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 Descente laroxyl trop rapide et syndrome prolongé ??

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Brgitte



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MessageSujet: Descente laroxyl trop rapide et syndrome prolongé ??   Mer 24 Fév - 21:48

Bonsoir.

Le laroxyl et la lamotrigine (anti épileptique) font partie de ma vie depuis trois ans maintenant. Je ne pourrais vraisemblablement pas les arrêter de ma vie parce que sans eux je ne marche pas plus d'un quart d'heure et encore avec souffrances.
Je souffre d'une hernie discale complètement calcifiée et donc inopérable, en dorsal, qui me comprime le nerf.
Il n'y a pas d'autre solution pour moi que la prise de ces médicaments qui sont les seuls à agir sur les douleurs neuropathiques, et qui ont changé ma vie. Je crois que sans eux, je ne serais plus là...
Je les supporte très bien, sans aucun effets indésirables, si ce n'est une recrudescence d’acouphènes.

Je ne peux tout raconter ici, mais juste deux questions pour l'instant :
j'ai dû descendre le laroxyl, j'ai descendu trop vite, sans doute et pire, j'ai été obligée de refaire une remontée. Sur le plan neurologique je suis stable maintenant, seulement voilà, un mois après, les symptômes commencent : insomnies et maintenant maux de ventre et sensations bizarres dans les mains et les poignets...

1. Est-il possible que ce soit un syndrome prolongé au sevrage alors que je n'ai fait que descendre la molécule ( 23 mg/100 en cinq mois) et pas arrêté totalement ?

2. Mais pourquoi ne pas reprendre la molécule, se restabiliser et recommencer des descentes comme il faut ?
J'ai passé l'après-midi à fouiner partout sur le net, je l'ai trouvée cette info concernant le syndrome prolongé...On peut reprendre la molécule et recommencer en allant beaucoup plus lentement...
Y en a -t-il qui ont essayé ? Syndrome prolongé ou pas ?

3. Est-ce que certains maux dûs aux sevrages peuvent être soulagés par des médicaments "classiques" ?
Je veux dire, pour les maux de ventre, prendre tel ou tel médic ?
J'ai essayé la mélatonine pour dormir, ça a bien marché au début et plus maintenant.
J'ai lu cette après-midi aussi, que la mélatonine aiderait dans les sevrages des benzodiazépines...??? L'info a l'air récente, et je l'ai trouvée à des tas d'endroits différents...
J'ai fait un sevrage au rivotril par le passé, il me semble que des choses ont bougé, parce que il y a trois ans il ne fallait pas en prendre, tout comme la valériane..et des tas d'autres choses...
Qu'en est-il maintenant ?

Merci pour votre aide et vos témoignages dans ce sens.


Dernière édition par Brgitte le Mer 24 Fév - 23:45, édité 1 fois
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colas

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MessageSujet: Re: Descente laroxyl trop rapide et syndrome prolongé ??   Mer 24 Fév - 22:46

salut Brigitte,

je vais te parler de cas qui prennent à vie des psychotropes, j'en connais

laroxyl et lamotrigine, tu dis que tu les prendras surement à vie,
pour ce que je sais, ce ne sera pas facile, car à un moment donné, sans aucune raison, ils ne fonctionnent plus , là le médecin part dans un premier temps au doublage des doses, voire rajout d'une molécule supplémentaire pour anesthésier les effets secondaires des premiers, puis si cela ne fonctionne pas, il va partir cul sec dans les switchs, il va chercher pendant ...à essayer d'autres molécules et pendant cette période, tu vas dérouiller, jusqu'au moment où, complètement zombie, tu vas souffrir moitié moins, c'est toujours ça de gagné ...
sans compter que les effets secondaires grignotent petit à petit des systèmes, des organes qui fonctionneront moins bien etc
on croit qu'on peut pendant des années, oui, mais pour les meds du coeur et autres, mais pas pour les psychotropes, les psychotropes c'est la folie
moi-même je souffre de discopathies étagées en plus de tout le reste, je connais bien les souffrances
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colas

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MessageSujet: Re: Descente laroxyl trop rapide et syndrome prolongé ??   Mer 24 Fév - 22:54

pour le syndrôme prolongé, tu ne l'as pas,
le syndrôme prolongé, si tu en étais atteinte, tu le saurais vite fait, c'est différend de tout ce que tu as connu dans ta vie,
tu te retrouves direct à 90 ans sans rien qui fonctionne, juste le minimum vital pour pas crever, tu manges avec peine, tu marche avec peine, tu parles avec peine, tu es en mode survie
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michel
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MessageSujet: Re: Descente laroxyl trop rapide et syndrome prolongé ??   Jeu 25 Fév - 3:30

colas a écrit:

on croit qu'on peut pendant des années, oui, mais pour les meds du coeur et autres, mais pas pour les psychotropes, les psychotropes c'est la folie

bonsoir colas Smile

Je pense que tu t'avances beaucoup en parlant des médicaments pour le coeur et autres (hypertension, je suppose).
Perso, je ne m'avancerai pas comme cela.
Ces drogues sont également des psychotropes, qui, a ma connaissance (limitée), sont très souvent des anti-adrénalinergiques : des calmants, des tranquillisants, quoi.
Qui provoquent quand même une accoutumance, une très forte dépendance et des syndrômes prolongés de sevrage.
Certains médecins commencent a dire qu'il ne sont pas si efficaces qu'on peut le supposer, voir pas du tout pour certains.

Alors...bon... ?????????
Attendons peut-être d'y voir plus clair...
Informons nous, peut-être, avant de désinformer.


bonne soirée


michel

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MessageSujet: Re: Descente laroxyl trop rapide et syndrome prolongé ??   Jeu 25 Fév - 11:18

Bonjour Brigitte et bienvenue parmi nous  Very Happy

Ton sevrage du Laroxyl a été fait trop rapidement, c'est pour ça qu'aujourd'hui tu souffres de symptômes de sevrage et non pas de syndrome prolongé.
Je me sèvre de cette molécule, je mène mon sevrage lentement et je dirais que dans l'ensemble tous vas bien.
IL ne faut surtout pas faire 2 sevrages en même temps, toujours une molécule après l'autre.
Dans un premier temps remonte ton laroxyl et n'y touches plus pendant 3 semaines.
Ensuite il te faudra mené un sevrage lent, on préconise 10% de la dose en cours sur des paliers de 15 jours mais avec l'ad je préfère dire qu'il faut mieux taper en dessous car les symptômes sont retardés dans le temps, ils peuvent arriver 1 à 2 mois plus tard, alors attention au retour de bâton si on va trop vite.
Essayes de ne rien prendre en parallèle, tu t'en sortiras mieux, rajouter d'autres substances même homéopathique ne fera qu'aggraver les choses.
Tu dis avoir fait un sevrage au rivotril et je t'en félicites mais qu'entends tu en disant que les choses ont bougés ??

Si tu as des questions nous serons là pour y répondre !!

Bonne journée

Nad
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Brgitte



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MessageSujet: Re: Descente laroxyl trop rapide et syndrome prolongé ??   Jeu 25 Fév - 15:49

Bonjour Nadège.
Tout d'abord un merci à Colas pour avoir pris le temps de me répondre.

C'est merveilleux d'avoir des avis quand on est si mal et qu'on se pose des questions.

Tout d'abord je suis extrêmement soulagée que l'on me dise que même un mois, un mois et demi après la fin d'une descente, ce ne sont que des symptômes de sevrage que j'ai et non pas le syndrome prolongé comme j'avais peur. Tu es bien sûre de ça ? J'avoie que ça ne me quitte pas, cette peur...

Oui, j'ai déjà fait un sevrage au rivotril, c'était il y a longtemps, ça c'est extrêmement mal passé les six premiers mois, même en suivant le protocole Ashton, et grâce à l'intervention de ma neurologue, j'ai pu le finir sans plus aucun symptôme, tranquillement, en un an, alors qu'il ne me restaient plus que 3,5 gouttes et je n'ai pas eu de syndrome prolongé, juste de nouveau des symptômes dans le premier mois qui a suivi la dernière prise, je m'y attendais d'ailleurs, puis plus rien.

J'ai fait aussi deux autres sevrages avec succès.
Je crois que c'est à cause de ces réussites que je me suis sentie faussement aguerrie et que je me suis bêtement faite piégée avec cette descente...
Quand je repense à ce que j'ai fait maintenant, je suis dans une colère énorme après moi-même..
Elle devait m'apporter moins de douleurs, j'avais hâte car je souffrais beaucoup et surtout hâte de vérifier si ma théorie médicale sur mon problème de l'époque, suggérée encore par ma neurologue, était juste et ça l'était...

Remonter la molécule va me ré apporter de nouveau les douleurs que j'avais, alors j'hésite, il me faut choisir entre les symptômes de sevrage et les douleurs neuropathiques que j'aurai tant que je ne serai pas redescendu à 80 mg environ.
Mais je suis tellement contente de savoir que je peux le faire...Merci merci !!

Et contente de savoir que toi tu te sèvres aussi du laroxyl.

Oui je trouve que ça a beaucoup bougé...
Dans les consciences médicales déjà, de plus en plus de bouquins, mais aussi de rapports médicaux, oui, j'en ai lus, de témoignages de médecins eux mêmes...
Et dans les pratiques, à voir, entre autres, ce site : http://soutienbenzo.forumgratuit.org/t185-manuel-des-aides-au-sevrage-stress-guide-phyto-aromatherapie-plantes-adaptogenes-le-sevrage-naturel-utiliser-les-plantes-en-synergie-cortisol-melatonine-vit-b-omega-3-orotates-oligoelements-medicaments-qui-pompent

Merci beaucoup pour ta réponse, Nadège. D'avoir pris le temps de m'écrire.

Si d'autres peuvent témoigner aussi, ou apporter quelque chose, c'est super...
Brigitte.
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Brgitte



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MessageSujet: Re: Descente laroxyl trop rapide et syndrome prolongé ??   Jeu 25 Fév - 16:01

J'ai oublié de demander : m'étant arrêtée il y a plus d'un mois dans ma descente et je ne redescendrai plus,car plus besoin, combien de temps ils peuvent durer les symptômes, même si je sais que ça peut être différent d'une personne à l'autre...??
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colas

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MessageSujet: Re: Descente laroxyl trop rapide et syndrome prolongé ??   Jeu 25 Fév - 18:49

michel a écrit:
colas a écrit:

on croit qu'on peut pendant des années, oui, mais pour les meds du coeur et autres, mais pas pour les psychotropes, les psychotropes c'est la folie

bonsoir colas Smile

Je pense que tu t'avances beaucoup en parlant des médicaments pour le coeur et autres (hypertension, je suppose).
Perso, je ne m'avancerai pas comme cela.
Ces drogues sont également des psychotropes, qui, a ma connaissance (limitée), sont très souvent des anti-adrénalinergiques : des calmants, des tranquillisants, quoi.
Qui provoquent quand même une accoutumance, une très forte dépendance et des syndrômes prolongés de sevrage.
Certains médecins commencent a dire qu'il ne sont pas si efficaces qu'on peut le supposer, voir pas du tout pour certains.

Alors...bon... ?????????
Attendons peut-être d'y voir plus clair...
Informons nous, peut-être, avant de désinformer.


bonne soirée


michel


salut Michel,

tu as raison, mais j'ai essayé d'être un peu positif, il y a quelques médicaments que des personnes prennent à vie tant bien que mal avec des effets secondaires, par exemple des anticoagulants, mais je n'ai pas de connaissances suffisantes pour en parler...c'est sûr le mieux c'est de ne rien prendre, mais pour les bêta bloquants , tu as raison, très mauvais exemple , je connais des personnes qui en prennent depuis de lustres et qui ont des troubles mais bon, y a t'il des médicaments que l'on peut prendre à vie sans crever de suite , je pense que oui...les maisons de retraites doivent en savoir plus sur le sujet







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Brgitte



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MessageSujet: Re: Descente laroxyl trop rapide et syndrome prolongé ??   Ven 26 Fév - 13:06

Bonjour Nadège.

Tout d'abord merci beaucoup pour ta confirmation concernant mes symptômes.
Ce que je n'ai pas pensé demander peut-être, c'est combien de temps cela peut durer, approximativement...Moins que le syndrome tout de même ??

Il n'est pas question que je me sèvre du laroxyl. Le descendre plus, me donne les douleurs que j'avais avant de le prendre. Ce qui est réellement invivable, je ne mâche pas mes mots.

Je voudrais d'ailleurs répondre à Colas pour lui dire qu'il appartient aux patients de décider s'ils préfèrent vivre relativement bien durant de belles années tout de même, avec des psychotropes pour traitement, et encore il n'est pas certain que je finisse comme il l'a décrit, ( d'ailleurs le jour où le laroxyl ne fonctionnera plus, il y a d'autres molécules pour moi qui fonctionnent et je n'aurai même pas besoin de faire un sevrage au laroxyl pour changer, de façon certaine, j'ai testé, sans compter que peut-être d'ici là il y aura d'autres choses encore pour traiter les douleurs neuropathiques, non médicamenteuses peut-être, que de vivre dès maintenant avec autant de souffrances.


Pour moi le choix est fait depuis longtemps.

En 2012, je ne pouvais donc marcher plus d'un quart d'heure. Et encore, pas sans souffrance.
J'étais donc assise quasiment tout le temps au point que ma sacralisation aux lombaires me fasse extrêmement mal.
Depuis cette époque d'ailleurs, le problème est récurent, ce qui me provoque encore d'autres souffrances.
Donc j'ai fini en position allongée, des mois durant.
Mes membres se sont atrophiés peu à peu.
J'avais mal dans tout le corps, beaucoup maigri, perdu tout appétit, je crois que j'étais en train de mourir à petit feu, à cette époque je ne connaissais pas ma neurologue, les médecins ne voyaient pas que faire pour m'aider (à part prendre le rivotril et de ça j'ai failli en mourir...) et donc j'ai pensé à me supprimer plus d'une fois.

Mon traitement m'a sauvé la vie. J'ai pu me relever, et ça n'a pas été facile. Il m'a fallu une rééducation durant quelques semaines, et j'ai dû vivre avec de la morphine durant quelques jours.
Donc si c'est ce que veux Colas pour moi, autant me flinguer de suite, comme j'y ai donc pensé à l'époque.

Loin de moi de faire l'apologie des psychotropes, bien sûr, mais il est des cas, autres que la dépression et troubles psychiatriques, où malheureusement on ne peut pas faire autrement que de prendre ces médicaments. Et de vivre avec.
C'est ce qu'on appelle le risque/bénéfice, même si je sais que le risque est totalement sous estimé, j'en suis très consciente.
Je me sens tout à fait normale, mes sentiments sont tels qu'ils ont toujours été...je ne me sens ni prostrée ni rien du tout. Et je sais que ce n'est hélas pas le cas de tout le monde. Et que ça peut venir un jour...Et des choses bien pires bien sûr. C'est évident, et je comprends votre volonté à tous de vouloir arrêter ces "poisons" à tout prix.

S'il vous plait, acceptez ma situation, sans faire d'autres commentaires concernant l'utilisation de ce type de traitement. C'est déjà bien assez difficile comme ça.

Pour répondre enfin à toi Nadège, je te donne mon mail : mcroy_7@hotmail.com (attention c'est le tiret du 8, pas du 6)
C'est ici seulement que je veux bien répondre à ta question concernant le rivotril.

Je suis tellement soulagée de savoir que je n'ai pas le syndrome.

Je suis venue sur ce forum pour avoir cette réponse, en tout premier.

Merci beaucoup.

Je vous aime tous très fort, et je compatis à 100 % pour toutes les douleurs causées par ces médicaments et leur sevrage abominable.

Brigitte
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Brgitte



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MessageSujet: Re: Descente laroxyl trop rapide et syndrome prolongé ??   Lun 7 Mar - 1:24

Bonsoir. Je ne comprends pas le site, je dois faire réponse à moi-même pour être lue et avoir des réponses ?
Je reviens vers vous parce que j'aimerais savoir si quelqu'un a déjà vécu ça en symptôme de sevrage. Peut-être toi, gentille Nadège ?
Ces derniers mois, il m'est arrivé régulièrement, environ une à deux fois par semaine quelque chose de curieux.
Mon facteur sonne souvent au portail pour m'apporter des colis de tissus (je suis styliste et créatrice).
Et bien, il est des fois où je l'entends sonner, et ......il n'y a personne.
L'affaire s'est renouvelée des tas de fois où mon compagnon était là le matin, (je lui suis même, un matin tôt, passé sur le corps, au lit, pour aller courir ouvrir au facteur fantôme !) et il se trouve, de sa bouche même, puisqu'il était présent dans la maison, que personne n'a jamais sonné et que le son de cette sonnette qui retentit, est dans mon cerveau.
Puis ça s'est calmé et maintenant ça recommence...
Je comprends maintenant avec le recul, que cette sonnette, je l'ai entendue régulièrement durant les longs mois de ma descende du laroxyl et que quand ça s'est calmé c'est quand j'ai eu fini ma descente et que tout allait bien..
La reprise de ce phénomène remonte au début des symptômes de sevrage qui ont commencé un mois après ma dernière descente.
Cette fois ce sont d'autres "bruits" qui me font sursauter et me réveillent, parfois transie de peur...
La nuit passée, ça me l'a fait QUATRE fois...
Cette nuit a été très éprouvante, nombreux réveils, multiples rêves, et ces sons...tantôt un "pchhhhhhhhhhit", très bref, puis comme un ronflement soudain, bref aussi, à côté de moi, alors que j'étais seule, puis au petit matin, le bruit de mon téléphone fixe lorsque j'appuis sur un bouton sur sa base, quand je le cherche et qu'il est quelque part dans la maison...il fait donc cette sonnerie particulière...

Quelqu'un a -t-il vécu ça aussi ? Je ne trouve pas ce symptôme dans le manuel Ashton..
ça me stresse beaucoup et je ne vais pas au lit sans appréhension, à cause de ça (entre autres...)

Merci d'avance pour vos témoignages.
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Invité
Invité



MessageSujet: Re: Descente laroxyl trop rapide et syndrome prolongé ??   Lun 7 Mar - 7:59

Bonjour Brigitte

Je n'avais pas vu ton précédent message j'en suis désolé.
J'ai bien noté ton adresse de courriel je t'écrirais dans la journée.

Concernant cette fameuse sonnette et les bruits je pense que cela est lié au sevrage et que c'est belle et bien un symptôme.
Je me rappelle avoir fait une paralysie du sommeil, c'est un symptôme qui ma fait terriblement peur et qui n'étais pas noté dans le manuel Ashton donc j'en ai conclu qu'il ne fallait pas que je m'inquiète et que ce symptôme partirait tout comme les autres.

Courage

Nad
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Brgitte



Messages : 6
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MessageSujet: Re: Descente laroxyl trop rapide et syndrome prolongé ??   Mer 9 Mar - 1:11

A Nadège.
Oh malheur c'est quoi cette paralysie du sommeil ??
Tu me diras, que je sois avertie !!
Merci encore pour ton témoignage, mais j'aimerais tellement que d'autres me disent qu'ils ont eu ça. Faut-il que je lance un nouveau sujet ? ça fiche les jetons ce truc quand même !!
Mais bon c'est obligatoirement ça, tout correspond dans le "temps"...
A bientôt donc, et au plaisir de t'écrire et de te lire sur ma messagerie perso.
Attention c'est le tiret du 8.
Brigitte.
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MessageSujet: Re: Descente laroxyl trop rapide et syndrome prolongé ??   

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Descente laroxyl trop rapide et syndrome prolongé ??
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