Informations et entraide au sevrage des benzodiazépines et somnifères

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 28 mois de post sevrage syndrome sevère, rien ne bouge

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benzohell



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MessageSujet: Re: 28 mois de post sevrage syndrome sevère, rien ne bouge   Mar 6 Déc - 20:34

ma mémoire a bien evidement pris cher aussi comme tout les cas sevère, au debut je ne pouvais même pas resortir un simple prenom dans une seule phrase de 10 mots.

Je me suis amusé y a quelques temps à essayer d'apprendre un petit poème de 10 phrases courte, j'ai reussi à l'apprendre en moins de 20min juste en relisant et en repetant , aujourdh'ui 2 mois plustard j'arrive encore à le resortir dans l'immédiat assez facilement

Mes troubles de mémoires corresponde a des petits bugs par ci par la, des oublis soudain etc mais ma mémoire a long therme semble encore fonctionel si j'arrive a apprendre un poeme assez vite et etre capable de le ressortir 2 mois plustard

C'est une anxieté qui semble si chimique, primitive, je parle avec un jeune que j'ai connu il y a 3 ans en meme temps sur benzobuddies qui vit la meme chose que moi, les meme symptomes aprés un déluge d'arret brutaux aussi, une reprise qui le rend comme moi complétement non fonctionnels, il ne tenait meme plus debout 10 min dans la journée, un sevrage lent qui n'arrange rien non plus vu que les dégats ont déjà été fait, et il decrit la meme anxieté primitive que moi et trés physique

Genre il ne peu pas encaisser une conversation en face à face avec quelqu'un, comme moi, il est pris d'une sorte d'akathisie pendant la conversation, un besoin irrépressible de partir en courant comme si on se sentait agressé, rabaisser ou je ne sais pas une anxieté complétement dingue sans raison, j'ai aussi ce problème comme je l'expliquais lorsque les invité viennent manger chez moi, je suis a deux doight de fondre en larme juste qu'on m'adresse la parole, une envie de fuir etc complétement irréelle

Et cette anxieté qui revient constament malgrés l'exposition est ce genre d'anxieté, vraiment physique et intérieur, comme si c'etait plus physique que psychologique, comme si il n'y avait plus aucun filtre inhibiteur, et c'est certainement le cas si les recepteurs ont été flingué, tout stress/evenement devient une menace pour le cerveau
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colas

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MessageSujet: Re: 28 mois de post sevrage syndrome sevère, rien ne bouge   Mar 6 Déc - 21:57

j'ai la même chose, les 1es années j'étais obligé de fuire, à 8 ans j'encaisse un peu mieux, parfois , mais j'ai toujours tes troubles paralysants
une hyper excitabilité, et diminué dans la vie de tous les jours

je ne peux faire 2 choses en même temps, exemple, regarder et traverser, trop dur, donc je traverse ou je regarde, donc je regarde avant et traverse après, mais comme c'est dangereux, mes neuro émotions sont au paroxysme, donc traverser est un exploit
alors qu'avant je regarde et hop déjà au milieu de la route, j'ai donc des connexions manquantes, ou des faux messages qui mis en commun ne me permettent pas de faire une action normale

et j'ai ces problèmes dans tous les domaines de la vie, que je marche, parle, porte un sac, fasse la vaisselle, chaque acte est mal fini, rigide, pas de souplesse, sensations incomplètes
pour résumer: c'est comme si avant j'avais 5000 neurones pour vivre donc je faisais les finitions et qu'aujourd'hui pour la même chose, je n'ai que 3000 neurones, donc tout est mal fait , incomplet et souffrances en conséquences
je résume bien mon état
j'étais normal, performant, je suis un demi-légume, mes réactions sont non performantes
tout est mal fait
se reposer, dormir, manger, se tenir debout, parler, se laver, écouter, toucher, marcher... tout est maladroit et mal fait, et cause des souffrances psychiques et physiques, comme un manque de neurones

mes réactions à la lumière, aux néons, au sombre de la nuit, quand je croise une personne, quand je suis en attente aux caisses, quand je paye, quand je vois un voisin, quand je stresse pour du banal, tout est hors normes, faux, mal fait, hésitant, souffrances, je n'ai aucune maîtrise, les TCC, un jour est un peu mieux, le lendemain c'est à 0 comme toi, comme si je n'avais rien fait, sont-ce des vagues fenêtres partielles?

les déréalisations qui reviennent et qui s'en vont, les arrêts que je dois faire pour me calmer, les douleurs dans le dos, les côtes, la poitrine, les muscles dès que je fais un effort, et une dépression qui plane par périodes, un effort et il faut que j'arrête car malaise, puis ça se calme, quand je regarde le soir dans le sombre avec un peu d'éclairage, les murs se déplacent en continu horizontalement, droite ou gauche, j'allume une lampe et hop c'est mieux,
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benzohell



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MessageSujet: Re: 28 mois de post sevrage syndrome sevère, rien ne bouge   Mer 7 Déc - 9:46

Ce que tu appelle syndrome nerveux est enfait tout simplement de l'exitotoxicité induit par le sevrage, une tempête de glutamate dans le cerveau qui brule de neurones à différents endroits du cerveau en s'ecoulant en masse lors de sevrage trop rapide, d'entré en tolérance, ou de reprise raté lorsque la drogue ne fonctionne plus car les récepteurs ne sont plus receptif à la même dose.

AD ou Benzos les symptômes sont les mêmes car lorsque les récepteurs à serotonine sont impacté aussi il y a aussi un deversement de glutamate. C'est enfait très simple les personnes qui sont stabilizé et font des sevrages lents, minimisent cet apport de glutamate dans le cerveau et s'en sorte relativement bien et ceux qui ont fais des conneries dans leur sevrage se retrouve avec une masse de glutamate dans le cerveau

Le même principe s'applique au personnes qui font des AVC, plus il y a un deversement de glutamate pendant l'AVC plus le retablissement sera long avec des dégâts irréversibles ou non, c'est purement la même chose.

Si tu as fais un premier sevrage rapide qui t'a déjà apporter une masse enorme de glutamate, ben y a plus grand chose à faire.

Pourquoi syndrome prolongé pour un et pas pour d'autres ? parce que sa dépend de la capacité des enzymes de la personnes a pouvoir pomper hors du cerveau ce glutamate en diluant dans le sang pour ensuite l'évacuer, j'ai vu que sa dépendait de certaines enzyms conductrices qui geraient ce genre de chose.

Des gens ont des rémissions spontannés de symptômes de la maladie de lyme avec des symptômes similaires aux benzos/AD, des symptômes ressemblant à parkinsons, de la fatigue chronique etc après des injections de Rocephine ( un antibio prescris pour lyme ), et la ou s'est interessant c'est que l'une des particularité de cet antibio est de booster l'action de cet enzyme conductrice dont je n'ais pas le nom sous la main qui " dilue" cette masse de glutamate coincé dans le cerveau pour lui faire passé la barrière encephalique et terminé dans le sang pour ensuite être excreté du corps et les symptômes disparaissent presque spontanément

On n'a pas affaire a des traces de médicaments coincé dans différents endroit du corps, mais simplement à une sorte de boule de glutamate coincé à différent endroit du cerveau suite à des sevrages ratés qui ne peu pas s'évacuer car l'écoulement a été a un moment trop important  de même qu'une personne qui a un AVC qui serait touché de facon sevère et qui ne se remet pas.

Je pense que c'est aussi simple que sa, nous avons tous les symptômes des maladies degeneratrices qui sont reliés à l'aflux de glutamate dans le cerveau, fatigue chronique, symptômes de l'autismes, accouphènes, hypersensibilités du systèmes nerveux, incapacité à regarder des lumières qui clignote comme les épileptiques ( on sait que l'epilepsie est du au glutamate ), symptômes parkinsonniens etc tout est relié au glutamate dans le cerveau.

Le but n'est donc pas de chercher à eliminer les traces du médicaments, mais un moyen de refaire passer cette masse de glutamate dans le cerveau vers le sang pour qu'il l'élimine et qu'il puisse commencer à essayer de retablir ses fonctions sans cette lave qui brule tout dans le cerveau.

Même si je pense que comme ceux qui ont un AVC c'est trop tard une fois que les dégâts ont été fait
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Drogbatus

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MessageSujet: Re: 28 mois de post sevrage syndrome sevère, rien ne bouge   Mer 7 Déc - 11:40

Vous me faites flipper moi et ma repris bzd !
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benzohell



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MessageSujet: Re: 28 mois de post sevrage syndrome sevère, rien ne bouge   Mer 7 Déc - 11:53

Drogbatus a écrit:
Vous me faites flipper moi et ma repris bzd !

Tu te fais flipper tout seul arrete de lire la section syndrome prolongé tu n'es même pas encore seuvrer, de plus tu es très loin des symptômes que nous décrivons en termes de problèmes moteurs de concentration d'anxieté irrationelle de panique de problème pour marcher etc

Ton anxieté a toi semble + lier au fait que tu te monte le bourichon tout seul plutôt qu'une véritable anxieté iatrogène ou tu ne peux même pas regarder la télé ou repondre au téléphone tellement tu es en terreur, donc pour une fois je suis daccord avec ce que dis therèse et arrete de lire mon parcours chaotique alors que tu n'as meme pas fini le tiens
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Drogbatus

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MessageSujet: Re: 28 mois de post sevrage syndrome sevère, rien ne bouge   Mer 7 Déc - 12:04

Oui sauf que ma reprise bzd se passe pas trés bien on ne peut pas dire j'ai monté trés haut pour ne plus ressentir d'anxité, et mon sommeil est des plus cahotiques on ne peut pas dire autrement ... oui je n'en suis pas là c'est vrai je constate juste déjà un épuisement avant même d'entamer le sevrage.
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benzohell



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MessageSujet: Re: 28 mois de post sevrage syndrome sevère, rien ne bouge   Mer 7 Déc - 12:10

Drogbatus a écrit:
Oui sauf que ma reprise bzd se passe pas trés bien on ne peut pas dire j'ai monté trés haut pour ne plus ressentir d'anxité, et mon sommeil est des plus cahotiques on ne peut pas dire autrement ... oui je n'en suis pas là c'est vrai je constate juste déjà un épuisement avant même d'entamer le sevrage.

Ton épuisement et ton insomnie sont certes génantes et handicapantes, mais tu n'as aucun des gros symptômes sévères psychologique/ moteur/ cognitifs pour le moment donc arrete de lire mon parcours si tu arrives a faire tes courses tout seul, sortir de chez toi sans soucis, regarder les gens dans les yeux, faire du sport et tes séances de krav maga etc tu n'as franchement rien a voir avec mes symptômes apart l'insomnie
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colas

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MessageSujet: Re: 28 mois de post sevrage syndrome sevère, rien ne bouge   Mer 7 Déc - 12:58

je suis d'accord sur beaucoup de points
quelques remarques:

hier le problème était le cortisol, aujourd'hui c'est le glutamate
ce glutamate, pas moyen de le voir au scanner? trop petites molécules ?
le sevrage n'a pas été brutal dans mon cas comme dans tous les exemples que tu avais cités plus haut étaient des sevrages lents
un sevrage sur 1 mois et demi d'une demi-dose déroxat soit 10mg, début souffrances et switch citalopram, souffrances calmées en 15 j puis 1 mois après début d'un sevrage citalopram sur 11 mois, ce n'est pas brutal et un switch, les médecins en font à la pelle, d'ailleurs pour le mien ils ont réussi, les souffrances ont diminuées, ce qui a joué en ma défaveur c'est la durée et l'âge

une constatation qu'il faut que tu acceptes, le syndrôme prolongé s'abat sur les longues durées de prises même avec sevrage dans les règles et sur certains qui ont pris quelques cachets ou qui arrêtent brutalement

le cold turkey brutal réel ne donne pas forcément le syndrôme prolongé, il prolonge les 3 ans de 1 à 2 ans
j'ai suivi plusieurs cas de jeunes qui étaient très mal mais qui ont bien récupéré à 4 ans ou 5 ans, ils retravaillent tous, c'est un signe, et ils sont revenus poster leur success en souhaitant bonne chance
par contre j'ai pas trouvé un 50 /60 qui a pris 10 ans dans ce cas, tous ceux que j'ai connus galèrent et ne travaillent plus

la différence est peut-être dans les souffrances pour le syndrôme grave, il y a ceux qui souffrent façon forum bleu mais ne sont pas figés, bloqués paralysés, et les prolongés qui se retrouvent paralysés
toi tu as connu les deux états, tu as vu la différence, moi j'ai connu les deux états aussi mais cela a été dilué dans le temps, moins brutalement, à 3 ans je me suis rendu compte que par rapport aux autres je n'avançais pas
c'est pour cela que mon explication qui rejoint celle d'une américaine, un constat vite fait: je suis bloqué dans la guérison, qu'est-ce qui guérit?la neuroplasticité...donc chez moi elle ne guérit pas, pourquoi? bloquée
cause? peut-être un cerveau qui s'est senti en danger et s'est mis dans un état de défense comme la déréalisation

si on étudie, peut-être qu'il y a un afflux de glutamate

pour les personnes en déréalisation des années, il y a plein de glutamate ? qui bloque la neuroplasticité

parce que tout le monde s'accordera à dire que les forums bleus retravaillent après des souffrances, c'est la neuroplasticité du cerveau qui les améliore, qui vire peut-être le glutamate

donc il y a ceux pour qui la neuroplasticité vire le glutamate et ceux pour lesquels la neuropl ne vire rien...pourquoi?

je me demande s'il n'y a pas un stress chimique qui joue un grand rôle
on m'a toujours dit qu'un stress peut prendre toutes les formes, y compris paralyser des organes , la fonction neuroplastique paralysée par un stress chimique, déversement de glutamate qui bloque

connait-tu un diluant de glutamate? je vais essayer de diluer cette masse parce qu'elle doit être dure comme un caillou depuis le temps, on doit pouvoir la voir

ou n'est-ce pas simplement les emetteurs récepteurs abîmés qui ne repoussent plus et sont donc manquants et le cerveau m'a réparé avec les neurones restant , donc fonctionnel mais très mal

j'ai vu une photo avec un cerveau de singe après med psy et avant et il y avait des modifications visibles, mais bon, est-ce fiable puisque plus personne n'en parle après de cet article scientifique et surtout il n'y avait pas la photo après l'arrêt des meds psys et une durée et qui montre la restauration vers l'original sans med







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benzohell



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MessageSujet: Re: 28 mois de post sevrage syndrome sevère, rien ne bouge   Mer 7 Déc - 13:14

il y a des types de scanner qui peuvent montrer le niveau d'exitation du cerveau et donc la probable presence de glutamate je suppose, le nom je ne sais plus mais bon ce n'est pas accessible pour nous en tant que patient je présume

Sinon hier je parlais de cortisol et aujourd'hui de glutamate, tout est lié, c'est une cascade en chaine, si tu as dans le cerveau une boule de glutamate qui paralyse ou exite beaucoup trop tes surrénales par des messages de peur constants, ben vu que les surrénales sont des glandes ecslaves elle ne font que subir les conséquences de cet afflux constant de glutamate, et donc se vide en cortisol aussi, et vu que tes surrénales prennent chers et que tu n'as plus de cortisol et ben ton système imunitaire en prend plein la geule aussi vu que le cortisol est une hormone anti-inflammatoire majeure, la cortisone blanchi un psoriasis en 2 jours, si tes surrénales reprenne du poil de la bete et regonfle leur stock de cortisol il y a de forte chance que le psoriasis disparaissent avec

Tout les symptômes peuvent n'être qu'une cascade de réaction en chaine d'un surplus de glutamate qui crash le corps

Quand a la neuroplasticité oui elle peu être bloqué par de la depression ou de la forte anxieté, j'avais vu une video d'une gonzesse qui parlait de la neurogenèse, après c'est le serpent qui se mord la queue si cette depression et cette anxieté est iatrogène au sevrage et a ce glutamate

le simple fait de ne pas pouvoir regarder les gens dans les yeux est un signe d'une forte présence de glutamate dans le cerveau, thierry casonovas en parlait dans une de ces vidéo sans rapport avec les benzos
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benzohell



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MessageSujet: Re: 28 mois de post sevrage syndrome sevère, rien ne bouge   Mer 7 Déc - 13:18

Aurele la timbré qui se boure de cacheton a retrouvé un equilibre avec du lamictal après des mois/années de depression iatrogène induit par son sevrage au benzos et autres cochonenries surement

Le lamictal est un bloqueur des récepteurs à glutamate comme par hazard
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Shiki08



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MessageSujet: Re: 28 mois de post sevrage syndrome sevère, rien ne bouge   Mer 7 Déc - 13:40

Bonjour à tous les deux!

je m'excuse de venir vous parler de mes petits problèmes, au risque de vous paraître égoïste ou inappropriée...mais est-ce que vous pensez que ça sent le roussi pour moi? concernant le fait que j'ai cette déréalisation, même légère, et aucune fenêtre de normalité..;bloquée aussi vous pensez?

je ne souhaite pas que l'on m'épargne...je préfère connaître la vérité...aussi dure soit elle...je sais que vous ne pouvez pas lire dans une boule de cristal...mais est-ce mauvais signe d'avoir ce symptôme??

connaissez-vous des gens qui ont eu cette déréalisation pendant une longue période et qui a fini par partir?

Jérôme, j'espère que tu ne m'en voudras pas d'intervenir sur ton post pour "ma pomme", je sais que tu souffres beaucoup plus que moi (n'hésite pas  à me le dire)

Shiki
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colas

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MessageSujet: Re: 28 mois de post sevrage syndrome sevère, rien ne bouge   Mer 7 Déc - 13:47

Aurèle, un de ces quatres, elle va se retrouver internée en urgence, jouer avec des médicaments du cerveau, on est toujours perdant, il n'y a que ceux qui arrêtent qui sont soit rétablis , soit comme moi, la différence avec elle est que moi je ne me suiciderait pas, ne me tailladerait pas les veines et ne serait jamais interné, j'ai récupéré de ce côté ma force naturelle en ayant arrêté ces médicaments pour cerveaux malades
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colas

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MessageSujet: Re: 28 mois de post sevrage syndrome sevère, rien ne bouge   Mer 7 Déc - 14:07

Shiki08 a écrit:
j'ai cette déréalisation, même légère, et aucune fenêtre de normalité..;bloquée aussi vous pensez?

Shiki
la déréalisation, certains l'ont pendant des années sans avoir pris de médicament psy, elle est apparue , puis disparue, puis ré-apparue, pour d'autres c'est les meds psys qui ont déclenché, pour d'autres c'est en post-sevrage qu'elle apparait
pour d'autres , un jour après le cannabis elle s'est installée
pour moi elle était très forte pendant des années post sevrage, maintenant, après 8 ans, il y a des jours où je l'ai complètement oubliée, très faible, et le lendemain retour
cela a l'air d'être lié à l'angoisse panique mais je suis un cas extrême de durée de consommation
on ne peut savoir si elle va s'en aller définitivement, ce qui est sûr c'est qu'avec le temps tu as des journées où elle n'est plus du tout là, tu parais un cas classique, vu ta signature, je pense que tu devrais t'en sortir même très bien
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benzohell



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MessageSujet: Re: 28 mois de post sevrage syndrome sevère, rien ne bouge   Mer 7 Déc - 14:11

bonhour Shiki,

Ne tiniquiete pas je ne vois aucun soucis à ce qe tu demande sa sur mon post, le soucis est que malheureusement il n'y a pas de réponse ni de shéma préconcu, pour avoir connu des centaines de témoignages et suivi des centaines de personne en 3 ans de forum de medoc, il n'y a absolument aucune règle, la seule chose que je peux te dire c'est que le fait que tu dormes est déjà une très bonne chose, si tu n'as pas tout les problèmes moteurs/cognitif de concentration etc que je décris ainsi que colas s'en est une très bonne aussi

Maintenant la derealisation arrive a des gens normaux même sans avoir jamais pris de medoc, ce qui fait qu'il n'y a pas vraiment de réponse à t'offrir, j'ai vu tellement de témoignage et c'est tellement aleatoire en passant par ceux qui redeviennent eux même en quelques mois à ceux qui prennent 1 ans 18 mois 2 ans ou comme moi, c'est sa qui est absolument fou avec ces molécules c'est qu'on ne sait pas et qu'on ne peu pas donner de pronostique pour le post sevrage d'une personne

Maintenant je pense qu'à partir du moment ou tu as dis toi même à un certains moment que les choses allaient mieu pour to et que tu commençait à voir une éclairci, c'est un bon signe, car cette phrase ne m'est pas venue une seule fois en tete en 29 mois lol
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colas

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MessageSujet: Re: 28 mois de post sevrage syndrome sevère, rien ne bouge   Mer 7 Déc - 14:23

Benzohell,

tu as bien expliqué la cascade et les interdépendances possibles, je vois comme toi

vu cette complexité et les interrogations qu'elle suscite, je suis hésitant sur le lamictal, une hypothèse,

reprendre un médicament du cerveau avec ses risques pour transformer un aspect possible mais non sûr du tout des conséquences d'un autre médicament du cerveau pris précédemment
on se retrouve à jouer au docteur qui prescrit un nouveau med de cerveau malade pour les effets secondaires persistant du précédent med de cerveau malade , je ne suis pas rassuré du tout, j'ai pas envie de me taillader les veines le lendemain, j'ai la trouille de ces med de cerveau malade qui en plus n'ont jamais rien guérit et ne font que soulager temporairement et à quel prix exhorbitant

je sens mieux les solutions où l'on ne fait plus intervenir les pilules pour cerveau malade, je préfère aller draguer une jeunette en étant déréalisé dans le centre commercial que de bouffer des pilules pour cerveau malade qui vont soi-disant me sauver alors qu'elles m'ont mis dans cet état

je vais plutôt aller acheter les huiles d'amandes de Thérèse , je serais plus tranquille

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benzohell



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MessageSujet: Re: 28 mois de post sevrage syndrome sevère, rien ne bouge   Mer 7 Déc - 14:32

colas a écrit:
Benzohell,

tu as bien expliqué la cascade et les interdépendances possibles, je vois comme toi

vu cette complexité et les interrogations qu'elle suscite, je suis hésitant sur le lamictal, une hypothèse,

reprendre un médicament du cerveau avec ses risques pour transformer un aspect possible mais non sûr du tout des conséquences d'un autre médicament du cerveau pris précédemment
on se retrouve à jouer au docteur qui prescrit un nouveau med de cerveau malade pour les effets secondaires persistant du précédent med de cerveau malade , je ne suis pas rassuré du tout, j'ai pas envie de me taillader les veines le lendemain, j'ai la trouille de ces med de cerveau malade qui en plus n'ont jamais rien guérit et ne font que soulager temporairement et à quel prix exhorbitant

je sens mieux les solutions où l'on ne fait plus intervenir les pilules pour cerveau malade, je préfère aller draguer une jeunette en étant déréalisé dans le centre commercial que de bouffer des pilules pour cerveau malade qui vont soi-disant me sauver alors qu'elles m'ont mis dans cet état

je vais plutôt aller acheter les huiles d'amandes de Thérèse , je serais plus tranquille


Attention je ne sus pas en train de dire qu'on doit se soigner avec du lamictal lol, jamais je prendrais cette merde non plus, c'etait juste pour t'expliquer l'hypothèse possible de la masse de glutamate coincé dans le cerveau qui expliquerait le syndrome prolongé que le cerveau n'arrive pas à dégager. Puisque jai vu certaines personnes avoir des rémissions de symptômes à priori de syndrome prolongé disparaître en utilisant des substances qui zappent cet afflux de glutamate.

Le magnésium fait la même chose à moindre intensité, c'est un antagoniste au recepteur à glutamate naturel, j'ai lu une etude hier aussi qui montrait que prendre du magnesium pendant un traitement de benzo pouvait limiter la dépendance et l'entrée en tolérance probablement de part cette action sur le glutamate. Après sa me parait un peu trop facile pour que se soit 100% vrai mais bon

C'est évident que ce n'etait pas mon but de dire quil faut prendre si ou sa pour arreter le syndrome prolongé, juste discuter des possibles causes de cette casacde d'évenement détraqué dans le corps
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Shiki08



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MessageSujet: Re: 28 mois de post sevrage syndrome sevère, rien ne bouge   Mer 7 Déc - 14:38

merci à tous les deux, du fond du coeur...

je reviendrai vous lire bientôt

Amitiés

Emma
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colas

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MessageSujet: Re: 28 mois de post sevrage syndrome sevère, rien ne bouge   Mer 7 Déc - 14:46

bien sûr, on est sur la même longueur d'onde, sauf parfois tu veux reprendre une pilule pour cerveau malade en disant que tu ne va pas rester 8 ans à attendre quelque chose qui ne vient pas
les pilules pour cerveaux malades n'ont jamais guérit quelqu'un, elles ne peuvent que soulager et avec des conséquences parfois terribles
c'est une règle à ne jamais oublier

Aurèle n'est qu'une défoncée aux drogues légales et remboursée sécu et occasionnellement alcoolique et qui ne peut plus travailler(elle cherche à se mettre en pré retraite, donc on voit bien l'efficacité des pilules pour cerveaux malades, on ne peut plus travailler) comme on en trouve pleins sur les forums qui préconisent les médicaments pour cerveaux malades

le magnésium, je vais me renseigner un peu, mais si j'en prenais, ce serait des aliments qui en contiennent, pas un flacon concentré
de même que pour les oméga-3 je mange une boite de sardine et non un additif pour cerveau malade


Dernière édition par colas le Mer 7 Déc - 14:50, édité 1 fois
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benzohell



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MessageSujet: Re: 28 mois de post sevrage syndrome sevère, rien ne bouge   Mer 7 Déc - 14:50

concernant la ton sevrage de deroxat dd'une petite dose de 10mg en 1 mois et demi, je persiste à dire que c'est beaucoup trop rapide , rien qu'en suivant scrupuleusement le sevrage Ashton pour diminuer 10mg sa prendrais facile 1 ans - 1 ans et demi, mjp avait 10mg il a fait un sevrage de 18 mois et complétement fonctionnel tout le long et après.

Personne ne sait mais comme je le dit, il suffit qu'un premier sevrage ais été baclé pour qu'on se retrouve déjà avec un handicape dans le cerveau avec plein de glutamate, qui a peut être pu être masqué avec ton switch ensuite mais te resauté à nouveau à la tete ensuite en ayant tout re areté.

Il n'existe pas de petite dose selon moi, sur benzobuddies un mec a pris 2mg de valium, l'équivalent de 1mg de lysanxia, ce qui est absolument ridicule sa existe même pas les cachets de 1mg de lysanxia. Sevrage lent de 1 ans par peur de finr prolongé, et il a eu sa première fenêtre de réalité à 17 mois de post sevrage malgrés un sevrage lent.

On pourrait croire qu'il s'est fait du mal tout seul et s'est rendu malade tout seul en restant à une petite dose comme sa mi-effectif dans le corps, ben une autre dame de 70 ans a pris 6 mois de valium aussi a 2mg et elle l'a arreter d'un coup elle, elle est a 3 ans de post sevrage aujourd'hui et toujours complétement flingué.

Il ny a pas de petite dose, et je pense que le risque de fnir prolongé non fonctionnel avec un sevrage archi lent doit être de 1 chance sur 10-20, car j'a vraiment vu très peu de personnes prolongé non fonctionnel après un sevrage Ashton, sur le forum de Thérèse yen a aucun, apart Sissi qui semble un peu galérér a se remettre mais je pense qu'elle va pas tardé a prendre un tournant et faire comme l'autre corinne et avoir ses premières embelies vers 18 mois tout de meme
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colas

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MessageSujet: Re: 28 mois de post sevrage syndrome sevère, rien ne bouge   Mer 7 Déc - 14:56

c'est pas faux ce que tu dis, va savoir !

à l'époque où je me sevrais il n'y avait pas grand chose en français, j'ai suivi le manuel Ashton à ma sauce et n'ai découvert les USA qu'à la fin de mon sevrage

mais tu sais, je connais des personnes qui se sont sevrées sur 2 ans, 3 ans , même une sur 5 ans, et elles sont aussi en prolongé, peut-être moins intense je dirais, mais comme je n'ai plus de nouvelles ...
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MessageSujet: Re: 28 mois de post sevrage syndrome sevère, rien ne bouge   Mer 7 Déc - 18:05

benzohell a écrit:
colas a écrit:
Benzohell,

tu as bien expliqué la cascade et les interdépendances possibles, je vois comme toi

vu cette complexité et les interrogations qu'elle suscite, je suis hésitant sur le lamictal, une hypothèse,

reprendre un médicament du cerveau avec ses risques pour transformer un aspect possible mais non sûr du tout des conséquences d'un autre médicament du cerveau pris précédemment
on se retrouve à jouer au docteur qui prescrit un nouveau med de cerveau malade pour les effets secondaires persistant du précédent med de cerveau malade , je ne suis pas rassuré du tout, j'ai pas envie de me taillader les veines le lendemain, j'ai la trouille de ces med de cerveau malade qui en plus n'ont jamais rien guérit et ne font que soulager temporairement et à quel prix exhorbitant

je sens mieux les solutions où l'on ne fait plus intervenir les pilules pour cerveau malade, je préfère aller draguer une jeunette en étant déréalisé dans le centre commercial que de bouffer des pilules pour cerveau malade qui vont soi-disant me sauver alors qu'elles m'ont mis dans cet état

je vais plutôt aller acheter les huiles d'amandes de Thérèse , je serais plus tranquille


Attention je ne sus pas en train de dire qu'on doit se soigner avec du lamictal lol, jamais je prendrais cette merde non plus, c'etait juste pour t'expliquer l'hypothèse possible de la masse de glutamate coincé dans le cerveau qui expliquerait le syndrome prolongé que le cerveau n'arrive pas à dégager. Puisque jai vu certaines personnes avoir des rémissions de symptômes à priori de syndrome prolongé disparaître en utilisant des substances qui zappent cet afflux de glutamate.

Le magnésium fait la même chose à moindre intensité, c'est un antagoniste au recepteur à glutamate naturel, j'ai lu une etude hier aussi qui montrait que prendre du magnesium pendant un traitement de benzo pouvait limiter la dépendance et l'entrée en tolérance probablement de part cette action sur le glutamate. Après sa me parait un peu trop facile pour que se soit 100% vrai mais bon

C'est évident que ce n'etait pas mon but de dire quil faut prendre si ou sa pour arreter le syndrome prolongé, juste discuter des possibles causes de cette casacde d'évenement détraqué dans le corps

Bonsoir
un lien sur le glutamate:
http://www.weizmann-france-europe.org/spip.php?article114
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benzohell



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MessageSujet: Re: 28 mois de post sevrage syndrome sevère, rien ne bouge   Mer 7 Déc - 18:47

bonjour,

Merci pour le lien oui c'est ce que j'ai lu hier mais en anglais, des substances qui permettaient de faire une sorte de pompe pour retirer le surplus du glutamate du cerveau, ils parlaient de l'oxaloacétate et de la rocephine l'antibiotique utilisé pour lyme qui améliorait parkinson et faisait aussi disparaitre le syndrome de fatigue chronique dans lequel le glutamate peut être impliqué.
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benzohell



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MessageSujet: Re: 28 mois de post sevrage syndrome sevère, rien ne bouge   Mer 7 Déc - 21:09

Citation :
mais tu sais, je connais des personnes qui se sont sevrées sur 2 ans, 3 ans , même une sur 5 ans, et elles sont aussi en prolongé, peut-être moins intense je dirais, mais comme je n'ai plus de nouvelles ...

C'est sur et certan que c'est moins intense, et faut aussi prendre en compte que ces personnes se sont seuvré sur 2-3 ans aussi mais comment ? Je suppose qu'à lepoque ils n'ont pas suivi Ashton non plus, j'en ais vu plein de gens me dire qui ont fait des sevrage lent et qui comprennent pas qu'ils sont flingué comme toi avec des sevrage de 1 mois et demi 2 mois etc

Encore un recemment qui me sort qu'il a suivi Ashton pour se seuvrer de 0.5mg de klonopin en 3 mois, Coco sa fait 10mg de valium et 10mg de valium sa se sevre pas en 3 mois mais en environ 1 ans et demi. Alors il te repond oui mais j'avais pas de symptomes quand je diminuait etc, ouai ben si tu avais respecter la règle tu en serais pas ou tu es surement.

Prend mjp, et essaie de visualiser dans quel situation il serait si il avait sevrer ses 10mg en 1 mois et demi, je met mes mains à couper qu'il n'aurai jamais repris le boulot.

Je te le dis Colas, y a peut être quelque exeption par ci par la, dans tout le monde entier, sur le forum le plus international tu ne trouve que 4-5 cas de personnes qui ont fait de sevrage lent et qui restent flingués, le pourcentage global est juste ridicule sa doit representé 1/1000 comme la malchance de developpé un syndrome de yell avec tout les medoc du marché.

tu te balades un peu dans les section ou ils font des sevrages lents tu ne vois pas tout les afreux symptomes qu'on a.

Sinon pour les gens qui ne donnent plus de nouvelles il y a fort a parier que c'est parce qui se sentent bien mieu et qu'ils veulent pu entendre parler de ces merdes
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Drogbatus

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MessageSujet: Re: 28 mois de post sevrage syndrome sevère, rien ne bouge   Jeu 8 Déc - 8:07

Oui jérôme tu as raison y'a aussi de la psychologie tout du moins les nuits avec l'accu comme cette nuit dormi 1h30 rendormi 1 ou 2 fois breve et après impossible même de somnoler mal au ventre d'angoisse, monn cerveau tourne tourne tourne tourne plus de somolence que de la réflexion. sur cette dose de bzd énorme de cette reprise et que je dors déjà pas sans avoir entamer le sevrage ect ... que je suis bien dans la merde. Comment j'en suis arrivé là à reprendre ect .. toutes les erreurs me semble irréparable. Comme si tout est terminé.

Les nuit sans acu par contre c'est juste les médocs.

J'ai un problème ,psy avce mon sevrage JE panique je pleure, quand j'avais que le théralène j'arrivais à faire le vide je n'y arrive plus du tout. Même il y'a qq semaines dans les mêmes conditions que aujourd'hui avec l'accu je dormais plus. La je rumine beaucoup trop passé 2h du matin e je somnole même plus.

J'arrive plus à passer au dessus j'ai perdu confiance en moi et à la réalisation de mon sevrage.
Fatigue nerveuse, stress pasnique peur du sevrage ect

je ne sais pas comment m'en défaire retrouver de la sérénité minima. cercle vicieux que j'vais plus au moins réussi à contrôler jusque la.

Ce n'est pas l'accu qui marche plus c'esst moi désormais dans ma tête
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benzohell



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MessageSujet: Re: 28 mois de post sevrage syndrome sevère, rien ne bouge   Jeu 8 Déc - 10:26

On vie tous l'enfer à cause d'avoir mis ces merdes dans nos bouches et personne n'a la solution Louis, tout le monde est perdue et regrette ses erreurs moi le premier, j'en suis à ma 6ème année de jeunesse perdue à cause de ces merdes, je suis malade depuis mes 23 ans jusqu'à mes 29 et toujours pas guéri, et sans solution non plus... Ma vingtaine a été passé dans la maladie et l'incomprehension

Colas, encore un nouveau symptome qui empire d'année en année, je l'avais deja remarqué l'an dernier mais il n'etait pas si fort, je ne supporte absolument plus le froid, déjà lan dernier j'avais remarqué que sa me crispait vaimentfort le corps et tout les muscles de façon assez inhabituelle, et la cette année sa a pris une ampleur encore pire, je tremble vraiment fort et mes muscles se crispe et je suis parfois au bord de la crise de tétanie/spasmophilie tellement mes muscles se raidissent avec le froid, je n'ais franchement pas le souvenir d'avoir été comme sa avant les benzos, sa a commencé l'an dernier déjà et cette année c'est encore pire ,

As tu sa aussi ou vu chez des autres ?
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