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 cancer, dépistages, traitements et escroqueries : des informations très importantes !

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krislyne



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MessageSujet: Re: cancer, dépistages, traitements et escroqueries : des informations très importantes !   Sam 6 Oct - 22:14

avant de m'informer

que fait tu en cas de cancer ??
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michel
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MessageSujet: Re: cancer, dépistages, traitements et escroqueries : des informations très importantes !   Sam 6 Oct - 22:15

krislyne a écrit:

tous les cancers passé un certain age évolue beaucoup plus lentement !!!

pour le cancer de la prostate, il semble qu l'évolution est toujours très lente.

Mais on pourra plus en discuter lorsque tu te seras informée un peu (beaucoup serait mieux) autrepart que chez tes médecins et que j'aurais lu no mammo.

_________________
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michel
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MessageSujet: Re: cancer, dépistages, traitements et escroqueries : des informations très importantes !   Sam 6 Oct - 22:18

krislyne a écrit:

que fait tu en cas de cancer ??

Quel cancer ?

La chose que je fais, c'est que je m'informe un maximum autrepart que chez les marchands de poisons avant de prendre un décision.
Et c'est ce que tout le monde devrait faire !!!

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krislyne



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MessageSujet: Re: cancer, dépistages, traitements et escroqueries : des informations très importantes !   Sam 6 Oct - 22:20

Exclamation


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MessageSujet: Re: cancer, dépistages, traitements et escroqueries : des informations très importantes !   Dim 7 Oct - 4:01

Traitements conventionnels inefficaces et sans fondements scientifiques (cancer) par Walter Last – Nexus N°34 sept/oct 2004
Études techniques et analyses statistiques impartiales montrent que les traitements anticancéreux orthodoxes tels que chirurgie radicale, chimiothérapie ou radiothérapie n’ont aucun fondement rationnel et sont souvent plus nocifs que bénéfiques. Malgré de nombreuses publications dans des revues scientifiques internationalement reconnues, leur utilisation reste la règle.

Le milieu médical s’enorgueillit de la rigueur des recherches scientifiques qui étayent son approche des traitements du cancer. Le patient diagnostiqué cancereux subit une énorme pression de la part du système de soins, l’incitant à commencer sur le champ un protocole de soins médicaux impliquant diverses combinaisons de chirurgie, chimiothérapie et radiothérapie. Effrayés et sous le choc, la plupart des gens qui se retrouvent dans cette situation ne font pas le poids face au pouvoir écrasant des autorités médicales.

Comment réagiriez-vous dans un tel cas ? Peut-être avez-vous tendance à vous tourner vers les thérapies naturelles lorsqu’il s’agit de problèmes de santé bénins, mais pour une chose aussi grave que le cancer, vous vous sentiriez sans doute davantage rassuré par les méthodes éprouvées des traitements médicaux reconnus. Néanmoins, puisque vous en avez l’occasion, lisez ce qui suit avant d’assoir un jugement définitif. Vous pourrez peut-être ainsi vous faire une meilleure idée des traitements plus naturels.

Dans cet article, j’ai voulu rassembler les faits les moins connus de cette science qui sous-tend les traitements conventionnels. Dans la recherche sur le cancer, le succès – estimé sur un taux de survie supérieur ou égal à cinq ans – est établi en comparant d’autres formes et associations de traitements avec les résultats de la seule chirurgie. Toutefois, le taux de succès de la chirurgie n’a été que rarement comparé au taux de survie de patients non traités et n’a jamais été comparé à celui de patients ayant opté pour des thérapies naturelles. Par conséquent, l’estimation des traitements orthodoxes n’est au fond que peu scientifique. Ce taux global et supposé de guérison n’est pas supérieur à celui pouvant s’expliquer par des rémissions spontanées et l’effet placebo. Pour étayer ma position, je vais vous faire part de quelques conclusions et déclarations clés extraites de publications médicales et scientifiques.

"Les études semblent montrer qu’il est utile d’intervenir tôt, parce qu’on inclut dans les ablations précoces les lésions précancéreuses qui, souvent, ne deviendraient pas cancéreuses si on n’y touchait pas [l’emphase a été mise par l’auteur]." En d’autres termes, l’intervention précoce semble utile parce qu’on élimine des lésions non-cancéreuses mais comptabilisées comme telles, améliorant les statistiques de survie." En outre, peu importe qu’on enlève une grosse ou une petite partie du sein ; le résultat est toujours le même."1 Cette déclaration indique bien que la chirurgie n’augmente pas les chances de survie, suggérant l’absebce de différence de résultat entre mastectomie et tumorectomie.

Des chercheurs ont qualifié de purement complaisante l’attitude encourageant la soumission d’au moins 70 % des femmes atteintes d’un cancer du sein à une vaine procédure de mutilation.2 En outre, il n’existe aucune preuve montrant qu’une mastectomie précoce a une incidence sur le taux de survie ; si les patientes le savaient, elles refuseraient très probablement la chirurgie.3

En 1993, l’éditeur de la revue Lancet soulignait que, malgré diverses modifications apportées aux traitements du cancer du sein, les taux de mortalité étaient restés inchangés. Il reconnaissait que, en dépit des découvertes "miraculeuses" annoncées quasi hebdomadairement, la profession médicale, avec son extraordinaire faculté d’aveuglement (c’est lui qui le dit, pas moi !) s’était en vérité fourvoyée. En même temps, il rejetait le point selon lequel le mieux consiste à augmenter la chimiothérapie post-chirurgicale jusqu’au seuil juste inférieur au seuil létal. Il s’interrogeait alors : "Ne serait-il pas plus scientifique de se demander pourquoi notre approche a échoué ?" Il était temps de s’interroger après avoir mutilé des femmes pendant un siècle, non ? Le titre de cet éditorial, fort approprié, est "Cancer du sein : nous sommes-nous fourvoyés ?"4

Finalement, tous les types et toutes les combinaisons de traitements conventionnels contre le cancer du sein semblent présenter les mêmes faibles taux de survie à long terme. Pire encore, Michael Baum, grand chirurgien britannique spécialiste du cancer du sein, a découvert que dans le cas d’atteinte de cet organe, la chirurgie avait tendance à augmenter le risque de rechute ou de décès dans un délai de trois ans. Il a également établi que la chirurgie accélérait le développement de la maladie en stimulant la formation de métastases dans d’autres parties de l’organisme.5 Une étude comparative allemande antérieure a révélé que les femmes ménopausées atteintes d’un cancer du sein et ne suivant aucun traitement vivent plus longtemps. L’étude recommandait donc à celles répondant à ce cas de figure de s’abstenir.6 Cet avis confirme la découverte d’Ernst Krokowski, professeur de radiologie allemand qui démontra de façon concluante que la métastase était généralement provoquée par une intervention médicale, dont parfois la seule biopsie ou une chirurgie sans rapport avec le cancer.7 L’intervention sur une tumeur fait passer un nombre beaucoup plus important de cellules cancéreuses dans le sang, tandis que la plupart des procédures médicales (en particulier la chimiothérapie) détruisent le système immunitaire.

En associant ces différents traitements, on court droit au désastre. Ce sont les métastases qui tuent, alors que les tumeurs primitives en général, et celles du sein en particulier, peuvent s’avérer relativement inoffensives. Ces découvertes sont confirmées par de récentes recherches qui montrent que la chirurgie, même si elle n’avait rien à voir avec le cancer, pouvait déclencher une propagation explosive de métastases et entraîner une mort prématurée.8 Cette analyse fait écho aux rapports antérieurs d’une tendance à la progression de la maladie dans les cas de cancers de la prostate traotés radicalment par chirurgie. A vrai dire, les premiers essais cliniques aléatoires ont porté sur le cancer de la prostate, représentatif de n’importe quel type de cancer. Au bout de 23 ans, aucune différence n’est observée entre les taux de survie des patients ayant subi une chirurgie et les autres. Mais ceux qui s’étaient fait opérer avaient davantage de problèmes de santé tels que ceux liés à l’impuissance ou l’incontinence.9 Feu H. B. Jones, professeur de physique médicale et cékèbre statisticien américain spécialiste du cancer, déclarait lors d’un discours, prononcé devant l’American Cancer Society en 1969, qu’aucune étude n’avait prouvé l’augmentation des chances de survie par une intervention précoce et qu’au contraire, les données recueillies montraient de façon concluante que les patients cancéreux non traités vivaient jusqu’à quatre fois plus longtemps et avaient une qualité de vie bien meilleure que ceux ayant suivi un traitement.10 Inutile de préciser qu’on ne l’a jamais réinvité !

Manipulations des statistiques

Une étude épidémiologique a confirmé la valeur contestable de la thérapie conventionnelle en concluant que ” les interventions médicales contre le cancer ont un effet négligeable voire nul sur la survie “.11 La revue médicale conservatrice New England Journal of Medicine a même publié un article intitulé, ” Le cancer invaincu “.12

Voyez plutôt comment on parvient à rendre les statistiques médicales plus favorables. Les patients qui meurent au cours d’un traitement de chimiothérapie ou de radiothérapie prolongé ne sont pas comptabilisés dans les statistiques parce qu’ils n’ont pas reçu l’intégralité du traitement. Dans le groupe témoin, par contre, chaque victime est comptabilisée. En outre, le succès d’une méthode est généralement mesuré au pourcentage de tumeurs en regression, sans tenir compte du taux de survie des patients ; mais si l’on mesure le taux ou le temps de survie, alors cela ne concerne en général que les décès liés à la maladie traitée proprement dite. On ne tient habituellement pas compte du nombre des patients meurent à cause du traitement lui-même.

La tendance actuelle consiste à détecter des états précancéreux très tôt et à les traiter comme des cancers. Même si cela augmente statistiquement le nombre de personnes atteintes d’un cancer, cela prolonge aussi artificiellement les temps de survie et fait diminuer les taux de mortalité, faisant ainsi paraître les traitements médicaux plus efficaces. Toutefois, il existe peut-être un facteur authentique à l’origine d’une meilleure survie, étant donné que de plus en plus de patients atteints de cancer optent pour des thérapies naturelles complémentaires. Un examen des dossiers de 1,2 million de patients atteints de cancer révéle que le taux de mortalité attribué à une cause autre que le cancer lui-même peu de temps après le traitement est supérieur de 200 % au taux auquel on aurait pu normalement s’attendre.

Deux ans après le diagnostic et le traitement, ce taux de mortalité excessif était tombé à 50 %. La cause la plus fréquente de ce taux de mortalité excessif était un arrêt cardiaque ou respiratoire. Cela signifie que, au lieu de mourir plusieurs années plus tard du cancer, ces patients mouraient des effets du traitement et contribuaient grandement à améliorer les statistiques, la maladie du cancer à proprement parler n’étant pas retenue comme cause du cancer.13 Cette façon trompeuse de présenter les décès liés au cancer a conduit à réclamer un peu plus d’honnêteté dans les statistiques.14 Après qu’une analyse de plusieurs vastes études du dépistage par mammographie eut révélé que la mammographie conduisait à un traitement plus agressif, sans aucun avantage en matière de survie, l’éditeur de la revue Lancet lui-même fut obligé d’admettre que les vastes essais aléatoires menéss n’avaient apporté aucune preuve fiable venant appuyer les programmes de dépistage par mammographie.15 L’importance de cette déclaration dépasse largement cette précédure de déoistage. Les partisans de la médecine conventionnelle reconnaissent ouvertement ne disposer d’aucun moyen efficace pour aider les patients atteints d’un cancer avancé. Jusqu’à présent, le slogan a toujours été ” Plus un cancer est détecté tôt, plus il a de chances de guérir “. Ces études sur l’utilité de la mammographie démontrent que le moment où le cancer est détecté n’a aucune importance ; les méthodes conventionnelles sont inefficaces et surtout untiles à l’industrie de la cancérologie qui pèse plusieurs milliards de dollars (ma conclusion).

Une étude canadienne réalisée sur 13 ans et impliquant 40 000 femmes a comparé des femmes ayant subi un simple examen clinique du sein et des femmes ayant subi un examen plus une mammographie. Le groupe ayant subi un examen et une mammographie a connu beaucoup plus d’ablations et d’interventions chirurgicales que l’autre, avec un taux de mortalité de 107 contre 105 dans le groupe n’ayant subi qu’un simple examen clinique.16

Le carcinome canalaire in situ (DCIS) est une forme fréquente, non infiltrante, de tumeur mammaire. La plupart des cas de DCIS sont détectés grâce à la mammographie. Chez les femmes les plus jeunes, 92 % des cancers détectés par mammographie sont de ce type. Néanmoins, en moyenne, 44 % – et parfois jusqu’à 60 % – de ces tumeurs sont traitées par une mastectomie. Etant donné que la plupart d’entre elles sont inoffensives, ce traitement inutile suscite des statistiques fallacieuses.17 Tandis que le diagnostic conventionnel gagne du terrain et peut contribuer à étendre le cancer, un autre genre d’examen électrodermal – le test Biofield – développé par une équipe de chercheurs issus de huit universités et hôpitaux européens, a été présenté dans Lancet comme fiable à 99,1 % pour le diagnostic de la malignité des tumeurs mammaires.18 Une vaste méta-analyse des résultats de la radiothérapie dans le cas du cancer du poumon a montré qu’après de deux ans, le groupe ayant subi une radiothérapie post-chirurgicale affichait 21 % de décès en plus que celui n’ayant subi que la chirurgie. L’article de Lancet19 rappelait que le principe retenu est bien celui de la nécessité de tuer toute cellule cancéreuse restante après la chirurgie ; dommage que les faits ne confirment pas cette théorie.

La chimiothérapie : la roulette russe médicale

La chimiothérapie pour les enfants atteints de leucémie et de la maladie de Hodgkin affiche fièrement le succès apparent de la thérapie anticancéreuse orthodoxe. Or une étude prospective à long terme montre que ces enfants développent 18 fois plus de tumeurs malignes secondaires au cours de leur vie. Pire encore, les filles ont un risque de cancer du sein 75 fois supérieur à l’âge de quarante ans.20 L’un des principaux problèmes semble être le développement d’infections profondes ou systémiques par le champignon Candida albicans peu de temps après le début de la chimiothérapie.21 Si ces infections ne sont pas correctement traitées, il y aura probablement des rechutes ou des problèmes de santé à l’avenir. Une étude sur le cancer des ovaires a révélé que le risque de développer une leucémie après une chimiothérapie était 21 fois plus élevé. L’incidence du dosage apparaît ici crucial. Le taux de leucémie s’est avéré doubler entre les groupe ayant reçu de faibles doses ou modérées puis quadruplait entre ce dernier et celui ayant reçu de fortes doses. En outre, il est fréquent que d’autres tumeurs se développent après un traitement des tumeurs malignes par la chimiothérapie.22 Dans un essai réalisé sur le myélome multiple, l’usage de la chimiothérapie n’a révélé aucun avantage par rapport à une absence de traitement.23 Le biostatisticien allemand estimé Ulrich Abel a présenté une analyse détaillée de plus de 3000 essais cliniques sur l’intérêt de la chimiothérapie dans le cas d’un carcinome avancé (par exemple, un cancer du sein) [Les oncologues ont tendance à employer la chimiothérapie parce qu’elle peut réduire temporairement la tumeur, en réaction ; elle tend toutefois à manifester aussi des effets secondaires désagréables]. Abel en conclut qu’il n’existait aucune preuve directe montrant que la chimiothérapie prolongeait la survie dans de tels cas. Il déclara : ” De nombreux oncologues considèrent comme allant de soi qu’une réaction à la thérapie prolonge la survie, opinion qui se base sur un raisonnement faux et n’est étayée par aucune étude clinique. “24

Dans Questioning Chemotherapy, Ralph W. Moss, PhD, offre une analyse détaillée du sujet. La conclusion du livre se résume à l’observation de l’absence de toute preuve d’une prolongation de la vie dans la majorité des cas de cancer.25

Toutefois, même si cela était le cas, quelle serait la qualité d’un tel sursis ? Tom Nesi, ancien directeur des affaires publiques chez le géant pharmaceutique Bristol-Myers Squibb, évoqua dans le New York Times du résultat positif du traitement sa femme, qui lui a permis théoriquement de prolonger sa vie de trois mois.26 Pourtant, deux semaines après sa chimio, elle griffonnait sur un carnet : ” déprimée – arrêtez – s’il vous plaît “. Je ne suis pas étonné d’entendre dire que la plupart des oncologues ne laisseraient pas des membres de leur famille suivre ces traitements.

Le traitement complet

Dans son livre, Cancer: A New Breakthrough, Virginia Livingston (plus tard Livingston-Wheeler), remarquable chercheur et thérapeute sur le cancer, raconte le cas de l’une des nombreuses patientes venues vers elle après avoir subi le traitement complet contre le cancer du sein :27″ Après avoir découvert chez elle une petite tumeur mammaire, une mastectomie radicale fut pratiquée sur elle. Aucun des ganglions lymphatiques prélevés sous l’aisselle [n’était] concerné ; on avait enlevé avec succès l’intégralité du cancer. Afin de s’assurer qu’il n’y aurait aucune récidive dans les cicatrices, on lui a fait des rayons et ses ovaires furent retirés.

À sa grande consternation, un an plus tard, plusieurs petits nodules sont apparus dans l’ancienne cicatrice du sein. On lui a refait des rayons. D’autres tumeurs apparurent dans le cou, nécessitant encore d’autres rayons. En outre, on lui a administré des hormones mâles, entraînant de l’acné et une sévère pilosité faciale. Cela n’empêcha pas les nodules de revenir. Aujourd’hui, elle suit une chimiothérapie, avec tous les effets secondaires habituels. ” Avant que ses cheveux ne repoussent, elle se plaignit de douleurs osseuses. Le diagnostic est tombé : cancer des os. Un supplément de chimiothérapie et de testostérone était supposé l’aider. Toutefois, plusieurs mois plus tard, les lésions osseuses ont empiré et on lui retira les glandes surrénales. Avec un peu de chance, cela allait prolonger ses souffrances pendant un an de plus. Ensuite, en lui enlevant l’hypophyse, elle aurait trois à six mois de plus à vivre. ” Sa confiance en ses médecins étant désormais suffisamment ébranlée, elle s’est tournée vers le Dr Livingston. Elle demanda à être examinée sans que son mari soit présent, car elle voulait lui épargner la vision atroce de son corps nu, déformé, mutilé et ratatiné, avec un abdomen affreusement gonflé et des jambes toutes maigres. Elle finit par murmurer : ‘Docteur, dois-je en finir moi-même ?’ “

L’Omerta médicale

Pourquoi font-ils ça ? (par ” ils “, je fais référence à ce que l’on pourrait appeler communément ” le petit monde de la cancérologie “) Je pense que la réponse a été donnée par l’éminent commentateur médical et ancien éditeur du New Scientist, le Dr. Donald Gould, dans un article toujours d’actualité intitulé ” Cancer: A Conspiracy of Silence “.28 Le titre résume sa position :
” Les cancers les plus fréquents sont aussi résistants au traitement aujourd’hui qu’il y a 40 ou 50 ans. On n’a aucun intérêt à prétendre que la lutte contre le cancer est en train d’être gagnée lentement mais sûrement. ” Cette vérité a été délibérément cachée au grand public. Selon Gould, la raison de cette conspiration du silence n’est autre que financière. Le monde de la cancérologie doit conserver une image de gagnant aux yeux du public afin de continuer à en percevoir les subsides. L’un des scientifiques cités affirmait qu’étant donnés les dizaines de milliers de radiologues et les millions de dollars de matériel, on prescrit des rayons même si les études successives montrent qu’ils font plus de mal que de bien.

Gould pense également que les patients pourraient avoir une vie confortable jusqu’à leur mort inévitable s’ils ne suivaient aucun traitement médical. Or le traitement leur fait vivre un enfer dans une vaine tentative de retarder leur mort de quelques malheureuses semaines. Mais, bien entendu, c’est là que l’on se remplit le plus les poches. Gould a l’impression qu’on empoisonne les patients avec des médicaments et des rayons et qu’on les mutile avec une chirurgie inutile dans une tentative désespérée de traiter l’intraitable.

Peu de choses ont changé depuis que Gould a écrit cet article en 1976. Dans une édition récente de The Moss Reports, nous pouvons lire que la survie à long terme après des cancers courants, tels que ceux de la prostate, du sein, du poumon ou encore le cancer colorectal, ” a à peine bougé depuis les années 1970 “.29 En résumé, cela signifie qu’il n’y a pas eu d’amélioration significative dans ce domaine au cours de ces 70 à 80 dernières années.

La base scientifique de l’autorisation de mise sur le marché (AMM) des médicaments

Il est également intéressant de connaître la base scientifique de l’autorisation des médicaments anticancéreux. La plupart de ces médicaments viennent au départ des Etats-Unis. Par le passé, une compagnie devait soumettre deux vastes essais aléatoires favorables pour obtenir l’autorisation de la Food and Drug Administration (FDA). ” Favorable ” signifie qu’il doit y avoir un certain taux de régression des tumeurs pendant au moins un mois. Il n’était pas nécessaire de démontrer une prolonagation de la vie pas que de faire état des résultats défavorables issus d’autres essais. Ces directives ” scientifiques strictes ” ont été assouplies sous l’administration Clinton et les laboratoires pharmaceutiques peuvent désormais obtenir l’AMM sur la base de légers essais préliminaires, même si un vaste essai randomisé peut s’avérer défavorable.30 Dans une déclaration marquante sur l’AMM des médicaments, un porte-parole de la FDA a souligné que tout retard dans la procédure d’autorisation n’impliquait pas forcément des morts inutiles parce que ” tous ces traitements contre les cas de cancer avancé ne guérissent pas les gens “.31

Peut-être la situation est-elle encore pire que cela. Peut-être ne s’agit-il pas simplement de traitements inefficaces. Un groupe de chercheurs respectés a examiné toutes les preuves statistiques publiées sur les résultats des traitements médicaux et a montré que le système médical était désormais la première cause de décès et de préjudices aux Etats-Unis. En 2001, les décès imputables à une maladie cardiaque s’élevaient à 699 697. Pour le cancer, ce chiffre était de 553 251 tandis que pour les interventions médicales il était de 783 936 ! Fort à propos, cette étude s’intitule ” Mort sur ordonnance “.32 Vous devez sûrement vous interroger sur les raisons poussant les autorités médicales à fermer les yeux sur ces décès massifs, la plupart dus aux médicaments, et à préfèrer concentrer leurs énergies dans la lutte contre les suppléments alimentaires et les remèdes naturels.

La récente saga de Pan Pharmaceuticals illustre bien l’attitude officielle. En 2003, le gouvernement australien a obligé le plus gros fabricant national de remèdes naturels à déposer le bilan, soi-disant parce que ces produits risquaient de rendre les gens malades voire de les tuer.

A mon avis, cette attitude tendancieuse s’explique par le fait que les services de santé et les autorités de réglementation sont dominés par des médecins en titre qui ont été formés (en partie avec l’argent des compagnies pharmaceutiques) à croire que les médicaments sont bénéfiques et que les remèdes naturels sont potentiellement nocifs. Bien qu’une majorité des populations occidentales préfère les remèdes naturels, pratiquement tous les partis politiques encouragent la pharmacodépendance.

Par conséquent, nous avons besoin de toute urgence d’un parti politique qui encourage les remèdes naturels plutôt que la pharmacodépendance. C’est la première étape indispensable si l’on veut changer ce climat politique tyrannique Nous pouvons trouver un indice de la cause de ces statistiques consternantes de ” Mort sur ordonnance ” dans un éditorial de Richard Smith publié dans le British Medical Journal : ” Pourtant seulement 15 % des interventions médicales sont justifiées par des preuves scientifiques solides ” et ” Cela résulte du fait que seul 1 % des articles publiés dans les revues médicales s’ avère scientifiquement fondé et que de nombreux traitements n’ont absolument jamais été évalués “.33 Le récent fiasco de l’hormonothérapie substitutive (HTS) est un bel exemple de la nature peu scientifique de la recherche médicale. Il y a plusieurs décennies, des recherches ” scientifiques rigoureuses ” montrèrent qu’elle était sans risque et efficace ; sinon, elle n’aurait pas été autorisée. Il a été dit et répété qu’elle protégeait contre les maladies cardiaques et le cancer. Aujourd’hui, chaque nouvel essai révèle que l’HTS est dangereuse et augmente le risque de maladies cardiaques et de cancer.

Qu’est-ce qui a cloché ? Pourquoi ne s’en est-on pas aperçu plus tôt ? L’explication est très simple. Les premières recherches ont été menées dans l’objectif de générer des profits, tandis que les récentes enquêtes ne participent pas à ces bénéfices. Par conséquent, je ne fais pas confiance aux recherches effectuées dans une optique de rentabilité. Malheureusement, c’est aujourd’hui le cas de la plupart des études médicales .

Perspectives d’avenir

Cela fait maintenant 32 ans que le Président Nixon a déclaré la guerre au cancer. Depuis, on a dépensé 2 billions de dollars pour la recherche et les traitements anticancéreux conventionnels, avec pour conséquence un nombre plus important que jamais de personnes mourant du cancer.34 Même si de nombreuses évaluation des effets de divers nutriments furent menées sur différents cancers, les naturopathes n’ont eu droit à aucun centime pour réaliser des essais sur des thérapies anticancéreuses holistiques.

A l’opposé, ils ont dû affronter un siècle de persécution, la plupart s’étant fait traîner devant les tribunaux et ayant fini en prison. Ne serait-ce pas plus scientifique d’évaluer impartialement leurs méthodes anticancéreuses que de les envoyer en prison ? La plupart des centres anticancéreux alternatifs des Etats-Unis ont été obligés de se réimplanter au Mexique (pour une liste de ces centres dans le monde, voir le site Internet http://www.cancure.org.)

L’approche anticancéreuse holistique inclut la nutrition avancée, les plantes, l’électromédecine et la médecine vibratoire ou énergétique, les psychothérapies émotionnelles ou mentales. La seule étude connue d’une approche holistiquea chercha à évaluer la portée de la thérapie Gerson en mesurant les taux de survie à cinq ans de 153 patients atteints de mélanomes. Ici, 100 % des patients atteints de cancers de stade I et II ont survécu alors que seuls 79 % de ceux ayant suivi une thérapie conventionnelle ont survécu. Avec des cancers de stade III (métastases régionales), ces chiffres étaient respectivement de 70 % et 41 % ; avec des cancers de stade IVa (métastases distantes), ils étaient de 39 % et de 6 %.35 De nombreux naturopathes affirment avoir réussi dans plus de 90 % des cas à stopper et à faire régresser le cancer, à condition que les patients n’aient pas suivi de traitement orthodoxe au préalable. Les traitements les plus préjudiciables semblent être la chimiothérapie et la radiothérapie.

Par conséquent, si vous êtes confronté au cancer, je vous invite à ne pas agir sous le coup de la peur ou de la pression. Rares sont les cas où la situation est urgente au point de nécessiter une action immédiate. Effectuez plutôt vos propres recherches dans les livres, les revues et sur Internet puis faites confiance à votre bon sens ou à votre intuition.

A propos de l’auteur :
Walter Last travailla comme biochimiste et chimiste-chercheur dans les services médicaux de plusieurs universités allemandes ainsi qu’aux Bio-Science Laboratories de Los Angeles, aux Etats-Unis. Il s’installa ensuite comme nutritionniste et naturopathe en Nouvelle Zélande et en Australie, où il est désormais basé.
Il a écrit de nombreux articles en lien avec la santé ainsi que plusieurs livres, parmi lesquels Heal Yourself et Healing Foods ( Penguin Books). Son nouveau livre, The Natural Way to Heal (Hampton Roads Publishing, 2004), figure dans la rubrique Livres de ce numéro. Son article, ” La nouvelle médecine du Dr. Hamer “, concernant la découverte par le Dr.Ryke Geerd Hamer du mécanisme du choc conflictuel qui sous-tend le développement du cancer, a été publié dans le NEXUS N° 29. Walter Last est à la retraite et ne possède pas de clinique. Pour toute information sur des questions de santé, visitez son site Internet à http://www.health-science-spirit.com ; pour son approche du traitement anticancéreux, cliquez sur ” Diseases ” afin de découvrir son article en huit parties, ” Overcoming Cancer “.

Notes de fin

Skrabanek, P., "False Premises and False Promises of Breast Cancer Screening", The Lancet 2:316-19 (1985) Baum, M., "The Curability of Breast Cancer", British Medical Journal 1:439-42 (1976) Cunningham, L., "Mastectomy for so-called lobular carcinoma in situ", The Lancet 1 (8163):306 (9 février 1980) Editorial, "Breast Cancer : Have we lost our way ?", The Lancet 341:343-44 (1993) Baum, M., "Does surgery disseminate or accelerate cancer ?", The Lancet 347:260 (27 janvier 1996) Gregl, A., "Die Lebenserwartung des unbehandelten Mammakarzinoms" (" L’espérance de vie des carcinomes mammaires non traités[ cancer du sein] "), Klin. Wschr. 41:67 6 (1963) Krokowski, E.H., "Is the Current Treatment of Cancer Self-Limiting in the Extent of its Success ?", J. Int. Acad. Preventive Medicine 6(1) 23-39 (1979) Tagliabue, E. et al., "Role of HER2 in wound-induced breast carcinoma proliferation", The Lancet 362 : 527-533 (16 août 2003) Iversen, P. et al., "Radical Prostatectomy versus Expectant Treatment for Early Carcinoma of the Prostate", Scand. J. Urol. Nephrol.172:65-72 (1995) Jones, H.B., Lecture at the American Cancer Society Conference, New Orleans, 3 juillet 1969 McKinlay, J.B. et al., "A Review of the Evidence Concerning the Impact of Medical Measures on Recent Mortality and Morbidity in the United States",Int. J. Health Services 19(23):181-208 (1989) Bailar, J.C. III, Gornik, H.L., "Cancer undefeated", New England Journal of Medicine 336:1569-1574 (1997) Brown, B.W., Brauner, C., Minnotte, M.C., "Noncancer deaths in white adult cancer patients", J. Nat.Cancer Inst. 85:979-987 (1993) Welch, H.G., Black, W.C., "Are Deaths Within 1Month of Cancer-Directed Surgery Attributed to Cancer ?", J. Nat. Can. Inst. 94:1066-70 (2002) Olsen, O., Gotzsche, P.C., "Cochrane review on screening for breast cancer with mammography", The Lancet 358:1340-42 (20 octobre 2001) et Editorial, pp. 1284-85 Miller, A.B. et al., "Canadian National Breast Cancer Screening Study-2 : 13-year results of a randomised trial in women aged 50-59 years", J. Nat. Cancer Inst.92 : 1490-99 (20 sept 2000) Ernster, Virginia L. et al., "Incidence of and treatment for ductal carcinoma in situ of the breast", Journal of the American Medical Association275(12):913-18 (27 mars 1996) ; Page, David L., Jensen, Roy A., "Ductal carcinoma in situ of the breast", JAMA, ibid., pp. 948-49 Cuzick, Jack et al., "Electropotential measurements as a new diagnostic modality for breast cancer", The Lancet 352:359-63 (1er août 1998) PORT Meta-analysis Trialists Group, "Postoperative radiotherapy in non-small-cell lung cancer : systematic review and meta-analysis of individual patient data from nine randomised controlled trials", The Lancet 352(9124):257-63,250-51 (25 juillet 1998) Bhatia, S., Robison, L.L. et al., "Breast cancer and other second neoplasms after childhood Hodgkin’s disease", New England J. Med. 334(12):745-51 (21 mars 1996) 2 1 . Klingspor, L., Stintzing, G., Tollemar, J., "Deep Candida infection in children with leukaemia", Acta Paediatr. 86(1)30-6 (1997) Klein-Szanto, A.J.P., "Carcinogenic effects of chemotherapeutic compounds", Prog. in Clinical and Biological Research 374:167-74 (1992) Riccardi, A., Mora, O. et al., "Long-term survival of stage I multiple myeloma given chemotherapy just after diagnosis or at progression of the disease : a multicentre randomised study", Br. J. Cancer 82(7):1254-60 (avril 2000) Abel, U., "Chemotherapy of advanced epithelial cancer : a critical review", Biomed. Pharmacother.46 (10) : 439-52 (1992) Moss, Ralph W., PhD, Questioning Chemotherapy, Equinox Press, NY, 1995 Nesi, Tom, "False hope in a bottle" (Op. Ed.), New York Times, 5 juin 2003 Livingston, Virginia, Cancer : A New Breakthrough, Cancer Book House, LA, 1972 Gould, D., "Cancer : A Conspiracy of Silence", New Scientist, 2 décembre 1976 Moss, R.W., The Moss Reports, no. 127, 4 avril 2004, http://www.ralphmoss.com Moss, R.W., The Moss Reports, no. 86, 7 juin 2003 Moss, R.W., The Moss Reports, no. 122, 28 février 2004 Null, G., Dean, C. et al., "Death by Medicine", Nutrition Institute of America, November 2003, http://www.NutritionInstituteOfAmer... Smith, R. (editor), "The poverty of medical evidence", British Medical Journal, vol. 303, 5 octobre 1991 Begley, Sharon, "New statistics show increase in cancer rates : cancer rates go up, not down", Wall Street Journal, 16 octobre 2002, p. B1 Hildenbrand, G.L. et al., "Five-year survival rates of melanoma patients treated by diet therapy after the manner of Gerson : A retrospective review", Alt. Therapies 1 (4) : 29-37 (sept 1995)


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MessageSujet: Re: cancer, dépistages, traitements et escroqueries : des informations très importantes !   Dim 7 Oct - 4:30



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MessageSujet: Re: cancer, dépistages, traitements et escroqueries : des informations très importantes !   Dim 7 Oct - 18:58

Dédé a écrit:
mais lorsque c'est une question de vie ou de mort...




La solution est peut-être dans la vidéo ci-dessus, hélas, en anglais,.....



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MessageSujet: Re: cancer, dépistages, traitements et escroqueries : des informations très importantes !   Dim 7 Oct - 19:38

Bonsoir,

Malheureusement, je pense que nous sommes ou serons tous concernés par cette maladie: que ce soit nous ou un quelqu'un qui nous est cher...
Pardonne-moi, stp, Michel, je n'ai pas eu le temps de lire et de décrypter les 2 derniers posts ( Embarassed my english is very bad!!! et mes journées sont en moment consacrées à des prises d'info sur internet + communications avec d'autres victimes des AD et benzos...et je ne tape que de deux doigts Rolling Eyes )

Concernant mon cousin: il a eu des symptômes de + en + gênants pendant un an (se le ver la nuit pour aller uriner...jusqu'à ne plus y arriver du tout) mais n'en a pas parlé à sa Dr (pas de chance pour lui, il se serait bien confié à son précédent généraliste qui était un homme mais ce dernier est tombé gravement malade à cette époque et a dû cesser toute activité professionnelle depuis) Il ne s'est pas plaint. Il pensait sans doute que c'était bénin (surtout à son âge: on ne pense pas avoir un cancer de la prostate...)...peut-être un adénome, une prostatite (sauf que cela donne de la fièvre)
Lorsqu'il a été diagnostiqué, sa tumeur était déjà importante. Des métastases ont été découvertes peu de temps après sur une hanche.
Dans son cas, je ne sais pas ce qu'il était mieux de choisir...
Refuser tout traitement?
Se faire opérer?
ll a eu le choix de l'enlever ou pas. Les Drs ne l'ont pas incité à le faire. Mais ils ont opté pour l'hormonothérapie et la chimio.
Je pense que son pronostic est grave.

Je ne sais plus très bien quoi penser...Il fallait de toute façon absolument faire diminuer le volume de sa prostate...ou lui enlever: pas le choix. Il serait déjà mort sinon (ou avec une méga sonde?????? je n'y connais rien...)

Le problème se pose donc pour des gens comme lui: jeunes, avec un cancer plus agressif. Que faire?
Les traitements augmentent-ils les années de "survie" ( mais avec des conséquences...) ?
Sa femme et lui ont décidé de profiter de chaque seconde et multiplient voyages et sorties...

Mais quand je vois le voisin de mes parents à qui on a enlevé la prostate relativement jeune (vers 65 ans) et qui est "guéri " (pas de rechute depuis 8 ans à ce jour): que devons-nous penser?

Je vais essayer de prendre le temps de lire les 3 précédents posts et de comprendre la vidéo study

Merci pour ces infos. Mais c'est un sujet bien délicat. Il faut peut-être faire au cas par cas: ne pas généraliser....je ne sais plus Crying or Very sad

Bises

Dédé
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MessageSujet: Re: cancer, dépistages, traitements et escroqueries : des informations très importantes !   Sam 3 Nov - 5:56

Avastin, Herceptin, le Tarceva et le Xeloda,(cancer)....
Au total, 19 médicaments du laboratoire Roche seraient concernés. Les inspecteurs anglais ont découvert que 80.000 rapports issus d'un programme de surveillance des patients avaient été négligés par le laboratoire.
Dans ces rapports étaient signalés 15.161 décès, sans qu'il soit toutefois possible d'affirmer un lien de cause à effet avec les 19 médicaments en question. Pour l'instant, les différentes agences nationales n'ont pas modifié le rapport bénéfice/risque des médicaments de Roche.

http://sante.lefigaro.fr/actualite/2012/10/24/19340-medicaments-roche-suspecte-negligences-majeures

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MessageSujet: Re: cancer, dépistages, traitements et escroqueries : des informations très importantes !   Ven 9 Nov - 21:33

Mesdames : attention aux oncologues !!!!

Pour un en Angleterre qui c'est fait prendre, il y en a combien en France ????


http://cancer.sosblog.fr/victimes-b1/Cancer-du-sein-des-centaines-d-operations-inutiles-b1-p155.htm


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MessageSujet: Re: cancer, dépistages, traitements et escroqueries : des informations très importantes !   Sam 10 Nov - 1:35

Crying or Very sad
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MessageSujet: Re: cancer, dépistages, traitements et escroqueries : des informations très importantes !   Mar 20 Nov - 9:39

bonjour Very Happy

Ce que l'on découvre tout les jours concernant la médecine, les médecins ainsi que le cancer est pire chaque jour, j'ai l'impression.

"la santé des patients n'a aucune importance" écrit la docteur Lanctot

michel

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MessageSujet: Re: cancer, dépistages, traitements et escroqueries : des informations très importantes !   Mer 21 Nov - 22:11

Citation :
"la santé des patients n'a aucune importance" écrit la docteur Lanctot
affraid

Comment est-ce possible???
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MessageSujet: Re: cancer, dépistages, traitements et escroqueries : des informations très importantes !   Dim 25 Nov - 16:54

C'est comme cela, c'est tout Very Happy


Voici une nouvelle adresse d'infos en français :

http://www.informezvous.info/Cancer.html

michel

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MessageSujet: Re: cancer, dépistages, traitements et escroqueries : des informations très importantes !   Mer 28 Nov - 22:33


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MessageSujet: Re: cancer, dépistages, traitements et escroqueries : des informations très importantes !   Jeu 29 Nov - 0:42




Citation :
C'est comme cela, c'est tout
L'enfer est sur terre....


C'est carrément déprimant: surtout quand on connaît quelqu'un qui est en phase terminale et à qui les médecin continunt à mentir....C'est dégoûtant de se faire de l'argent sur la souffrance des autres Mad
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MessageSujet: Re: cancer, dépistages, traitements et escroqueries : des informations très importantes !   Jeu 20 Déc - 7:10

Dr Burzynski dénonce le business du cancer :








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MessageSujet: Re: cancer, dépistages, traitements et escroqueries : des informations très importantes !   Mar 15 Jan - 4:27

Le blog de l'auteure du livre NO MAMMO :

http://www.expertisecitoyenne.com/

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MessageSujet: Re: cancer, dépistages, traitements et escroqueries : des informations très importantes !   Mer 30 Jan - 17:08

témoignage :

http://forum.aufeminin.com/forum/fitness2/__f62771_fitness2-La-chimio-n-aide-pas-elle-tue-a-petit-feu.html#12r

La chimio n'aide pas ,elle tue à petit feu !

je m'explique , mon papa qui est mort cela fera bientot trois ans du cancer de la prostate , a recu trois fois la dose de chimio ( apres je sais pas si c par ou pas ) la chimio mais a souffert 10 longues années par la suite !
et donc là
je viens de tomber sur un article que des chercheurs ont découverts par erreur que en fin de compte la chimio mis pour les cancers de la prostate ( apres je sais pas pour les autres cancers ) et bien les feraient mourir à petit feu

10 ans à souffrir le martir pour rien !

je suis choqué et en colère !!!!!


Une étude révèle l'imposture de la chimiothérapie !!!!

(NaturalNews) Une équipe de chercheurs de l'état de Washington a récemment ont poussé un mémorable ''oups !'' quand elle a découvert par hasard la vérité mortelle sur la chimiothérapie en cherchant pourquoi les cellules cancéreuses de la prostate sont difficiles à éradiquer par les méthodes conventionnelles de traitement. Comme on le constate, en réalité la chimiothérapie ne traite ni ne guérit le cancer, selon les découvertes de l'étude, mais active plutôt la croissance et l'étendue des cellules cancéreuses, les rendant beaucoup plus difficiles à les éliminer une fois que la chimiothérapie a déjà été démarrée.

On pourrait en parler comme preuve irréfutable, une fois pour toutes, de la tromperie de l'industrie conventionnelle du cancer. Non seulement la chimiothérapie, qui est la méthode standard de traitement du cancer aujourd'hui, est, selon l'étude un fiasco total, mais elle est au complet détriment du malade cancéreux. Publiées dans le journal Nature Medicine, les choquantes découvertes qui, sans surprise, ont été ignorées de la communauté scientifique dominante, éclairent en détails la manière dont la chimiothérapie obligent les cellules saines à libérer une protéine qui en réalité alimente les cellules cancéreuses et les fait prospérer et proliférer.

Selon l'étude, la chimiothérapie induit la libération dans les cellules saines une protéine, WNT16B, qui aide à promouvoir la survie et la croissance des cellules cancéreuses. La chimiothérapie endommage aussi définitivement l'ADN des cellules saines, préjudice à long terme qui persiste longtemps après la fin du traitement par chimio. L'action combinée de la destruction de cellules saines et la promotion de cellules cancéreuses fait techniquement de la chimiothérapie plus un protocole de création de cancer qu'un protocole de traitement cancéreux, par définition, fait qui devrait retenir l'attention de quiconque est personnellement impliqué, soit pour lui-même en ayant un cancer, soit parce qu'il connaît quelqu'un d'autre qui en est affecté.

Quand le WNT16B (la protéine) est sécrétée, elle interagirait avec les cellules cancéreuses proches et les ferait grossir, se répandre et le plus important, résister à une thérapie ultérieure,'' a expliqué le co-auteur de l'étude Peter Nelson du Centre de Recherche Fred Hutchinson sur le cancer à Seattle, concernant cette découverte à laquelle ''il ne s'attendait pas du tout.'' ''Nos résultats indiquent que dans les cellules bénignes les réponses en retour... peuvent contribuer directement à une dynamique de grossissement de la tumeur,'' a ajouté l'équipe au complet selon ce qu'elle a observé.

Éviter la chimiothérapie augmente les chances de recouvrer la santé, suggère la recherche

Cela signifie qu'à tous égards la technique toute entière de la chimiothérapie est totalement sans valeur, et qu'elle est en fait au complet détriment du patient cancéreux. Celui qui cherche vraiment à guérir fera en d'autres mots tout pour éviter la chimiothérapie, et recherchera une voie alternative. Laquelle peut comprendre les traitements alternatifs du Dr Gerson ou des aliments et nutriments anti-cancer comme le bicarbonate de soude, le curcuma, de fortes doses de vitamine C et la vitamine D.

''Toute manipulation dirigée contre les tumeurs peut par inadvertance augmenter le nombre de tumeurs métastatiques, c'est ce qui tue les patients au bout du compte,'' a admis le Dr Raghu Kalluri, auteur d'une étude similaire publiée l'année dernière dans le journal Cellule cancéreuse. Cette étude particulière a conclu que les drogues anti-cancer, qui sont habituellement données en même temps que la chimiothérapie engendrent des métastases.

http://www.naturalnews.com/038811_chemotherapy_tumor_growth_fraud.html

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MessageSujet: Re: cancer, dépistages, traitements et escroqueries : des informations très importantes !   Sam 2 Fév - 0:12

Je tiens a souliger par ce message que ni le forum, ni moi même ne donnons aucun conseil sur ce sujet pour quoique ce soit, nous n'avons aucune formation nécessaire pour le faire.

Je ne fais que proposer des articles qui me semble pertinants sur le sujet et dont on ne parle vraiment pas beacuoup dans les médias français, voir pas du tout.

C'est a chacun de les lire ou non afin de se faire son propre avis.

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MessageSujet: Re: cancer, dépistages, traitements et escroqueries : des informations très importantes !   Sam 2 Fév - 0:51

Michel,
Je ne me prononcerais pas sur ce sujet bien délicat. J'ai des amis qui ont été guéris. Mais j'ai depuis cet été eu dans mon entourage 4 cas, où on a continuer scandaleusement des chimio alors que les personnes étaient en toute fin de vie sans espoir de guérison, cela les a achevées dans de grandes souffrances (mais là il s'agit d'acharnement thérapeutique), j'ai malheureusement un ami à qui on propose actuellement une chimio agressive tout en lui disant que cela ne servira à rien....C'est fou. Je connais également deux autres amies qui ont refusées des chimio dites préventives...et qui s'en sont sorties...
Mais je préfère ne pas me prononcer, c'est délicat. Tout ce que je sais, c'est que ces traitements ne sont pas toujours donnés à bon escient. Et en pensant à mon ami, cela me rend bien triste......
Bonsoir
Régine
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MessageSujet: Re: cancer, dépistages, traitements et escroqueries : des informations très importantes !   Mar 5 Fév - 13:47

L’étude ne montre aucun bénéfice de la chirurgie pour le cancer de la prostate Une fois encore, la médecine fondée sur des preuves se révèle être une imposture. Dans ce cas, le traitement standard du cancer de la prostate, la chirurgie radicale, bien qu'elle mutile systématiquement, n'apporte aucun bienfait.

Nous pouvons planter un autre clou dans le cercueil de la prétention de la médecine traditionnelle à être scientifique et factuelle. Le traitement standard du cancer de la prostate est à l'ablation chirurgicale rapide et drastique de la prostate. Elle est pratiquée depuis des années sur la présomption que l'ablation élimine le cancer. Il n'y a pourtant jamais eu la moindre preuve documentant quelque peu la réalité de son efficacité, mais les chirurgiens sortent leur scalpel sans scrupule, laissant derrière eux des foules d'hommes impuissants et incontinents.

Maintenant, pourtant, il existe des preuves. Mais elles ne montrent aucunement ce que tous ces toubibs veulent entendre. Au lieu de cela, elles montrent le contraire : Dans la plupart des cas, la prostatectomie radicale pour cancer de la prostate ne présente aucun intérêt !

Tout comme s'avère souvent fausse l'affirmation selon laquelle la détection du cancer précoce sauve des vies, les traitements de routine s'avèrent inutiles, à moins, naturellement, que vous soyez le médecin qui empoche d'importants honoraires grâce à la chirurgie et à chaque visite à son cabinet qui en résulte.

L'étude

The Independent rapporte aujourd'hui les conclusions de l'essai randomisé le plus grand du monde sur le traitement du cancer de la prostate. Appelé Prostate Intervention Versus Observation Trial (PIVOT), il a commencé en 1994. Ils ont comparé l'ablation chirurgicale de la prostate par rapport à ne rien faire. Ils n'ont trouvé aucun avantage statistique en faveur de la chirurgie.

Les conclusions ne sont pas encore imprimées. Elles ont été présentées à Paris lors d'une réunion de l'Association européenne d'urologie. 11.000 spécialistes du monde entier y ont assisté.

Les conclusions ont été accueillies par le silence. Selon The Independent, contrairement aux réactions habituelles devant des conclusions d'essais à grande échelle, la multitude d'annonces par l'intermédiaire des médias sociaux de l'Internet, rien ne s'est passé


http://www.wikistrike.com/article-le-traitement-du-cancer-des-hommes-est-inefficace-la-medecine-factuelle-est-une-imposture-104273395.html

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MessageSujet: Re: cancer, dépistages, traitements et escroqueries : des informations très importantes !   Dim 10 Fév - 23:31


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MessageSujet: Re: cancer, dépistages, traitements et escroqueries : des informations très importantes !   Mar 12 Fév - 0:13

Docteur Jacques Lacaze
Diplômé de cancérologie

http://www.jacques-lacaze.com/article-la-chimiotherapie-contre-le-cancer-n-a-pas-la-cote-106691700.html

Rapport accablant : 3 médecins sur 4 refusent la chimio pour eux-mêmes (Mon commentaire est à la suite)

"Un grand manque de confiance est aussi évident parmi les médecins. Les enquêtes et les questionnaires montrent que trois docteurs sur quatre (75 pour cent) refusent toute chimiothérapie sur eux-mêmes en cas de cancer en raison de son inefficacité sur la maladie et de ses effets dévastateurs sur la totalité de l'organisme humain.

Voici ce que de nombreux médecins et scientifiques ont à dire à propos de la chimiothérapie :


- "La majorité des patients atteints de cancer dans ce pays meurent à cause de la chimiothérapie, qui ne soigne ni les cancers du sein, ni ceux du côlon ou des poumons. Cela été consigné depuis plus de dix ans. Néanmoins les docteurs continuent à utiliser la chimiothérapie pour combattre ces tumeurs." (Allen Lewin, MD, UCSF, "The Healing of Cancer", Marcus Books, 1990)
- "Le Dr Hardin Jones, conférencier à l'université de Californie, après avoir analysé pendant de nombreuses décennies les statistiques de survie au cancer, est parvenu à cette conclusion : " ... Quand ils ne sont pas traités, les patients ne vont pas plus mal, ils vont même mieux." Les conclusions déstabilisantes du Dr Jones n'ont jamais été réfutées". (Walter Last, "The Ecologist", vol. 28, n°2, Mars-avril 1998.)

- "De nombreux oncologues recommandent la chimiothérapie pour presque tous les types de cancer, avec une foi qui n'est même pas ébranlée par des échecs presque constants."
(Albert Braverman, MD, "Medical Oncology in the 90s", Lancet, 1991, vol. 337, p. 901)

- "Après tout, et pour une majorité bouleversante de cas, il n'y a aucune preuve que la chimiothérapie prolonge les attentes de survie. Et c'est le grand mensonge de cette thérapie, qu'il y a une corrélation entre la réduction des tumeurs et le prolongement de la vie du patient." (Philip Day, "Cancer : Why we're still dying to know the truth", Credence Publications, 2000)

- "Plusieurs scientifiques à plein temps au Centre du Cancer Mac Gill ont envoyé à 118 docteurs, tous experts du cancer du poumon, un questionnaire pour déterminer le niveau de confiance qu'ils avaient dans les thérapies qu'ils appliquaient; on leur a demandé d'imaginer qu'ils avaient eux-mêmes contracté la maladie et laquelle des six thérapies expérimentales actuelles ils choisiraient.
79 médecins ont répondu, 64 d'entre eux ont dit qu'ils ne consentiraient pas à subir un traitement contenant du cis-platine - un des médicaments chimiothérapeutiques communs, tandis que 58 sur 79 croient que toutes les thérapies expérimentales ci-dessus ne sont pas acceptables en raison de leur inefficacité et du niveau élevé de toxicité de la chimiothérapie." (Philip Day, "Cancer : Why we're still dying to know the truth", Credence Publications, 2000)

- "Le docteur Ulrich Abel, un épidémiologiste allemand de la Clinique des tumeurs de Heidelberg-Mannheim, a étudié et analysé de manière exhaustive les principales études et expérimentations cliniques effectuées sur la chimiothérapie: " ... Il la décrit comme désolante du point de vue scientifique et maintient qu'au moins 80% des chimiothérapies administrées dans le monde sont sans valeur. Mais, même s'il n'y a pas de preuve scientifique, quelle qu'elle soit, que la chimiothérapie marche, ni les docteurs ni les patients ne sont préparés à l'abandonner." (Lancet, Aug. 10, 1991)

- "Selon les associations médicales, les effets secondaires notoires et dangereux des médicaments sont devenus la quatrième cause principale de mortalité après l'infarctus, le cancer et l'apoplexie." (Journal of The American Medical Association, april 15, 1998)

Source: A partir de Curenaturalicancro Sites web link







.... et voici ce que j'en dit!




Je ne sais pas si ce sondage reflète la position de l'ensemble du corps médical, mais il est parfaitement clair qu'avec la chimiothérapie, nous sommes dans le même marketing qu'avec n'importe quel médicament. Pour l'industrie pharmaceutique, il faut vendre, vendre encore vendre toujours et vendre n'importe quoi pourvu que ça fasse rentrer de l'argent - des milliards - dans les caisses. La chimiothérapie anticancéreuse n'est pas en soi - comme tout médicament - à condamner sans appel! Elle peut être la meilleure ou le pire des moyens.
Sarkozy a présidé à la mise en place du 2ème plan de lutte contre le cancer, qui démarre en 2010. Son contenu scientifique consiste à mettre en place une "cancérologie personnalisée". L'idée est très à la mode, on ne parle que de ça!

Mais de quoi s'agit il? Tout simplement, et en gros, à partir de l'étude du génome et des caractéristiques bio-moléculaire du cancer de proposer une thérapeutique adaptée à chaque malade. Pour ceux qui ont pensé que personnalisé voulait dire adapté à une personne singulière avec son vécu, son passé, son hérédité, ses habitudes de vie etc, bref sa personnalité, ben, c'est pas ça.
Il faut savoir donc qu'on va étudier les cancers selon des caractéristiques bio-moléculiare, qu'on va procéder à des classifications - comme pour les groupes sanguins ou tissulaires - qu'on réalisera des médicaments en génie génétique "personnalisés" et ensuite que ces médicaments serons utilisés en fonction de la "personnalité" de chaque cancer, c'est à dire de ses caractéristiques moléculaires. Bien entendu, il n'est pas question de faire un médicament pour chaque malade mais une gamme de produits correspondants aux cas les plus fréquents. Nous sommes partis pour 100 ans avec à la clé beaucoup beaucoup de fric pour l'industrie pharmaceutique qui s'est engouffrée tambour battant dans le créneau.
Oui, mais pourquoi je raconte tout ça? En premier lieu parce que il faut savoir à quelle sauce on veut nous accommoder, mais surtout parce que les tenants de cette orientation tirent à boulets rouges .... sur la chimiothérapie qualifiée par directeur du plus grand centre anti cancéreux de France, Alexender Egermont (ci-contre) l'Institut Gustave Roussy, de thérapeutique médiévale!






Et à mon humble avis ils vont se planter comme ils se sont planté pour la chimiothérapie qui s'est généralisée, il faut le rappeler, seulement à partir des années 70.




La vraie solution est la PREVENTION. En effet, un cancer a une vie cachée de 8 ans en moyenne. Durant cette longue période, l'embryon de cancer est très vulnérable, un rien peut le faire capoter. TOUS les spécialistes admettent cette réalité, mais très peu d'entre eux préconisent une politique de prévention. Pourtant, elle est facile à mettre en oeuvre. Nous savons que la courbe d'incidence du cancer démarre vers 40 ans, donc qu'un futur cancer s'installe vers 32 ans. L'étude SUVIMAX a montré qu'une simple complémentation en vitamines et sels minéraux suffisait à faire baisser cette incidence de cancers d'environ 30%. Cette étude a duré 8 ans. Aucune conséquence en politique de santé publique n'a été tirée
Bien entendu, l'industrie pharmaceutique ne veut pas en entendre parler: on ne scie pas la branche sur laquelle on est assis. Le corps médical est sous la coupe des "grands patrons" qui font la pluie et le beau temps et qui sont grassement rémunérés par cette industrie (cherchez sur internet, vous verrez que la plupart de ces grands patrons émargent d'une façon ou d'une autre à un laboratoire). Et la majorité des médecins de base suivent sans broncher! Et malheur à ceux qui pensent le contraire et qui contestent chimiothérapie ou vaccins ou antibiothérapie. (Je précise que pour ces thérapeutiques - comme pour toutes les thérapeutiques, ce qui compte est de la façon dont elles sont utilisées, selon l'adage: de Claude Bernard: "rien n'est poison, tout est poison, c'est la dose qui fait le poison")



Je dois ajouter, car cela correspond à ma pratique et à des études réelles faites par quelques services spécialisés, de nombreux produits qualifiés de complémentaires ou alternatifs sont efficaces, mais interdits et pourchassés par les autorités aux ordres de l'industrie pharmaceutique.


Pour en savoir plus, sur la prévention des cancers, vous pouvez consulter le site gernez.asso.fr


Il ne faut pas oublier dans cette affaire que seule la pression des personnes concernées, c'est à dire de nous tous, fera plier ce système.




Docteur Jacques Lacaze
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MessageSujet: Re: cancer, dépistages, traitements et escroqueries : des informations très importantes !   Ven 15 Fév - 0:18


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MessageSujet: Re: cancer, dépistages, traitements et escroqueries : des informations très importantes !   Aujourd'hui à 17:34

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