d'être "schizo", c'est en fait, des crises de dissociation. Avantage : c'est temporaire. Autre avantage : ton cerveau fait ça pour se mettre à l'abri. Inconvénient : ça te fait souffrir plus. Mais tu vas arriver comme Colas, comme Michel, comme moi, comme d'autres, à développer en toi des façons d'amortir les chocs. Ensuite, tout est permis : de rêver à mieux, ou pas ; de mettre le paquet sur telle ou telle méthode (sans avoir des espoirs trop immenses, mais sans défaitisme). Etc. etc.

Colas et Pouleto : Pouleto contrairement à ce que tu penses, j'ai fait mes premières crises de n'importe quoi très tôt après la première prise de benzo (Lexomil). J'étais à de toutes petites doses. Lorsque j'ai pris des doses plus importantes, je n'étais déjà plus moi-même. J'ai eu une réaction paradoxale majeure, ça a duré quasiment tout le temps que j'ai pris les benzos (sauf quand j'étais littéralement ASSOMMEE de médicaments à très haute dose, mais bon j'étais disparue tout autant = plus du tout moi-même). Donc, il a suffi de quelques semaines de benzos pour me provoquer des idées, pulsions et délires suicidaires, flashs / cauchemars homicidaires, idées paranoïaques, etc. Et je pense que la dépendance est arrivée très vite. Par ailleurs j'ai développé des tas d'autres comportements à 180° à l'opposé de ma vraie nature. Je n'en parle pas beaucoup parce que je sais que les gens ont tendance, même si tu leur dis que c'est le médicament, à imaginer que ça doit être nourri par une part enfouie de toi. Comme j'ai fait les frais depuis 10 ans de ces interprétations scandaleuses, j'ai décidé d'en dire moins.

Enfin, tu dis souvent "à vingt mois" Corinne était redevenue elle-même. J'ai eu tort d'écrire ce témoignage (mais je ne le savais pas à l'époque) car j'étais dans une phase d'amélioration qui n'a été que très transitoire et s'est transformée ensuite en : pire. Mon état n'a cessé de se dégrader ensuite. En fait, pour résumer : sevrage aigu 2007 : catastrophe. 2008 : amélioration. 2009 : extrême dégradation et ensuite, dégradation continue. Depuis quelques années, amélioration relative. Mais concrètement les handicaps sont majeurs, et la souffrance à tous niveaux, majeure aussi.

Je vous souhaite plein de courage à tous... A bientôt, peut-être pas de sitôt (cela continue à me faire souffrir d'être sur les forums)... Mais je vous garde dans mes pensées. Michel sait comment me joindre en urgence donc n'hésitez pas à faire appel à lui si vous avez besoin de moi.
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saber



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MessageSujet: Re: 28 mois de post sevrage syndrome sevère, rien ne bouge   Lun 5 Juin - 8:07

Bonjour Corinne.
Merci pour ta réponse, Pouleto et Colas m'ont déjà conseillé d'allongé mes paliers, je l'ai déjà fait mais ça donnait rien du tout pas d'amélioration.J'étais à 45 gouttes en septembre dernier.Malgré tout ma baisse fut bénéfique, j'avais les idées suicidaires très fortes jusqu'en janvier, une peur terrible de sortir dehors et j'avais un sentiment de venir d'une autre planète à l'extérieur.Ca s'est vraiment bien atténué.Ma mémoire est revenue , je l'avais beaucoup perdue, j'ai repris mes esprits car avant tout était confus.Je diversifie mes lectures sur le net alors qu'avant tout tournait autour du sevrage, dépression, témoignage de gens en sevrage ou sous benzo.Je ne pleure plus autant qu'avant .J'arrive à faire des balades de 2 heures une fois par semaine avec une amie avant c'était impossible. Le sommeil s'est amélioré Mais c 'est vrai que cette agitation mental je l'ai toujours eu depuis que je prends les benzo (mai 2016). J'ai la sensibilité au soleil 24/24 , une vision périphérique réduite , je suis obligé d'enlever mes lunettes pour mieux calculer mon environnement .Je suis très souvent alité comme si mon cerveau ne voulait pas que je sois debout Je suis le ^protocole de Thérèse à la base qui est de 3% sur 7 jours je fais un peu plus 3,7%.
Je sais pas comment interpréter tout ça en même temps la baisse fut bénéfique car j'étais dans sale état et depuis 6 mois il y a du mieux mais le chemin est long encore.
Merci encore Corinne.
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pouleto



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MessageSujet: Re: 28 mois de post sevrage syndrome sevère, rien ne bouge   Lun 5 Juin - 11:04

Corinne je reitère ce que je disais ta degradation concorde telle avec le début de ton regime végétarienne ? Car comme je te l'ai dis j'ai parlé a plusieurs personnes qui etaient sur le chemin de la guérison et dans la folie de la perfection et la parano de tout après les medoc ont tourné vegan et se sot crashé sévèrement, et n'ont repris du poil de la bete que en remangeant normal ensuite.

Sinon pour ma part être sous benzos m'a fait remonté la pente de mon arret brutal seroplex mais je n'etais évidement déjà plus la même personne qu'avant, je ne sortais plus beaucoup etait devenu agoraphobe, metro boulot dodo, puis decouverte des medoc et debut de mon sevrage lent qui se passait très bien sans embuche, je maintenais mon travail et quelques relations sociales sans soucis, symptômes mineurs a chaque diminution avant de tomber sur le blog de la pute d'aurele et me laisser charmer par le fait d'arreter plus vite ces medoc et redeveir plus vite moi même.

Ce qui m'a couté au final toute ma vie, la perte de mon boulot, et de finir handicapé, alors que mon sevrage lent se passait très bien.

Donc moi pour avoir vaicu le sevrage de tout les bords, sevrage très lent, sevrage rapide et sevrage brutal, je ne suis pas daccord avec colas du tout, car tout ceux qui ont fait de vrai sevrage lent forum Thérèse sont absolument tous fonctionnel, et je le serais resté aussi si j'avais continué mon sevrage car le corps n'a aucune raison dempirer 2 ans après un sevrage lent FAIT A PARTIR DUNE BASE STABLE.

Je ne parle pas de sevrage lent fait après des arret brutaux ou a partir dune zone catastrophique ou la personne a deja diminuer 50% de sa dose, se sens mal et fait un sevrage lent qui ne changera rien.

Ce n'est pas un truc psycholoique pour me rassurer colas, je crois plutôt que c'est toi qui essaie de te rassurer en te disant mon sevrage a rien changer au final un tel ou un tel a fait sa blablabla et s'en est sorti.

Si tu etais encore fonctionnel avant d'entamer ton sevrage malgrés quelques symptômes génant, ben t'aurais eu tes petits symptômes génants jusqu'au bout et il se seraient surement dissipé en post sevrage en ayant conserver assez de recepteur avec un sevrage lent. Mais un sevrage d'atidepresseur avec des paliers de 1 semaine court a l'echec. Rien a voir avec tes conneries de 13 ans de prises, machin, des gens qui en ont pris 20-30 ans guérissent avec des sevrages lents alors cest nmporte quoi

Si tu concentrais plutôt tes lectures sur tout les sevrages lent tu te rendrais compte que ta théorie doit bien les faire marer aujourd'hui

rabha
mjp
achimboldo
alexandrineespoir
antonin33
Xavier
maori
bbhepar
corinne
fanfan
Sissi
toutoune
batman33
carole
nadege

Je peux arreter la liste ici car j'ai la flemme de tout rechercher mais je pourrais en ajouter au moins 20 autres que j'ai vu et parler forum Thérèse.

Tous des sevrages lents, tous conserver fonctionnel, avec des petits symptômes résiduels débils qui empêcheraient personne de vivre.

Aucun handicapé a l'horizon, ah si , NOUS et nos sevrages foirés
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colas

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MessageSujet: Re: 28 mois de post sevrage syndrome sevère, rien ne bouge   Lun 5 Juin - 12:32

ta liste n'est pas fiable, ce sont des personnes d'internet qui n'ont pas tout dit , que tu ne connais pas personnellement depuis longtemps, tu ne sais pas ce qu'ils prennent , s'ils ont d'autres troubles qu'ils soignent, ou s'ils ont repris, et certains ont été prescrits parce qu'ils ont des troubles mentaux à la base, certains ont été prescrits inutilement, mais pas tous, certains ont un grain qu'ils camouflent très bien, ce n'est pas scientifique, aucune mesure
moi j'ai des cas relativement sûrs, et ils ne se passent pas comme tous ceux de ta liste

et dans ta liste, il y a deux cas qui ont des problèmes après des années de post-sevrage, et certains je n'ai pas suivi et ne connais pas
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pouleto



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MessageSujet: Re: 28 mois de post sevrage syndrome sevère, rien ne bouge   Lun 5 Juin - 12:58

Moi je lai connais tous pour avoir echabger avec zux depuis 2014 je conais tout leur parcour et pk il sevsont retrouver sous medoc
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MessageSujet: Re: 28 mois de post sevrage syndrome sevère, rien ne bouge   

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