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 neuroleptiques cachés et neuroleptiques, antihistaminiques

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michel
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MessageSujet: neuroleptiques cachés et neuroleptiques, antihistaminiques    Dim 25 Oct - 2:03



Dernière édition par michel le Mar 22 Jan - 14:38, édité 11 fois
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MessageSujet: Re: neuroleptiques cachés et neuroleptiques, antihistaminiques    Mar 5 Avr - 20:46

Je sauvegarde ici ce texte existant uniquement sur mes blogs en français (j'ai eu beaucooup de mal à l'avoir !)

neuroleptique : l'histoire
http://translate.google.fr/translate?hl=fr&sl=en&u=http://bipolarblast.wordpress.com/2007/10/03/a-timeline-for-neuroleptics/&sa=X&oi=translate&resnum=1&ct=result&prev=/search%3Fq%3Dph%25C3%25A9nothiazine%2Bhistory%2Binsecticide%2Bbreggin%26hl%3Dfr%26client%3Dfirefox-a%26rls%3Dcom.ubuntu:fr:unofficial%26hs%3Dhbj


par robert Whitaker
http://www.freedom-center.org/pdf/whitakercaseagainstneuroleptics.pdf

Mad In America: Bad Science, Bad Medicine, and The Enduring Mistreatment of the Mentally Ill
by Robert Whitaker
http://www.amazon.com/Mad-America-Medicine-Enduring-Mistreatment/dp/0738207993/ref=pd_bbs_sr_1/105-0169461-4253274?ie=UTF8&s=books&qid=1191338773&sr=8-1



Une histoire des neuroleptiques

Publiée dans le journal Medical Hypotheses (2004)
62, 5–13

Histoire préclinique

1883 Les phénothiazines sont développées comme colorants synthétiques.

1934 Le ministère de l’agriculture américain développe les phénothiazines comme insecticides.

1949 Les phénothiazines démontrent un effet inhibant sur l’activité physique des rats.

1950 Rhône Poulenc synthétise la chlorpromazine, une phénotiazine, pour l’utiliser comme anesthésiant.

Histoire clinique : les neuroleptiques classiques

1954 Il est démontré que la chlorpromazine, commercialisée aux Etats-Unis sous la marque Thorazine, provoque chez les patients des symptômes de la maladie de Parkinson.

1955 On découvre que la chlorpromazine induit des symptômes similaires à l’encéphalite léthargique.

1959 Premiers signalements de dysfonctionnements moteurs permanents liés à la prise de neuroleptiques, par la suite nommés " dyskinésie tardive ".

1960 Des scientifiques français découvrent une réaction toxique potentiellement mortelle aux neuroleptiques, par la suite nommée syndrome malin des neuroleptiques.

1962 Le département d’hygiène mentale de Californie établit que la chlorpromazine, parmi d’autres neuroleptiques, prolonge la durée moyenne d’hospitalisation.

1963 Une étude de six semaines menée par le National Institute of Mental Health (NIMH, Institut National de Santé Mentale, Etats-Unis) conclut à l’innocuité des neuroleptiques et à leur efficacité dans le traitement de la schizophrénie.

1964 On découvre que les neuroleptiques nuisent aux capacités d’apprentissage chez les animaux et chez les êtres humains.

1965 Une étude menée après un an de suivi par le NIMH démontre que les patients traités par les neuroleptiques sont davantage susceptibles d’être hospitalisés à nouveau que les patients sous placebo.

1968 Dans le cadre d’une étude sur le sevrage des neuroleptiques, le NIMH découvre que les taux de rechute augmentent à proportion du dosage : plus la dose prise par les patients est élevée, plus les risques de rechute sont importants après sevrage.

1972 La dyskinésie tardive est mise en relation avec la maladie de Huntington, ou "lésions cérébrales postencéphaliques ".

1974 Une équipe de chercheurs de Boston signale que les taux de rechute étaient inférieurs avant la période de traitement par les neuroleptiques, et que les patients traités par neuroleptiques sont plus susceptibles d’être dépendants socialement.

1977 Une étude randomisée du NIMH, comparant un groupe de patients schizophrènes sous traitement neuroleptique à un autre groupe de patients sous placebo a permis d’établir que seuls 35% des patients sans traitement rechutaient dans l’année suivant leur sortie d’hôpital, alors que 45% des patients sous neuroleptiques rechutaient dans l’année.

1978 Le Dr Maurice Rappaport, ancien président de la California Psychiatric Society, a signalé de bien meilleurs résultats au terme de trois ans de soins chez les patients qui n’étaient pas sous traitement neuroleptique. Seuls 27% des patients sans traitement médicamenteux rechutaient dans les trois ans suivant leur sortie d’hôpital, comparé aux 62% des patients sous traitement médicamenteux.

1978 Une équipe de chercheurs canadiens a décrit les changements induits par les neuroleptiques dans le cerveau qui rendent les patients plus vulnérables à la rechute – ceux-ci ont été baptisés " psychose ultra sensible induite par les neuroleptiques ".

1978 Il est prouvé que les neuroleptiques sont à l’origine d’une perte cellulaire de 10% dans les cerveaux des rats.

1979 Il est démontré qu’entre 24 et 56% des patients traités par neuroleptiques développent une dyskinésie tardive.

1979 On découvre que la dyskinésie tardive est associée à une détérioration cognitive.

1979 Le Dr Loren Mosher, directeur du département d’études sur la schizophrénie au NIMH, signale des résultats supérieurs, à un an et à deux ans, des patients traités sans neuroleptiques dans sa clinique de Soteria.

1980 Des chercheurs du NIMH ont découvert que les patients sous traitement neuroleptique qui ne rechutaient pas souffraient d’un taux de retrait émotionnel supérieur. Par ailleurs, ils ont établi que les neuroleptiques n’amélioraient pas les capacités sociales des patients sous neuroleptiques.

1982 On découvre que les traitements anticholinergiques utilisés pour contrer les symptômes parkinsoniens induits par les neuroleptiques sont source de détérioration cognitive.

1985 Le lien entre l’akathisie provoquée par les psychotropes et les suicides est établi.

1985 Le lien entre l’akathisie provoquée par les psychotropes et les homicides commis avec violence est mis en avant.

1987 Des chercheurs établissent que la dyskinésie tardive est associée à une aggravation des symptômes négatifs de la schizophrénie, à des difficultés à marcher et à parler, à une détérioration psychosociale et à une perte de mémoire. Ils en concluent que la dyskinésie tardive est un trouble moteur dont les symptômes sont proches de la démence.

1992 L’Organisation Mondiale de la Santé indique que l’évolution des personnes schizophrènes est bien meilleure dans les pays en voie de développement, où seuls 16% des patients sont maintenus sous neuroleptiques en permanence. L’OMS conclut que vivre dans un pays développé est un indicateur significatif du fait qu’un patient ne se rétablira jamais totalement.

1992 Les chercheurs reconnaissent l’existence d’une pathologie identifiable, causée par les neuroleptiques, qu’ils appellent syndrome neuroleptique. Outre la maladie de Parkinson, l’akathisie, le retrait émotionnel et la dyskinésie tardive, les patients sous traitement neuroleptique souffrent d’un risque plus important de cécité, de caillots sanguins mortels, d’arythmie, de coups de chaleur, de gonflement des seins, d’écoulement des seins, d’impuissance, d’obésité, de dysfonctionnements sexuels, de troubles sanguins, d’éruptions cutanées, de convulsions et de mortalité précoce.

1994 On découvre que les neuroleptiques causent une hypertrophie de la région caudale du cerveau.

1994 Une équipe de chercheurs de Harvard conclut, dans un rapport, que l’évolution de la schizophrénie chez les américains a empiré ces vingt dernières années et que la situation n’est pas meilleure aujourd’hui que dans les premières décennies du vingtième siècle.

1995 Le taux de rechute des patients schizophrènes sous traitement neuroleptique, dans les deux années suivant la sortie d’hôpital, est supérieure à 80%, ce qui est un taux beaucoup plus élevé qu’à l’époque où les patients n’étaient pas traités par neuroleptiques.

1995 Il est signalé que la qualité de vie des patients sous traitement est très médiocre.

1998 Des études d’IRM montrent que les neuroleptiques causent une hypertrophie du putamen, du noyau caudé et du thalamus, associée à une plus grande sévérité des symptômes tant négatifs que positifs.

1998 Il est prouvé que l’usage de neuroleptiques peut causer une atrophie du cortex cérébral.

1998 Des chercheurs de Harvard concluent que l’usage des neuroleptiques produit un stress oxydant, à l’origine des dégâts neuronaux observés dans le cerveau.

1998 Un traitement de deux neuroleptiques ou plus accroît le risque de mort prématurée.

2000 Les neuroleptiques sont associés à la formation de caillots sanguins mortels.

2003 Les neuroleptiques de deuxième génération sont à l’origine d’un risque plus grand d’obésité, d’hyperglycémie, de diabète et de pancréatite.

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MessageSujet: Re: neuroleptiques cachés et neuroleptiques, antihistaminiques    Dim 5 Juin - 21:16

Je souvegarde également :

Guide du sevrage des drogues psychiatriques pour débutants


Si vous voulez vous sevrer complètement des médicaments ou simplement réduire au minimum ce que vous prenez, la première chose que je vous recommande est le document écrit par Joanna Moncrieff. Elle se réfère principalement au sevrage des neuroleptiques, mais cela peut s’appliquer à la plupart des médications psychiatriques. Ce texte peut faire peur à ceux qui souhaitent se sevrer de la drogue, mais je pense qu'il est important que les gens comprennent qu'il y a, en effet, de véritables dangers et des risques associés au sevrage de la drogue. Notamment pour les sevrages précipités ou les sevrages sans soutiens appropriés.

Deuxièmement, je vous renvoie, une fois de plus, à Pierre Breggin et au livre "Votre drogue est votre problème : pourquoi et comment cesser de prendre des médicaments psychiatriques". Pour plus d'informations sur la toxicité des médicaments et des solutions de remplacement, lire également de Breggins « Toxic Psychiatry : Pourquoi la thérapie, l'empathie et l'amour doivent remplacer les drogues, électrochocs et biochimiques théories de la «nouvelle psychiatrie." Je n'ai pas beaucoup lu David Healy, mais il offre de nombreuses idées et plus particulièrement dans la lutte contre les antidépresseurs et les problèmes liés à la capture et le sevrage de cette classe de médicaments. Son site web est ici. Ces personnes sont des professionnels ayant de l'expérience et l'expertise en la matière.

Ces livres sont utiles et importants. Toutefois, de par mon expérience après avoir lu certains ouvrages et en connaître un peu sur les autres, je pense qu’ils ne vont pas assez loin sur deux points.

Ces livres ne parlent pas des régimes et de l’alimentation, et ils omettent de souligner à quel point le palier de réduction de dosage doit être lente pour de nombreuses personnes. Breggin dans un cas, va même jusqu'à dire que les gens qui ont été durant de nombreuses années, sous neuroleptiques pourraient devoir attendre jusqu'à deux mois entre les paliers de baisse de dosage de neuroleptic/antidépresseur. C’est toutefois mentionné une seule fois et brièvement.

Selon mon expérience avec de nombreuses personnes sous ces types de médication, il est nécessaire et prudent de laisser un certains laps de temps entre les baisses de dosage.

Il ya des gens avec qui j'ai eu des contacts, qui ont récupéré aprés un sevrage brutal, mais il y a beaucoup de danger dans cette tentative et le potentiel de "syndromes prolongés de sevrage » a long terme ou complète rechute est très élevé. Le plus grand succès des gens peut prendre des mois et, dans certains cas, pour les personnes à fortes doses, de multiples médicaments et à long terme, peut prendre des années.

Je suis actuellement au milieu d’une phase de retrait (de diminution de dosage) qui dure depuis plusieurs années. J’y suis depuis 3 ans (les deux premières je n’avais aucune idée de ce que je faisais). Depuis les 8 derniers mois je me suis très bien informé et j’ai réalisé qu’il se peut que cela prenne encore 3 ans si je le gère correctement


La patience est la clé. C'est quelque chose que j'ai besoin de développer car mon incapacité à avoir les moyens de patience, m’a fait subir les conséquences d'un sevrage trop rapide, et j’ai eu besoin d'augmenter temporairement la dose après mes souffrances et terribles symptômes de sevrage une fois pendant deux mois avant d’arriver à mes fins. Il n'y a pas de raison de souffrir beaucoup, bien qu’on puisse s’attendre à passer par une multitude de symptômes désagréables.

Breggin suggère ce que l'on appelle la règle de 10%.Tout médicament ne doit pas être réduit plus que de 10% à la fois. Une fois qu’une phase de diminution de dosage est completée (finie), le palier de baisse suivant ne doit pas dépasser 10% de la nouvelle dose. Par conséquent, le milligramme, puis fraction de milligramme montant diminue à chaque nouvelle dose. J'ai observé que je dois parfois diminuer sur d'encore plus petites quantités. Pour aussi peu que 5% et, parfois, les gens vont aussi peu que 2,5% pour les personnes sur les benzodiazépines, il n'est pas rare de réduire sur de plus petites quantités. Couper les pilules ne suffit pas toujours. Parfois la titration avec des liquides est nécessaire. Cette façon implique la dissolution de la pilule pour de plus petites doses dans l'eau, le soda ou même l'alcool, qui peut ensuite être dilué avec de l'eau, puis en utilisant une seringue pour réduire 1mg à la fois. Les médicaments existent aussi parfois sous forme liquide et peuvent être obtenue par la prescription .

Il convient de noter que certains médicaments ne doivent pas être dissous. Surtout les médicaments à liberation prolongés. Ce serait extrêmement dangereux.

L'exercice peut être une partie importante du sevrage, mais doit généralement être limité à la marche douce ou la natation peut-être. Un exercice vigoureux peut, peut-être davantage stimuler le retrait et exacerber les symptômes. Ma propre expérience avec le fait de faire de l’exercice/du sport est qu’avant de drastiquement diminuer les doses, à l’époque quand je prenait de longue pause, je faisais de vigoureuses randonnées une à deux fois par semaine, additionné avec des exercices vigoureux équivalents de gym. À la suite de mon retrait des médications, je suis maintenant trop épuisé et fatigué pour pouvoir faire plus d'une heure de marche en douceur à la fois. Souvent, je ne peux même pas faire cela. J'ai perdu 40 des 80 livres, que j’ai secondaires des médicaments. J'ai gagné 20 lbs en arrière. J'ai maintenant une stabilisé acquise avec les effets ce poids parce que je mange bien et continue les exercices doux. J'ai appris qu'il est important de mettre de côté mon désir de perdre du poids jusqu'à ce que le retrait soit terminé. Bien manger est si important que diminuer le nombre de calories absorbée ne doit pas être considéré, sauf si c'est dans le contexte de continuer à manger suffisamment d'aliments sains qui implique souvent de manger souvent pour s’assurer de conserver le bon niveau de sucre dans le sang, ce qui typiquement est un problème chez les gens qui sont en phase de diminution (de retrait) de leur médication.

Comment ai-je géré mon processus de retrait jusqu'à présent? Une fois que j'ai appris qu'il fallait généralement diminuer de moins de 10% et avoir un moment d'attente d'au moins une semaine entre chaque diminution (cela peut être trop rapide pour beaucoup de gens ... J'ai eu de l'aide supplémentaire de neurofeedback) et jusqu'à deux mois. Dans un cas, après de terribles souffrances relatives au sevrage trop rapide du Risperdal, J'ai augmenté la dose légèrement l’ai stabilisé et ensuite je suis passé à diminuer le Lamictal par palier. (J'étais à 400 mg de Lamictal, deux fois la dose thérapeutique recommandée et n'ai jamais connu aucune amélioration. J'ai l'intention d'au moins descendre à 200 mg) neuroleptiques (dans ce cas, Risperdal) modifier la chimie du cerveau et la fonction de sorte que j'ai décidé de faire une pause pour que mon cerveau se remette de ce qui a été une énorme réduction de la drogue. (11 mg à 1 1 / 2 mg)

Les symptômes que j'ai rencontrés lors du sevrage ont été d'abord et avant tout été l'épuisement terrible et la fatigue. Cela a été sans relâche. Actuellement, j'ai presque l'impression que je prends plus de médicaments plutôt que moins. J'ai également connu quelques insomnies et pire, quand je diminue le Risperdal trop rapidement une extrême agitation, insomnie, et mal au cou, aux épaules et maux de dos. Ces symptômes ont disparu eux-mêmes une fois que j'ai augmenté la dose. Troubles d'humeur et l'irritabilité générale n'ont pas été inhabituels.

Les problèmes liés aux changements d’humeur sont limités à des fluctuations normales entre état normal et état dépressif. Pour ce qui est de la dépression, j'ai beaucoup de choses qui arrivent dans ma vie, et plus particulièrement mon frère qui est en train de mourir du cancer, donc je ne peux pas être sûr à quel point cela ne soit pas la cause principale de la dépression. J'ai aussi connu une légère périodes intermittentes de dé-personnalisation et de dé-réalisation de courte durée.

J'ai aussi un petit travail qui m'a extrêmement occupé en janvier et février et de la logistique, les appels téléphoniques et les documents source d'origine extrême d’ agitation et d’ anxiété. La part de travail que j’apprécie le mieux. Ce qui a été clair au cours de cette période toutefois, c'est que je n'ai pas eu quelque chose qui ressemble à la rechute.

Et enfin, je dois ajouter encore une fois, que mon alimentation et la nutrition ont été extrêmement importantes. Je n'ai pas pu continuer à me sevrer avant de faire des changements dans mon alimentation. Je m'en tiens au régime religieusement prenant très occasionnellement une bouchée de quelque chose qui me manqué. En fin de compte, toutefois, est que je n'ai pas vraiment manqué de rien ? Je suis heureux de donner à mon corps ce dont il a besoin pour guérir. Il est vraiment difficile de ne pas modifier votre alimentation une fois que vous en avez compris les bienfaits et l’aide au sevrage. la plupart du temps la pensée de manger de la nourriture qui me “manque” n’est pas attirante.. Pour obtenir des conseils sur l'alimentation et la nutrition voir ces deux liens avant: ici et ici. (défilement vers le haut de la page une fois que vous cliquez sur le lien)

Maintenant, pour conclure, je tiens à souligner que j'ai beaucoup appris de mon sevrage incomplet. Ma connaissance s'est améliorée de façon spectaculaire. Même il y six mois, je pouvais à peine écrire une phrase cohérente. Je suis loin d'être en mesure d'écrire avec l'agilité que j’avais à l'université et j'espère que mon cerveau va continuer a s’éclaircir. Ma compréhension de la lecture s'est améliorée de façon spectaculaire aussi, même si j'ai encore des problèmes en me concentrant sur des travaux plus denses et plus scientifiques. Mon espoir est que ces capacités continueront à s'améliorer. Il y a de bonnes raisons de penser qu'ils le feront.

Après tout je prends encore beaucoup de medicaments.


http://209.85.135.104/translate_c?hl=fr&sl=en&u=http://bipolarblast.wordpress.com/2007/03/15/psychiatric-drug-withdrawal-for-beginners/&prev=/search%3Fq%3Dph%25C3%25A9nothiazine%2Bhistory%2Binsecticide%2Bbreggin%26hl%3Dfr%26client%3Dfirefox-a%26rls%3Dcom.ubuntu:fr:unofficial%26hs%3Dhbj&usg=ALkJrhgR2RCvLzWLUqoXma9lG2hhBUCKCA





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MessageSujet: Re: neuroleptiques cachés et neuroleptiques, antihistaminiques    Mar 22 Jan - 14:31

“Le Dr David Healy, psychopharmacologiste, expert internationalement reconnu, a fait remarquer que le taux de °°°°°°°, de mort et de tentatives de °°°°°°° liées au Zyprexa ayant eu lieu pendant les essais cliniques de pré-commercialisation a été “le plus élevé que tout autres médicaments psychotropes dans l’histoire”"

http://translate.google.com/translate?sourceid=navclient&hl=fr&u=http%3a%2f%2fwww.ahrp.org%2fcms%2fcontent%2fview%2f157%2f9%2f

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MessageSujet: Re: neuroleptiques cachés et neuroleptiques, antihistaminiques    Mar 22 Jan - 14:33


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MessageSujet: Re: neuroleptiques cachés et neuroleptiques, antihistaminiques    Ven 1 Fév - 18:09


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MessageSujet: Re: neuroleptiques cachés et neuroleptiques, antihistaminiques    Lun 4 Fév - 8:24


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MessageSujet: Re: neuroleptiques cachés et neuroleptiques, antihistaminiques    Sam 16 Fév - 1:25


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MessageSujet: Re: neuroleptiques cachés et neuroleptiques, antihistaminiques    Lun 4 Juil - 9:37

Les seuls qui guérissent sont ceux qui stoppe les médicaments !!!


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MessageSujet: Re: neuroleptiques cachés et neuroleptiques, antihistaminiques    Aujourd'hui à 17:20

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