Informations et entraide au sevrage des benzodiazépines et somnifères

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 Sevrage du lexomil... pas bien du tout...

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crisbiquinqua

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MessageSujet: Sevrage du lexomil... pas bien du tout...   Sam 6 Avr - 22:01

Bonsoir,

Je ne sais pas trop si je suis au bon endroit (mais j'espère que oui)... C'est la 1ère fois que je m'inscris à un forum de ce genre et je suis un peu perdue dans toutes les possibilités et je ne sais même pas si je vais réussir à trouver vos réponses ensuite!!! pale

Voici ce qui m'amène vers vous (et excusez moi pour la longueur de ce post) :
Je suis âgée de 45 ans. J'ai fait connaissance avec les crises d'angoisse un jour de ma 23ème année suite au décès de mon père... Je ne me souviens plus des différents traitements que j'ai eu à l'époque (de mémoire, euphytose, piqûres de magnésium, et à tour de rôle lysanxia, xanax, seropram et tutti quanti...)
Les angoisses allaient et venaient, il y a eu un laps de temps terrible où j'essayais de comprendre, j'étais vraiment mal... Bref, malgré tout les années ont passé avec des hauts t des bas. A noter que j'en étais arrivée à être agoraphobe et restée 3 années sans pratiquement sortir sauf accompagnée (je travaillais donc chez moi).... Je vous passe les détails sinon j'en ai pour 2h Sleep

Et depuis une bonne dizaine d'année je prends un divarius 20mg le matin (parfois du déroxat quand plus de divarius en pharmacie mais même molécule juste le sel est différent) et mon doudou lexomil... Je n'en ai jamais pris des tonnes, juste un par jour (ce qui est déjà trop) soit 1/4 matin, 1/4 midi, 1/2 au coucher.
J'avais, il y a 2 ans, réussi à ne conserver qu'1/4 au coucher (1/4 psychologique comme je l'appelle) et petit à petit j'avais baissé le divarius (3/4 pdt 2 semaines puis 1/2 pendant 1 mois puis 1/4) et j'étais mal, je suis allée voir mon médecin qui a dit, à l'époque, que j'étais limite dépressive et qu'il se demandait même si je n'étais pas limite bipolaire!!! Sad
Bref, il me conseille de reprendre mon lexo entier (ce que j'ai fait) et c'était reparti pour 1/4 + 1/4 + 1/2 et le divarius 20mg entier aussi (pppfff) et m'envoie au CMP rencontrer un psy. Je vois le psy plusieurs fois qui donne le relais à un psychologue que je vois toujours à raison d'une fois par semaine (le psy 1 fois par trimestre mais il est parti depuis l'été dernier). Je précise qu'il n'a jamais été reconnu une quelconque bipolarité. Mais cela m'avait inquiétée et du coup je m'étais renseignée un peu avant même d'avoir rencontré le psy et je me disais qu'éventuellement j'étais peut-être bipolaire de type II bien que jamais de période maniaque. Par contre il est vrai que j'ai quand même tendance à passer de journées où je suis très active à des jours où j'ai le moral à plat.
Mon boulot était stressant mais je l'aimais bcp et je m'y sentais vraiment au top. J'ai rencontré l'homme de ma vie. Mon fils était dans l'adolescence mais pas de quoi fouetter un chat. Bref, la vie quoi...

Mon job est devenu de plus en plus stressant mais je ne vais pas m'étendre sur le sujet. En tous cas beaucoup de responsabilités, une fiche de poste de cadre et seule à tout gérer. Une grosse fatigue. Beaucoup d'investissement. Souvent l'impression que je devenais désabusée (juste dire que je travaillais dans une assoc humanitaire et qu'il y aurait de quoi dire mais ce n'est pas le lieu). Je me sentais frustrée par différents pans de mon travail. Déçue aussi... Je n'allais plus au boulot avec autant d'engouement. En même temps j'ai eu la possibilité d'entamer un cursus universitaire sur Paris à raison de 3jours par mois. Très dur pour moi qui avait des restes d'agoraphobie mais une fierté en même temps. Très fréquemment je me suis faite accompagner par un amie, par une cousine, par mon chéri... Trop dur seule à 300 kms!!! Trop dure d'être loin de mon nid...
Néanmoins j'avais recommencé à baisser le lexomil pour arriver très doucement au 1/4 psychologique du coucher dernièrement. Le mois de décembre (2012) a été très intense au boulot. Très très intense... et en même temps de plus en plus cette sensation d'être désabusée, irritable, fatiguée, frustrée...
J'ai pris une petite semaine de congés après le coup de feu à savoir la semaine du 1er janvier et là, je me suis écroulée, une fatigue intense...
J'ai repris le boulot mais je n'y étais plus et si fatiguée. Du boulot universitaire en plus et donc beaucoup d'énergie déployée.
Je suis passée par la case médecin (mon médecin habituel) qui a parlé de burn out. Je dormais mal alors que d'habitude, soucis ou non, tite déprime ou non, angoisses ou non : le sommeil était mon refuge et je dormais très bien. Mais depuis qq temps, je m'endormais avec le boulot, je me réveillais avec le boulot...

Je suis en arrêt depuis le 18 janvier!!! Avec la ferme intention de ne plus reprendre le même boulot. J'en ai fait le tour je crois. Certaines choses ne changeront jamais. Je suis trop déçue. Bref en ce moment c'est le dilemne entre rupture conventionnelle ou inaptitude. En tous cas, même si mon travail va me manquer, l'organisation était tellement "nullissime" qu'il est hors de question que je retourne vers tant de stress...
En tous cas, burn out, dépression? toujours mon divarius entier, mon 1/4 de lexo du soir et depuis janvier besoin de me sentir mieux mais en passant par les médecines douces donc tite cure d'oméga 3, tite cure de magnésium. Mais pourtant un mal-être bien présent. Bien sûr l'inquiétude de l'avenir pro mais pas que. Je dors de plus en plus mal, des réveils nocturnes désagréables.

Je me vois changer et j'ai peur... Je me trouve toujours désabusée. Je n'arrive plus à "rêver" (j'ai perdu ma joie de vivre). Je me sens parfois comme dépersonnalisée, l'impression que je fais les choses automatiquement mais que je ne suis pas là (trop bizarre et je n'aime pas du tout). Pas spécialement l'envie de voir des amis, ils m'énervent facilement et je n'aime pas ça non plus. Très irritable et je peux passer du sourire à une grosse colère (avec mon chéri ou mon fils) pour un petit rien et en même temps que je m'emballe, je me dis bien en moi que "non mais ça va pas de t'énerver comme ça???" mais trop tard je suis déjà partie en live!!! Sans compter les moments où je me sens coupable de tout un tas de choses... Et les fois où limite je suis un chouillat parano (que tout le monde m'en veut de qq chose par exemple...). Parfois ras le bol de tout ça à me dire que si c'est pour vivre avec un tel caractère, de telles pensées et de telles sautes d'humeur ce n'est pas la peine. No

Comme je suis en pleine préménopause j'ai essayé de faire le lien, je me dis alors parfois que tout cela est sûrement normal et hormonal et que ça va passer mais c'est vraiment dur. Que je vais retrouver un sommeil de bébé... Que je vais retourver un "caractère" zen... Je ne veux absolument pas prendre plus de "médocs" chimiques donc j'essaie le spasmine (bof), l'euphytose (bof), la cohérence cardiaque (très bien les 1ères fois).
Et en fait la semaine dernière (il y a 10 jours environ), j'ai arrêté le dernier 1/4 psychologique de lexomil et depuis rien ne va plus ou en tous cas c'est encore pire.

Je ne faisais pas le rapport, je me disais que c'était top d'avoir arrêté le dernier 1/4 et que 1/4 ou rien c'était pareil. Je me disais que ce n'était pas possible qu'avoir stoppé ce dernier 1/4 puisse me rendre aussi bizarre (intérieurement), très très fatiguée (ça ne devrait pas), très mauvais sommeil pas réparateur du tout, sensation de dépersonnalisation, un poids sur le sternum, des angoisses fugaces le matin ou plus tard dans la journée, des angoisses très désagréables... L'agoraphobie qui revient... Et souvent cette très désagréable impression que mon cerveau fonctionne sans cesse, que je pense sans cesse, que ça chauffe "là dedans", que je n'arrive pas/plus à me "poser"...
Ah! et j'oubliais que j'ai toujours été une personne "généreuse", qui aime écouter les autres, qui aime faire des surprises sympas, qui aime recevoir et depuis quelque temps : plus envie de tout ça!!! et je n'aime pas non plus ce changement...

Je suis perdue dans tout ça... Je ne me reconnais pas... J'ai peur à l'idée que le reste de ma vie soit semblable... J'ai tant envie de me retrouver (les angoisses en moins bien sûr), de retrouver ma "bonhomie", ma joie de vivre... D'être à nouveau la "baba cool" de service.

Alors me voilà sur votre forum. Je ne sais pas si ce long post va être lu, je ne sais pas si j'aurais des réponses... Mais en tous cas ça m'aura fait un peu de bien d'écrire...
Merci,
Christine.
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crisbiquinqua

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MessageSujet: Et les douleurs...   Dim 7 Avr - 20:43

Bonsoir à toutes et à tous,

Bon, je commence à me familiariser avec le forum : j'y suis passée plusieurs fois depuis hier afin de voir si j'avais des réponses mais c'est peut-être encore un peu tôt (snif snif...)

Bien que mon post d'hier soir (le 1er sur un forum) était assez long, j'ai oublié de parler aussi de toutes ces douleurs diffuses... tantôt les cervicales, tantôt la hanche, tantôt le bras et parfois le tout en même temps...

Je lis beaucoup ce qui se dit sur votre forum depuis quelques jours, surtout hier et je me rends compte que beaucoup vivent ou ont vécu la même chose.
Je n'avais pas du tout fait le rapprochement entre mon changement d'humeur, ma tristesse, mes angoisses, mon anxiété et le fait d'avoir baissé le lexomil...
Bon, à côté je suis contente d'avoir arrêté le dernier 1/4 depuis 10 jours toute seule comme une grande surtout après plus de 20 ans de lexomil à mon actif... Et pourtant depuis quelques jours je suis bien tentée de reprendre le 1/4 du coucher que je réussissais tant bien que mal à couper en deux avec un couteau afin de n'en prendre qu'1/8ème ... je dors si mal et j'en ai marre de tout ça... j'ai tellement envie de me retrouver, de retrouver celle que j'étais avant...

Pourtant, je me pose une autre question : c'est bien à cause d'une première crise d'angoisse que tout cela a commencé il y a 23 ans et que je suis rentrée dans l'enfer des médicaments et parfois j'en veux aux médecins de prescrire toutes ces m... aussi facilement... à d'autres moments, je me dis que cette 1ère crise d'angoisse d'il y a 23 ans est apparue sans traitement, juste parce que j'étais mal... Alors depuis quelque temps je me demande si c'est à cause de l'AD que ça a empiré? à cause du du benzo? ou parce que je vais rester une angoissée pour le reste de ma vie?

Et ce soir, j'ai ces douleurs dans le dos et au sternum comme un poids qui me coupe l'appétit et j'ai tellement idée de reprendre 1/4 de lexo, juste ce soir voir si tout vient de là et si je vais mieux dormir... Mais je vais tâcher de ne pas le prendre...

Bon sang qu'est ce que j'en veux aux médecins de tout ça!!! Je suis mécontente après mon médecin car il y a 2 ans je ne prenais plus qu'1/4 de lexo et j'étais arrivée à 1/4 de divarius et comme j'étais mal, il m'a dit que c'est parce que j'étais dépressive et c'est à ce moment que j'ai repris, suite à son ordonnance, le divarius entier et le lexomil entier, pppfff de repppfff... et en vous lisant je m'aperçois que tout cela était probablement dû au sevrage, au "manque"...

J'ai eu du mal à trouver un bon forum et je suis contente de vous avoir trouvés... Rolling Eyes

Merci d'exister...
Christine


Dernière édition par crisbiquinqua le Dim 7 Avr - 23:25, édité 2 fois
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karine

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MessageSujet: Re: Sevrage du lexomil... pas bien du tout...   Dim 7 Avr - 21:46

Bonsoir Christine ,

Bienvenue sur le forum ,
D'autres personnes plus compétentes que moi vont te venir en aide ,
on propose un sevrage lent et une seule molécule à la fois .

Plein de courage ,
Grosses bises

Karine
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crisbiquinqua

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MessageSujet: Re: Sevrage du lexomil... pas bien du tout...   Dim 7 Avr - 23:23

Bonsoir Karine,

Merci de ta réponse, ça fait plaisir...

Là je vais tâcher d'aller me coucher et essayer de dormir (ça c'est pas gagné...) mais en ne prenant pas de lexo, c'est déjà ça...

Bonne nuit,

Christine
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pierrette

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MessageSujet: Re: Sevrage du lexomil... pas bien du tout...   Lun 8 Avr - 8:13

Christine,

Je tenais à te souhaiter la bienvenue sur notre forum et surtout m'excuser de ne pas t'avoir répondu plus tôt, je suis un peu débordée par des soucis personnels. Passons.
Je te conseille, comme tu as déjà commencer à le faire de te documenter le plus possible sur les modes d'action des psychotropes dans le cerveau et dans le corps. Ici, nous travaillons avec le manuel du professeure Asthon, qui est une sommité en matière de sevrage, ce qui n'est pas le cas des médecins en France. Ils savent prescrire mais ils ne savent absolument pas préconiser de se sevrer.

Nous préconisons donc un sevrage lent qui implique certaines règles de bases simples, à savoir :

- Faire des diminutions de 10% maximum de la dose en cours sur des paliers de 2-3 semaines,
- Ne pas faire plusieurs sevrages en même temps, c'est une molécule à la fois,
- Respecter les horaires et la rigueur des prises,
- Limiter les excitants (café, sucre, aspartame, glutamate et stress !!)

Je lis que tu prenais du lexomil que tu arrêtais trop rapidement. On ne stoppe jamais une drogue brutalement et là, c'était trop rapide. Je te conseille d'aller lire les liens sur le sevrage rapide.
Les effets que tu décris sont tous liés à ta baisse rapide.
Pour se faire, il te faudrait reprendre ton dernier dosage, te stabiliser et ensuite faire une substitution avec une autre molécule. Je m'explique, le lexomil est une demi vie courte qui induis forcément des manques important dans la journée, ce qui rend un sevrage avec cette molécule beaucoup plus difficile.
C'est pour cette raison que nous préconisons de passer à une molécule de type lysanxia (que tu connais) qui a une duré de vie longue et qui permet donc de faire un sevrage moins agressif.
Je te laisse y réfléchir.

Voilà pour les grandes lignes te concernant.
N'hésites pas à nous poser toutes les questions qui te viennent à l'esprit, nous sommes là pour y répondre.
Je te souhaite une bonne journée.

Pierrette
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crisbiquinqua

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MessageSujet: Re: Sevrage du lexomil... pas bien du tout...   Lun 8 Avr - 11:26

Bonjour Pierrette,

Merci beaucoup d'avoir pris le temps de me répondre...

Je voulais commencer aujourd'hui par vous remercier vraiment d'exister... Comment dire? Depuis 3 jours que je consulte régulièrement ce forum, je me retrouve car je lis des témoignages qui me font penser à ce que je vis et traverse... ça fait vraiment du bien de se dire que tout ce que je vis ce n'est sûrement pas moi qui devient folle, ce n'est pas ma façon d'être et mon caractère qui changent mais que c'est dû aux drogues que je prends car oui je prends conscience que ce sont bien des drogues...

Bref, ma nuit a été un peu plus calme que les précédentes, sans toutefois avoir pris de lexo hier soir...

Ma question est : Vu que cela fait 10 jours que j'ai arrêté le dernier quart de lexomil et que cette nuit a été comme qui dirait assez calme et que les angoisses peuvent être acceptables si je sais qu'elles viennent du sevrage, dois-je quand même passer par un produit de substitution à savoir le lysanxia??? ou puis-je continuer comme ça en tâchant d'accepter les hauts et les bas?

Sachant qu'ensuite il va me rester le sevrage de la paroxétine...

Merci de me répondre et passez une bonne journée...

Christine.
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pierrette

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MessageSujet: Re: Sevrage du lexomil... pas bien du tout...   Lun 8 Avr - 18:16

Christine,

C'est à toi de voir !! je ne vais pas t'apporter de réponses claires à tes interrogations. Tu peux en effet, rester ainsi et voir comment cela se passe. Sachant qu'après un sevrage, le corps va mettre entre 6 mois et 1 an pour se débarrasser de ces drogues, donc, les effets peuvent durer pendant ce laps de temps. C'est donc, toi qui va juger de ce qui est supportable de ce qui ne l'est pas.

Si cela est supportable, et bien ne reprends pas ton lexomil. L'avenir, nous le dira. N'hésites donc pas à nous parler de tes symptômes et de leur intensité.

Je te souhaite une bonne soirée.
Pierrette

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michel
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MessageSujet: Re: Sevrage du lexomil... pas bien du tout...   Mar 9 Avr - 23:32

bonsoir christine et bienvenue sur le forum d'information et d'entraide au sevrage Very Happy

Je vois que tu découvres que tes symptomes sont du aux poisons que l'on t a prescrit et surtout a leur sevrage.
Je te recommande de t'informer un maximum sur ces drogues et leurs sevrages.
Nous avons a cette fin de nombreux liens dans les liens du forum.

Tu poses la question de savoir si l'antidépresseur peut être a l'origine de certains de tes symptomes : c'est possible, mais hélas, toi seule peut le savoir. nous réagission tous différement a ces drogues.

http://antidepresseurs.sosblog.fr
http://sevragead.sosblog.fr

Je te recommande de ne pas commencer le sevrage de l'antidépresseur avant de t'être stabilisée avec le sevrage au lexo.

Comme je vois que tu parles de bipolarité, je te recommande de visiter :

http://bipolaireinfo.sosblog.fr

Et surtout de regarder l'émission maladie a vendre qui s'y trouve.

bonne soirée


michel

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crisbiquinqua

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MessageSujet: Re: Sevrage du lexomil... pas bien du tout...   Ven 12 Avr - 12:09

Bonjour à tous,

Petit passage de Basse Normandie où, bien entendu, il pleut...

Depuis quelques jours (je touche du bois), je me sens assez bien...
J'ai fait connaissance du forum à un moment où j'étais vraiment mal, je ne comprenais plus rien à ce qui se passait et oui je crois bien que cela était entre autre dû à l'arrêt du dernier quart de lexomil...

Et force est de constater que cela va quand même mieux... je ne dors pas trop mal (un succès pour moi), j'ai les idées moins bloquées, je sens comme un renouveau quelque part... Alors oui je touche du bois car je ne saurais dire si c'est parce que le sevrage du lexomil est terminé ou parce que juste ça va mieux... Bien sûr la peur de ressombrer mais je m'accroche... Et puis je dois avouer qu'avoir trouvé ce forum m'a bien aidée... Quel soulagement de se dire que bcp de symptômes étaient probablement dûs au sevrage, quel soulagement de voir que je ne suis pas la seule, comme une compréhension, ça fait vraiment du bien...

Du coup, je fais et je trouve des relations de causes à effets... 20 ans de lexomil, plus de 10 ans de divarius et quand j'avais presque arrêté le lexo il y a de ça 2 ans 1/2 et que j'en étais à 1/4 de divarius et que j'allais si mal, je constate bien que c'était dû au sevrage (surtout que je faisais les 2 en même temps) mais comment le savoir à l'époque? Alors oui j'en veux un peu au médecin de ne pas avoir compris cela, d'avoir pensé que j'étais dépressive et de m'avoir dit de reprendre les deux médicaments en entier...
Et ce dernier semestre, c'était pour ainsi dire les mêmes symptômes et encore une fois au sevrage du lexomil...

Car là, tout au fond de moi, une envie de vivre, un amour incommensurable de la vie, pas vraiment de raisons d'être dépressive, des passions, des loisirs, des projets........................ et malheureusement ces médocs...

Je trouve si dommage et surtout dommageable que les médecins (en tous cas la plupart) soient aussi friands de ces traitements, laissent les patients les consommer longtemps, beaucoup trop longtemps et soient absents lors du sevrage... Jamais un médecin ne m'a parlé de sevrage qui plus est doux et lent...

Oui, Michel, je vais attendre d'être vraiment "au clair" avec le sevrage très récent du lexomil pour commencer celui du divarius et déjà cela me fait peur... Je redoute le moment où je vais commencer à baisser le divarius... Mais chaque chose en son temps...

Bon week-end à toutes et à tous,
Christine.
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michel
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MessageSujet: Re: Sevrage du lexomil... pas bien du tout...   Sam 13 Avr - 2:51

crisbiquinqua a écrit:
Bonjour à tous,

Alors oui j'en veux un peu au médecin de ne pas avoir compris cela, d'avoir pensé que j'étais dépressive et de m'avoir dit de reprendre les deux médicaments en entier...
Christine.

bonjour christine

Si certains généralistes ne sont pas au courant, ce n'est pas le cas des spécialistes qui, eux, pratiquent le négationnisme total en la matière :

http://survivantdespsy.sosblog.fr/survivants-psy-b1/Principes-des-addictions-psychiatriques-Toxic-psychiatry-b1-p24.htm


Principes des addictions psychiatriques
11. Les médecins qui prescrivent des interventions biopsychiatriques ont en général une estimation irréaliste des risques et des bénéfices du traitement.
Les interventions biopsychiatriques sont fondées sur le principe du “désemparement et déni iatrogènes” (iatrogenic helplessness and denial, IHAD). Il se réfère au mécanisme qui fait que le patient perd, par la façon dont le traitement est appliqué et par l’effet chimique ou neurologique du traitement, toute capacité d’évaluation de ses réactions, du handicap créé par le traitement, et des assertions du médecin. « Le psychiatre biologique utilise des techniques connues d’autorité et impose des traitements destructeurs du SNC pour obtenir un désarroi et une dépendance accrus du patient. »
La IHAD implique le déni de la part et du médecin et de la part du patient des dommages créés par le traitement, tout autant que des réels troubles psychologiques et contextuels présents. La IHAD rend compte de la fréquence avec laquelle les traitements par techniques destructrices du cerveau sont utilisés en psychiatrie: électrochocs, psychochirurgie, et médication toxique. Le fait que le traitement détruit des fonctions cérébrales amène la soumission du patient par le biais de la perte de fonctions essentielles telles que la vitalité, la volonté et le raisonnement. Le déni vise non seulement la destruction des fonctions essentielles chez le patient, mais aussi le fait que ses problèmes psychologiques continuent. Ce déni est assorti de confabulation [procédé commun à toutes les addictions avec produit. [le déni est un procédé de défense archaïque (stade oral-anal)]].
Traitement biopsychiatrique = création d’un dommage cérébral plus ou moins permanent et irréversible

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michel
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MessageSujet: Re: Sevrage du lexomil... pas bien du tout...   Sam 13 Avr - 2:53

Mais bon....je très content pour toi que tu ailles mieux....

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MessageSujet: Re: Sevrage du lexomil... pas bien du tout...   Mar 16 Avr - 10:37

Bonjour à tous,


Je reviens vers vous ce matin pour une question concernant les douleurs dues (ou non?) au sevrage du bzd.

Il y a quelque temps, je prenais encore 1/4 de lexomil, je ressentais les symptomes suivants (qui sont ceux que j'ai ressentis le plus):
- dépersonnalisation
- irritabilité
- agressivité
- fatigue intense
- sommeil de mauvaise qualité

Et des douleurs, plutôt articulaires (main - cheville - dos - cervicales...). Douleurs que j'ai mises sur le compte de "l'âge", du manque d'exercice... D'autant plus que depuis un semestre ça va en empirant!!!
Et depuis environ 1 mois, je ressens cette douleur au niveau de la hanche. Maintenant ce sont les 2 hanches ainsi que les poignets et j'en passe...

En fait je me sens raidie d'un peu partout depuis presque 1 mois. Et je commence à me demander si cela pourrait être dû au sevrage du bzd??? pale
C'est difficilement descriptible comme sensation. Je dirais que j'ai comme l'impression que mes muscles et articulations sont comme de gros élastiques durcis qu'on a du mal à étirer...

Je marche beaucoup depuis toujours et là c'est dur... Depuis l'arrêt du dernier 1/4 de lexomil, je me lève avec ces douleurs, elles m'ennuient dans la journée et je me couche avec...

J'en avais parlé à mon médecin, lui disant que ce n'était pas "normal" toutes ces douleurs, que ok j'ai 45 ans mais alors comment ce sera quand j'en aurais 70? J'ai même évoqué une fibromyalgie, j'ai même pensé à une SEP...

L'un(e) d'entre vous a t'il (elle) ressenti des douleurs de ce genre? cela dure t'il longtemps? comment s'en sortir?

Merci à tous...
Christine
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crisbiquinqua

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MessageSujet: Re: Sevrage du lexomil... pas bien du tout...   Mar 16 Avr - 11:16

Re moi,

Je peine à écrire trop souvent sur le forum car j'ai l'impression de passer mon temps à me plaindre (et je n'aime pas ça)... Enfin, je sais que ce forum est là pour une entraide précieuse et je n'aime pas juste recevoir... J'aimerais pouvoir donner ou apporter...

Je lis certains témoignages et messages poignants... Et je me dis ou ressens tour à tour :
- que waouh non je ne suis pas la seule à avoir vécu tous ces symptomes (que je n'attribuais pas encore au sevrage)
- que non je ne tombe pas folle
- que la dépersonnalisation est un symptome
- que l'irritabilité et l'agressivité sont "chose" commune lors d'un sevrage aux bzd
- que j'ai de la chance d'avoir arrêté le dernier 1/4 sans substitution
- que bon sang de bois mon burn out était peut-être en partie dû au sevrage aussi (cette difficulté grandissante face au stress)
- que je ne suis pas la seule à avoir perdu mon boulot
En bref, je me reconnais et je ne pensais pas que ce "phénomène" était aussi répandu...

Et je tenais à apporter ma petite contribution en apportant une info concernant "LA COHERENCE CARDIAQUE" que je pratique depuis environ 2 mois et qui me fait un bien fou. Je pourrais même dire que c'est limite "magique". Pas spécialement besoin d'un appareil biofeedback (qui est onéreux). Juste un pc, un peu de temps (5 mn matin et soir voire aussi le midi), un moment à soi, de la concentration pour un bien-être réel sans effets secondaires...


Voici les autres news suite à l'arrêt de dernier 1/4 de lexomil :
- j'ai mis 6 mois à arrêter un lexomil entier (seule, sans substitution)
- je ne savais pas que tout ce que je ressentais était dû au sevrage
- je pensais que vraiment j'avais un sérieux problème là haut entre les oreilles

- dernier quart arrêté depuis 18 jours
- découverte et arrivée sur le forum
- symptomes accentués pendant environ 10 jours
- je me sens mieux concernant l'irritabilité (envolée), l'agressivité (envolée)
- je me sens mieux concernant la dépersonnalisation
- beaucoup de douleurs articulaires et musculaires encore à ce jour

- une drôle de sensation (agréable) quand je sors de chez moi pour aller en ville par exemple : je n'ai plus cette béquille chimique et ça me fait bizarre (20 ans de lexomil)
- non je n'ai plus le quart "psychologique" dans la poche pour le cas où et ça m'effraie un peu mais ça se passe bien
- je ne dors pas plus mal
- je me réveille les idées beaucoup plus claires

- mais je me sens depuis 3 jours plus "sensible", comme à fleur de peau et parfois (comme ce matin), les larmes qui montent aux yeux rien qu'en entendant une musique. Comme une sensibilité qui revient. j'espère juste que ça va en rester là...

Je vais rester vigilante, éviter toute forme de stress, me relaxer au maximum, et redécouvrir toutes ces sensations oubliées qui reviennent...

Pour autant, il me reste l'AD (divarius) que je prends depuis des années aussi à raison de 20mg/jour.
Je suis allée voir mon médecin hier afin de lui demander une ordonnance pour avoir ce médicament en gouttes car je ne voulais pas faire la même erreur qui a consisté, il y a 2 ans, à baisser les doses par paliers de 25% (un quart en moins à chaque fois) pour me ramener au point de départ à savoir reprendre 20mg par jour de divarius.
Nous avons pas mal discuté (sans animosité bien entendu). Je lui ai dit qu'il y a 2 ans, il n'avait pas compris que tout ce que tous les symptomes rapportés étaient dûs au sevrage, qu'il m'avait dit de reprendre et lexomil et divarius en entier. Que même si c'était dur j'allais y arriver et que non je ne reprendrais pas ces médocs. Que cette fois enfin le lexomil c'est fini (il en est très content m'a t'il dit) et que je voulais aussi me sevrer du divarius.

La question est : dans combien de temps pourrais-je commencer le sevrage de la paroxétine sachant que le dernier 1/4 de lexomil date d'il y a 18 jours? Je vous avoue que je redoute ce sevrage. J'ai peur de retomber, j'ai peur des symptomes, j'ai peur que cela soit trop dur...

Merci,
Bonne journée à tous et à toutes...

Christine flower



Dernière édition par crisbiquinqua le Mar 16 Avr - 11:19, édité 1 fois
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pierrette

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MessageSujet: Re: Sevrage du lexomil... pas bien du tout...   Mar 16 Avr - 11:16

Christine,

Vraiment désolée que tu ne sois pas bien. Si tu vas lire mon post, tu t'apercevras que je suis ourdi par les douleurs musculaires et articulaires. Elles se focalisent essentiellement sur et autour de la hanche (surtout à gauche ?). J'ai des douleurs de bas dos qui s'intensifient dans la journée. Elles sont apparus vers la fin de mon sevrage en décembre. Par vagues, elles me terrassent. Là, j'ai terminé le sevrage depuis 15 jours et les douleurs articulaires et/ou musculaires (je n'arrive pas à les définir) sont encore plus que présentes.

Je suis convaincu qu'elles viennent du sevrage et non de mon âge. Je suis professeur de yoga, je ne suis pas inactif mais les douleurs sont pires.
Asthon en parle dans son manuel :

Les symptômes musculaires. Les benzodiazépines sont des relaxants musculaires efficaces et on les utilise pour des conditions spasmodiques ou de désordres au niveau de la moelle épinière jusqu'à l'atroce spasme musculaire du tétanos ou de la rage. Il n'est par conséquent pas surprenant que la discontinuation au bout d'un très long usage soit associée à une augmentation importante de la tension musculaire. Cette tension trop forte fait partie des nombreux symptômes observés au cours d'un sevrage d'une benzodiazépine. Avoir une raideur musculaire qui touche les membres, le dos, le cou et les mâchoires est remarquée couramment et la tension musculaire constante justifie les douleurs musculaires qui se répartissent de la même manière. Habituellement, les maux de tête qui sont liés au genre de "mal de tête dû au stress", sont dus à la constriction des muscles situés au bas du cou, du crâne et du front souvent décrite comme si on portait un bandeau serré autour de la tête. La douleur au niveau des mâchoires et des dents est probablement due aux grincements de dents involontaires qui se produisent souvent inconsciemment durant le sommeil.

Au même moment, les nerfs des muscles sont hyperexcités ce qui amène des tremblements, des tics, des sursauts, des spasmes, des contractions et des sauts au moindre stimulus. Toute cette activité constante apporte un sentiment de fatigue et de faiblesse ("les jambes en coton"). De plus, les muscles, en particulier les petits muscles de l'œil, ne sont pas bien coordonnés ce qui peut entraîner une vision floue ou double et peut-être même des sauts au niveau de la paupière (blépharosplasme).

Aucun de ces symptômes n'est alarmant et ne doit causer de craintes une fois bien compris. La douleur et la raideur musculaires sont légèrement peu différentes de ce que l'on considère comme étant normal après un exercice physique dont on est peu accoutumé et qui serait accepté positivement même chez des athlètes entraînés qui auraient couru un marathon.

Il y a plusieurs précautions à prendre pour apaiser ces symptômes, comme par exemple des exercices de réchauffement musculaire tels qu'enseignés dans la majorité des gymnases, des exercices modérés, des bains chauds, des massages et des exercices de relaxation générale. De telles précautions peuvent, au début, provoquer un bienfait temporaire mais si, pratiquées régulièrement, elles peuvent accélérer la vitesse de guérison du tonus musculaire lequel se fera éventuellement de façon spontann
ée.

Courage, cela passera avec le temps.
Bonne journée

Pierrette
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crisbiquinqua

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MessageSujet: Re: Sevrage du lexomil... pas bien du tout...   Mar 16 Avr - 11:24

Coucou Pierrette, nous nous sommes croisées... (je postais une autre message)

Désolée de lire que tu ressens toi aussi ces douleurs. Oui bizarrement c'est surtout la hanche gauche...
Je vais aller de plus près vers ton post...

Merci,
Bonne journée

Christine
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desire

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MessageSujet: Re: Sevrage du lexomil... pas bien du tout...   Mar 16 Avr - 13:44

Bonjour

En gros Pierrette t'as tout dis et tous les symptômes que tu énumèrent font effectivement partie des souffrances de tous pendant un sevrage ou un arrêt de ces foutus poisons.

Comme tu arrives gérer ces angoisses ne reprend plus de lexomil.

Laisse passer un bon laps de temps avant de te sevrer de ton autre médicament.il faut que tu sois bien.

Donc courage et félicitation pour avoir réussi à supprimer totalement le léxomil.

Désiré
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bbhepar

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MessageSujet: Re: Sevrage du lexomil... pas bien du tout...   Mar 16 Avr - 17:33

Bonjour Christine,

Je tiens à te souhaiter la bienvenue sur ce forum d'entraide. Désolée d'intervenir si tard, mais j'interviens peu sur le forum des AD, car j'y suis moins experte.
Mais, je peux te parler de mon expérience et de mon vécu suite à mon sevrage du Lysanxia (terminé il y a à peu près 9 mois).
Si tu as lu le post de pierrette aujourd'hui, je lui ai parlé de tous les symptômes que j'avais eu juste après le sevrage et ils ressemblent à ceux que tu connais actuellement. Il ne faut donc pas t'en inquiéter, tout revient dans l'ordre, mais avec du temps. Chaque cas est différent, le sevrage et post-sevrage diffèrent en fonction de l'âge, du nombre d'années de prise, du métabolisme, de la prescription d'autres médicaments, etc...
Quand je lis ton parcours, tu as effectivement bien tout analysé, et rien que pour ça, je tiens à te féliciter de t'être rendu compte que tout était lié aux médocs. Merci les médecins et les psychiatres !!! Evil or Very Mad
Concernant les douleurs articulaires et musculaires, j'en ai eu également juste après la fin de mon sevrage, j'ai eu mal aux cervicales pendant 2 mois puis tout est parti du jour au lendemain.
Je te conseille de visionner les vidéos de Carole de Suisse (une ancienne membre sevrée), qui parle très bien du post-sevrage, notamment du retour des émotions (https://www.youtube.com/watch?v=JOoPsyjEoMg), qui ont été émoussées par les benzos, ainsi que d'autres sensations, telles que les symptômes dépressifs, anxieux et les problèmes de sommeil (https://www.youtube.com/watch?v=OofPkYUXlu0).

Je pense que tu peux attendre 1 mois avant d'envisager le sevrage de l'AD. Il vaut mieux te remettre doucement du sevrage du lexomil.
Si tu as des questions, n'hésites pas à les poser.

Bon courage.
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MessageSujet: Re: Sevrage du lexomil... pas bien du tout...   Jeu 18 Avr - 9:53

Bonjour à tous et à toutes,

Pierrette, depuis 2 jours je lis par extraits ton post mais je n'en suis qu'à la 16ème page, il y en a 35, oups...

Et comment dire? je trouve que suivre presque au jour le jour la façon de traverser les méandres d'un sevrage, nous réconforte car du coup on ne se sent pas seuls, en même temps ça fait un peu peur car je me dis :"bon sang de bois, pourvu que je n'en bave pas autant..." (c'est pas gentil hein???) mais je sais aussi que chaque personne est unique, que nous vivons tous des sevrages différents bien que bcp de points se retrouvent chez beaucoup...

Lire ton expérience me permet aussi de faire connaissance des ressentis de Audrey, Karine, Colas, MC, Carole, et tant d'autres mais j'ai la mémoire qui flanche...

J'ai un peu peur depuis 2 jours, une peur sourde qui s'installe en moi... Je me sens bien et en même temps bizarre... Pas facile à décrire... J'ai arrêté le dernier quart de lexomil depuis 3 semaines et d'un côté je me sens revivre, les idées plus claires (et pourtant il me reste encore l'AD), des émotions perdues (ou presque) qui réapparaissent et ça c'est vraiment très agréable en même temps que déroutant...
Et à côté de ça les douleurs qui sont bien là, douleurs articulaires d'un peu partout (hanche gauche, coude gauche, main gauche, chaville droite, les cervicales, les épaules) avec cette impression d'avoir escaladé une haute montagne.

Néanmoins hier une super hausse d'énergie et ça je n'aime pas du tout!!!!!!!!!!!!!

Je m'explique, je suis en arrêt (et bientôt plus de boulot), je vis à la campagne et hier, grosse envie d'aller ranger l'atelier des hommes (compagnon et fils qui étaient absents) et j'y ai passé 5 heures en tout (bon maintenant c'est bien rangé, trié et tout et tout et je ne vais plus les entendre se pigner l'un sur l'autre), j'ai eu du mal à m'arrêter vers 13h15 (j'y étais depuis 3 heures), petite pause repas sur le pouce et hop c'était reparti pour 2 heures environ.
Douche, aller chercher le fiston et de retour à la maison : je me suis mise à tondre la pelouse, à rempoter mes plantes et j'en passe...
Et j'ai horreur de ça. Je suis d'emblée une personne dynamique et pleine d'entrain mais je sais que souvent, quand j'ai eu de grandes poussées de super dynanisme comme ça, quelques jours plus tard c'était la grosse descente, des angoisses à n'en plus finir. Comme si en fait c'était un signe avant coureur...

Et j'ai peur aujourd'hui, je me sens angoissée, j'attends l'angoisse, c'est fou non???

Je vous dit à plus tard...

Christine
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pierrette

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MessageSujet: Re: Sevrage du lexomil... pas bien du tout...   Jeu 18 Avr - 11:17

Christine,

A attendre l'angoisse, elle finit toujours par venir !
En ces périodes difficiles du post sevrage, il faut, lorsque l'angoisse est là, se détourner de cela et s'occuper l'esprit comme tu l'as fait hier. Les anciens schémas sont des anciens schémas. Il faut impérativement que tu apprennes à vivre au jour le jour et à ne surtout jamais regarder en arrière. Ce qui est passé, est passé et ce qui a pu se produit avant, n'est pas une référence pour l'avenir.

Apprends à mettre en place des techniques de relaxation pour calmer l'angoisse lorsqu'elle est là. Il faut arriver à trouver des moyens pour ne plus fonctionner comme nous le faisions dans le passé.

Le temps est ton meilleur allié. Il ne faut pas voir aller plus vite que la musique. Tu t'en sorts bien, alors continues et ne te demande pas si tu vas avoir ou pas, une crise d'angoisse. Vis au contraire.

Courage !
Bonne journée

Pierrette
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MessageSujet: Re: Sevrage du lexomil... pas bien du tout...   Ven 26 Avr - 8:02

Bonjour à tous et à toutes,

Quelques nouvelles de mon sevrage benzodiazépine avant d'entamer celui de la paroxétine...

Je peux avancer que ça ne se passe pas trop mal, les symptômes ressentis durant la baisse et l'arrêt du benzo s'estompent, ouf!!!

Pour autant l'agoraphobie refait son apparition Rolling Eyes C'est pour des troubles panique que le lexomil m'avait été prescrit, troubles paniques qui avaient laissé la place à une agoraphobie qui a fait que pendant 3 années, je ne sortais pratiquement pas de chez moi et j'avais changé d'emploi afin de travailler chez moi. Ce n'est sûrement pas grâce au benzo que je m'en suis sortie car j'en prenais depuis déjà longtemps quand l'agoraphobie était apparue.

Bref, elle refait son apparition cette agoraphobie... La semaine passée ça m'a fait tout bizarre de sortir sans le lexo de secours dans la poche, de prendre ma voiture, d'aller en ville... Un sentiment de liberté et en même temps une appréhension...
Samedi dernier j'avais rv en ville avec une amie et là : impossible de m'y rendre : la peur d'avoir peur...
Dimanche je m'étais inscrite à un vide greniers, je devais partir seule dès 6h du mat et rester seule jusque 12h-13h... Et je me suis dit que je devais y arriver, que non l'angoisse n'allait pas passer par moi, qu'au pire il ne pouvait rien m'arriver de grave et je suis partie et je ne suis pas peu fière... pourtant y'a pas de quoi car j'avais du lexo dans mon sac (dont je ne me suis pas servie) mais c'était comme une mini victoire quand même...

Donc non je n'ai pas repris de lexomil, je n'ai pas l'intention d'en reprendre mais il reste toujours des peurs, des bizarreries...

De là, je ressens souvent des sensations de vertige désagréables... Avez vous déjà ressenti ça???

Le sommeil, lui, est bien meilleur qu'avec le dernier 1/4 de lexo que je prenais au coucher et stoppé depuis quelques semaines. J'essaie de me relaxer, d'éviter toute source de stress, pas de café, 3 cigarettes par jour (au lieu de 20), plus d'aspartam du tout, je privilégie le bio au maximum ou en tous cas l'agriculture raisonnée, aucun plat préparé mais ça c'est pas nouveau j'adore cuisiner, de la marche dès que j'en ai l'occasion... Bref, je mets toutes les chances de mon côté.

J'ai enfin de la paroxétine en gouttes, ce qui va me permettre de démarrer le sevrage de cette molécule dès que je me sentirais prête car je sais bien que toutes les batailles ne sont pas gagnées encore...

à plus tard,
Christine
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crisbiquinqua

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MessageSujet: Re: Sevrage du lexomil... pas bien du tout...   Ven 26 Avr - 8:18

Oups, j'ai oublié de vous demander...

Je fais en ce moment une cure de "sève de bouleau" et pour avoir parcouru vos post, je lis parfois qu'il vaut mieux éviter de se détoxifier ou de drainer pendant le sevrage car les plantes utilisées nettoient le foie et peuvent donc éliminer très vite les molécules et donc augmenter les symptômes de sevrage...

Pour autant je vais bientôt (mais quand???) démarrer le sevrage de la paroxétine. J'en prends 20 mg par jour. Je vais passer aux gouttes pour baisser d'une goutte toutes les 4 à 5 semaines et donc le sevrage va me prendre presque 2 ans et je fais souvent (automne mais surtout printemps) des cures afin de détoxifier l'organisme... Qu'en pensez vous?

Autrement j'ai oublié aussi de préciser que le soir, le sommeil ayant été perturbé durant le sevrage au benzo, je prends des plantes (complexe valériane, passiflore,aubépine).

Voili voilou...

Bon week-end à toutes et à tous...

Christine...

PS :quand je lis le message d'une personne et que je veux voir ses post, j'ai un mal fou à y aller. Je ne dois pas prendre le chemin le plus court.
Exemple : Pierrette, tu m'as répondu à plusieurs reprises. Quand le clique sur ton nom ça me donne quelques infos te concernant mais pas le titre de ton post et pour le trouver j'ai galéré un bout de temps Sleep . Comment faites vous??? drunken

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Norawitch

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MessageSujet: Re: Sevrage du lexomil... pas bien du tout...   Sam 27 Avr - 14:12

Bonjour Christine,
Bienvenue...de manière tardive! et merci pour ton post "chez moi"(Norawitch).... du coup j'ai aussi galéré pour trouver ta "conversation" et donc, pour répondre à ta dernière question, j'ai simplement été sur ton "profil" puis là, tu as un onglet "statistiques" et tu verras c'est tout bien classé par sujets... enfin, je crois que c'est la marche à suivre, mais je peux me tromper!

Et pour LE sujet principal, la raison pour laquelle nous sommes tous ici, c'est à dire ce fichu sevrage, j'ai été impressionnée par tout ce que tu as écrit, comme si tu avais exactement su mettre les mots sur... mes "maux" lol.
Non, vraiment, les symptômes sont les mêmes, et j'ai été frappé tout particulièrement par ta phrase "je n'arrive plus à rêver, me sens dépersonnalisée".... Si tu savais le nombre de fois où je me suis dit la même chose!

BRAVO en tout cas pour ta volonté (et tu m'as fait rire avec ton hyper activité soudaine, rangement de garage etc... que tu trouvais louche!!! ah, moi aussi, je suis prise de frénésie comme ça, parfois, et je me dit "ouhhhh c'est pas bon, ça va retomber et ça va faire mal). Perso, j'ai donc fini par passer (brutalement, aïe)du Lexo au Lysanxia.... Je commence à me sentir un peu mieux. Je vais donner plus de précisions sur ma page.

Je crois que plus j'avance, me documente, lis tous ces témoignages, et plus j'apprends....la patience!!! essayer de garder du recul par rapport à tous ces effets secondaires, ne pas paniquer (oui, je sais, facile à dire... je me suis encore fait une bonne crise de panique cette semaine).
En ce moment, l'acupuncture m'aide beaucoup, surtout pour tout ce qui est lié aux tensions musculaires, aux contractures. Peut-être peux tu essayer?
Je pense que tu es sur la bonne voie. Avoir de nouveaux projets aussi, pas forcément sur du long terme, mais essayer de retrouver, justement, cette "capacité à rêver", l'envie d'y croire etc...

Bon, pardon, je suis un peu longuette, et n'apporte pas vraiment de solutions pratiques pour ton sevrage (en revanche, j'éviterai si j'étais toi la cure de sève de bouleau... je crois que le moins on prend de trucs, le mieux c'est). Mais je voulais te faire un petit coucou en passant!!!

Je te souhaite un bon week end...

Nora

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Norawitch

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MessageSujet: Oubli   Sam 27 Avr - 14:37

Encore moi:)
J'ai oublié de te demander ce qu'était la "cohérence cardiaque" que tu disais pratiquer?

Bisous
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Mathildeee



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MessageSujet: Re: Sevrage du lexomil... pas bien du tout...   Dim 28 Avr - 15:04

Bonjour, bienvenue sur le forum et félicitations pour ton début de sevrage Smile

Je suis toute novice en la matière mais je voulais juste te signaler que, moi aussi, suite à un sevrage d'AD j'ai commencé à développer une agoraphobie. Je pense que j'avais déjà le terrain : anxieuse, peur du regard de l'autre, un peu obsessionnelle, ... mais je n'avais jamais connu cet état (ou alors il y a longtemps mais déjà sous médicaments). Je pense donc que c'est aussi très lié au sevrage et qu'avec le temps et à condition d'en avoir conscience et de ne pas trop s'enfermer, cela va s'atténuer.
Un site évoque d'ailleurs l'agoraphobie comme un des symptômes lié au sevrage de benzo/ad.

Je te tire mon chapeau bas pour le vide-grenier Very Happy

Bon dimanche et bonne continuation.
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crisbiquinqua

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MessageSujet: Re: Sevrage du lexomil... pas bien du tout...   Mar 30 Avr - 10:28

Bonjour à tous et à toutes,

Merci pour vos messages...

Ce n'est pas franchement le top et je ne comprends pas pourquoi... Le week-end a été agréable, nous fêtions les 50 ans de mon compagnon... Beaucoup de travail en amont car j'organisais tout(22 personnes invitées dans un gite) mais la joie de faire plaisir... Couchée tard, un peu d'alcool mais si peu, un peu plus de tabac, nourriture plus riche... et bien sûr ZERO LEXOMIL... Bref, hier grosse fatigue et j'ai dû faire une sieste dans l'après midi... Rien de bien grave...

Et cette nuit, j'ai très très mal dormi, réveillée à 3h30, rendormie un peu vers 5h du mat et debout depuis 6h15... Une angoisse sourde qui est là, tapie en moi et je ne me l'explique pas... Et toutes ces douleurs qui sont revenues depuis cette nuit comme si j'étais passée sous un camion hier et ça non plus je ne me l'explique pas : mal aux reins - mal aux cervicales - mal au bras - au coude - aux jambes... Je ne comprends rien à rien... et surtout cette angoisse qui est là, derrière mon sternum.

J'ai emmené mon fils à 7h au boulot (il est en apprentissage) et j'étais si mal sur la route (mais je donne toujours le change)... Je me sentais comme incapable de penser, comme ailleurs, comme sortie de moi... Comme si j'étais là sans y être vraiment et cette angoisse... Et je me demandais comment faire si je faisais une crise d'angoisse car hors de question de reprendre ne serait-ce qu'un quart de lexo, l'arrêter m'a été trop dur...

Alors j'explique plus haut comment s'est déroulé le week-end car j'essaie de faire une relation de cause à effet... C'est comme si je faisais un retour en arrière... Je suis fatiguée, si fatiguée...

Excusez moi de "pleurnicher" sur mon compte mais j'aimerais tant aller de l'avant... Et dire que j'ai le sevrage de l'AD à commencer...

à plus tard,
Christine.

PS : Nora, la cohérence cardiaque (que j'ai lâchée depuis qq semaines) permet vraiment de se relaxer... Même quand on se sent calme, le coeur bat rarement en cohérence avec la respiration. La cohérence cardiaque permet cela. A pratiquer 2 à 3 fois par jour. Cela prends 5 minutes à chaque fois. Matin et soir est un minimum. Pour y arriver, il existe de nombreux exercices sur you tube. Je te mets un lien (c'est celui que je pratique le plus souvent) :
www.youtube.com/watch?v=a8ia548wiIk

Il faut bien sûr se réserver ce moment rien qu'à soi, au calme, se détendre, suivre l'exercice et vraiment ça fait un bien fou... (je devrais peut-être m'y remettre...)
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MessageSujet: Re: Sevrage du lexomil... pas bien du tout...   

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Sevrage du lexomil... pas bien du tout...
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