Informations et entraide au sevrage des benzodiazépines et somnifères

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 Témoignage

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LEVEQUE Catherine

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MessageSujet: Témoignage   Lun 17 Oct - 20:16

Bonsoir à tous!

Voici déjà quelque temps que je songe à l'écrire, ce témoignage. Car c'est plus un témoignage qu'un "coup de gueule".

Lorsque je regarde en arrière- ma propre histoire et celle de mes proches- j'ai la sensation d'y voir en résumé l'évolution de la médecine moderne. Depuis la mort de mon grand-père maternel, écrasé par une charrette dont le cheval avait pris peur, et mort sur la voie publique après des heures d'agonie. C'était la préhistoire: 1913! Pas de SAMU à l'époque...jusqu'à celle de mon fils, victime entre autres du Zyprexa.

Trois ans après l'accident de ce gd- père,, c'était son fils de 8 ans qui mourait du mal de Pott. Pas d'antibiotiques à l'époque...

Ma mère a grandi dans cette ambiance, s'est payé une scarlatine avec séquelles cardiaques...

Elle a tout de même mis 7 enfants au monde, passé des nuits à les veiller pour leurs oreillons, coqueluches, rougeoles et autres maladies infantiles: pas de vaccinations à l'époque...
Elle a même sauvé ma soeur âgée d'un an d'une pneumonie en lui faisant prendre un bain pour faire baisser la température. Une soeur mise au monde à la maison- bien sûr: pas de maternité à l'époque...Dans la chambre à côté mourait sa propre mère d'une embolie pulmonaire. Les trois générations assistées par la seule sage- femme, et mon père qui allait de l'une à l'autre comme il pouvait...

C'est peut-être ce qui explique la confiance aveugle que j'avais dans la médecine et les médecins: quelle chance nous avions de ne plus connaître tout cela.

Enfance sans problèmes de santé particulier, soignée le plus souvent par un homéopathe, ce qui m'a plutôt bien réussi.

Et puis: 1972, mariage avec JC. Première grossesse dans la foulée, et...première fausse couche. C'était le début d'une longue série- sept- jamais expliquées.

Alors, imaginez dans quel état je pouvais être à l'annonce de la 8ème! Réaction du gynéco: il m'a mise sous Valium!!! Maintenant que je sais un peu mieux de quoi il s'agit grâce à ce site, j'en frémis. Bien sûr, arrêt du valium sans aucune précaution, je ne sais plus trop à quel moment de la grossesse.
Apparemment sans conséquence pour ma fille, qui n'a pas présenté de syndrôme de sevrage (je me suis renseignée là- dessus récemment).

J'ai eu ensuite une autre fille, puis un fils, tous les trois nés par césarienne pour l'anecdote.

La petite famille qui avait tout pour être heureuse, en somme.

Mais c'était trop beau: en 1984- notre petit dernier avait 2 ans, on détecte chez JC une CBP (cirrhose biliaire primitive, c'est- à- dire non alcoolique). Examens divers et bien sûr traitement. Parallèlement, il sombre peu à peu dans la dépression. Re-traitement, évidemment! Survector, Temesta, tout y passe...

1989; c'est au tour de notre fils âgé de 7 ans: syndrôme néphrotique, un dérèglement des reins pas très rare chez les enfants. Par chance (???), il est "cortico-sensible", autrement dit, sa maladie peut se soigner avec des doses massives de cortisone. Sinon, ce sont les immuno-suppresseurs, avec d'énormes inconvénients et un pronostic pas terrible.
Moins drôle, il est "cortico-dépendant": il rechute dès que la cortisone est arrêtée. Commence alors une longue période de crises, hospitalisations, traitements, rémissions... Sans parler du régime draconien pour éviter le surpoids dû à la cortisone! "Je n'ai pas eu d'enfance" m'a-t-il souvent dit.

Et moi, pour l'aider à supporter ce régime, je lui achète du coca light, lui fais des desserts à l'aspartame! Je le bourre de poison!

Dix ans plus tard, après 2 ans sans cortisone et sans rechute, il est déclaré guéri. Il a 17 ans. Entre temps, j'ai divorcé pour essayer de sauver ce qui restait d'équilibre, pour ne pas être aspirée par la spirale dépressive de JC.

Notre fils a été merveilleux pendant à peine UN an: gai, mince, heureux... Et puis, comme si la santé lui était pesante, effrayante, trop inconnue, il a développé des symptômes psychotiques: délires, petites voix, abattement, repli sur soi, arrêt du lycée... psychiatre et bien sûr...traitement.[/justify]

J'ai retrouvé toutes ses ordonnances, que j'avais gardées Dieu sait pourquoi. Intéressant jonglage:
Piportil+ Tercian+ Artane
Puis: Piportil+ Tercian+ Lepticur et apparaît Zyprexa
Ensuite, Lepticur disparaît, restent les 3 autres.
Le mois suivant, il ne reste plus que Zyprexa.

Je surveille les prises comme je peux- après tout, il est majeur! Aucune communication avec le psy, aucune mise en garde sur les effets de ces médicaments... Quant au soutien psychologique, c'est la catastrophe: il ne trouve rien de mieux à faire que de traiter ce jeune particulièrement fragile de "lâche"! Sur quoi mon fils l'a traité de gros con! Et n'a plus voulu voir de psychiatre! C'est notre médecin traitant qui a pris le relais pour les ordonnances, en rajoutant du Lexomil pour faire bonne mesure.

Ce qui devait arriver est arrivé: il a espacé les prises, par ras le bol, négligence, et fini comme vous pouvez l'imaginer, dans une crise ( akathisie?)plus insupportable que les autres, sans doute...

Je réalise aujourd'hui- pour être moi-même en sevrage d'Effexor, et surtout en lisant tout ce que vous endurez les et les autres- je réalise ce qu'il a eu à vivre, les effets yoyo dont son cerveau a dû être la proie...et je comprends son geste final. Que de souffrance...est-ce qu'on met des enfants au monde pour ça?

Quant à son père, JC: j'ai réussi à lui faire accepter d'entrer en maison de retraite. Il en est à 6 Tofranil (il a été jusqu'à 7!), et comme ses médicaments sont contrôlés par une infirmière, 1 seul Victan, en plus des 8 ou 10 autres médicaments qu'il ingurgite avec délice chaque jour. Il a des épisodes de désorientation fréquents et fait des chutes inexpliquées.

Voilà. Est-ce que j'ai eu raison de publier ce témoignage? Est-ce qu'il peut être utile à quelqu'un?

Je ne ressens pas ou presque pas de colère, juste la sensation d'un énorme gâchis...

Pour finir sur une note plus gaie: mes deux filles vont bien, ces événements nous ont rapprochées. J'ai la chance de les avoir près de moi, et qu'elles aient assez confiance en moi pour me confier régulièrement leurs enfants.


Catherine flower


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Maori

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MessageSujet: Re: Témoignage   Mar 18 Oct - 0:15

Bonsoir Catherine,
Je voudrais te dire merci et bravo pour ton courage ! parce que je pense que ça n'a pas du être si facile que ça d'écrire ce témoignage. Je n'ai pas ce courage ! du moins, pas pour le moment.
Nous sommes de la même génération et je pense que c'est pour cela que, moi aussi, j'avais une confiance aveugle dans la médecine jusqu'à ce que je décide d'arrêter les antidépresseurs et anxiolytiques (en juillet 2010). Je sentais confusément que ces médicaments m'empêchaient de vivre normalement. Ce n'est que lorsque j'ai retrouvé ma lucidité et que j'ai ressenti tous ces symptômes, que j'ai réalisé à quel point j'étais intoxiquée et dépendante à cause de ces drogues. Avant, je n'en étais pas consciente ! Aujourd'hui, en plus des autres divers symptômes, j'ai développé une "glossodynie" ou "stomatodynie" ! ce symptôme est très invalidant ! c'est une vraie torture !
Tu dis que, malgré tout ce que tu as vécu, tu ne ressens pas de colère ! et bien, moi si ! je ne sais pas comment je vais faire pour calmer ou évacuer toute cette colère !
Je voudrais pouvoir porter plainte pour toutes ces années volées et pour toute cette souffrance ! mais, je sais que ce n'est pas possible ! qu'on se heurte à la toute puissance des laboratoires et à tous les non-dits de la part des psychiatres et des médecins ! que ces derniers ne voudront jamais admettre qu'ils ont eu tort ! qu'ils nous ont menti ou caché ce qu'ils savaient (parce qu'ils savaient !)...
Après tout ce que tu as vécu et subi, j'admire le calme avec lequel tu racontes ton histoire ! mais, c'est probablement toi qui a raison !
Je t'embrasse et te souhaite une bonne nuit.

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pierrette

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MessageSujet: Re: Témoignage   Mar 18 Oct - 7:44

Catherine,

Ton témoignage est bouleversant et je tenais à te le dire. Pourquoi, comment, personne ne sait ce qui nous anime... Je voulais juste te dire que je t'ai lu et que je trouve le chemin vraiement cahoteux, tortureux... Je te souhaite plein de jolies choses et plein d'amour. Les mots sont vides de sens parfois et je ne sais que te dire de plus. Je m'efface en silence en signe de respect.
Bonne journée Catherine
Pierrette
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LEVEQUE Catherine

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MessageSujet: Pour Maori, mais sans exclusive!   Mar 18 Oct - 8:42

Bonjour, Maori,

C'est vrai que nous sommes les deux vieilles dames du site!
Merci pour tes encouragements, j'avais peur d'être ennuyeuse, et lue par personne: un tel roman- fleuve...

Tu sembles étonnée que je puisse exprimer autant sur les aspects désastreux de ma vie. Il y a je pense beaucoup d'explications à cela.

D'abord, les évènements évoqués, à savoir la mort de mon fils, remontent à 11 ans. Le temps permet tout de même un certain recul. Et puis, j'ai eu la chance d'être soutenue par deux circonstances: on m'a indiqué un psychothérapeute spécialisé dans le deuil avec qui j'ai travaillé un an et demi. Véritable travail, très dur, car il m'obligeait à plonger à fond dans le deuil. Mon entourage était effaré, mais je sentais que c'était ce qu'il me fallait. La seule façon de sortir un jour du tunnel, c'était d'accepter d'y entrer. Je ne suis pas sûre que ce soit la solution pour tout le monde, et je n'oserais pas le recommander à d'autres.
Le deuxième soutien que j'ai eu la chance de trouver est beaucoup plus étonnant, subtil et inexplicable: il a pris la forme de deux visions reçues peu après la mort de mon fils, dans un état de demi- sommeil, et qui m'ont clairement montré ma route. Je ne cherche pas à mettre la moindre étiquette sur ces visions. Je les ai accueillies tout simplement, avec confiance et reconnaissance, car elles m'ont remplie de joie au sens le plus fort, et de façon durable.
Depuis, j'ai continué à travailler sur moi-même, et chaque fois que je trouve une réponse à une interrogation sur ma vie, je sais intuitivement si elle est juste. Je le sens au plus profond de moi-même. Et chaque fois que j'avance d'un pas, c'est un grand bonheur, car si je ne peux plus rien changer au passé, je sais que je peux agir sur mon présent, et aussi sur celui de ceux que j'aime: mes deux filles et mes trois petits- enfants. Pour que eux au moins soient mieux armés face à ce lourd passé,qu'ils puissent peut-être identifier et mettre des mots sur ces vieilles angoisse qui leur ont été transmises inconsciemment. J'ai beaucoup lu sur la résilience (Boris Cyrulnik) et la psychologie transgénérationnelle (Aïe mes aïeux, d'Anne Schützenberger, à lire absolument!).

Je ne connais rien de ta vie et de tes difficultés, mais tu as là peut-être des pistes qui peuvent t'aider, toi et d'autres.

Ma deuxième vision m'indiquait clairement la voie que je devais suivre: aider les autres à trouver ce que j'avais trouvé, "tous les autres" ai-je entendu. Et cela aussi m'a aidée à avancer: avancer en m'oubliant un peu, en m'ouvrant aux autres. J'ai vite compris qu'en pleurant sur mon fils, je pleurais en fait sur moi- même, ce qui me faisait tourner en rond.

Maintenant que j'y réfléchis, l'épisode Effexor, que je trouvais complètement inutile (je n'étais pas dépressive lorsqu'on me l'a prescrit) n'a pas été si inutile que ça: il m'a permis de faire connaissance avec ce site, de comprendre mieux grâce aux informations multiples que j'y ai lues, grâce à vos témoignages à vous tous, de comprendre mieux ce qui est arrivé à mon fils, l'enfer qu'il a vécu. Là encore, cela ne changera rien au passé, mais cela me permettra d'avancer sur mon propre chemin, en toute conscience, les yeux grands ouverts. Et ça, ce n'est pas rien!

Pour en revenir à toi, chère Maori, tu souffres dis-tu de symptômes très invalidants. Ce n'est pas mon cas: le sevrage du seul Effexor ne me cause pas trop de symptômes, et je les identifie facilement comme tels grâce à vous, ce qui est très rassurant. Je veux dire par là que je suis dans un état de santé bien meilleur que le tien ou celui de tous ceux dont je lis les témoignages. C'est beaucoup plus facile à vivre, et me laisse du temps pour agir, mais aussi pour réfléchir.

J'espère que toi et d'autres pourrez trouver un peu d'aide en me lisant. Une dernière chose: je viens de découvrir- un peu par hasard, si le hasard existe- une association, créée par une femme médecin, qui se consacre au soutien des personnes en souffrance. A voir peut-être sur internet, si lle coeur t'en dit. Il s'agit de l'association TONGLEN.

Bonne journée, Maori!

Catherine flower
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LEVEQUE Catherine

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MessageSujet: Merci, Pierrette   Mar 18 Oct - 14:12

Bonjour, Pierrette, et oui, merci d'avoir pris le temps de me lire, et pour ta belle réponse.

Ton message a dû arriver pendant que je rédigeais celui que je préparais pour Milie.

Une très belle journée et plein d'amour à toi aussi!

Catherine
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MessageSujet: Re: Témoignage   Mar 18 Oct - 16:52

Merci Catherine !
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chambard dominique
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MessageSujet: Re: Témoignage   Mar 18 Oct - 23:23

Bonsoir Catherine,

Merci pour ton témoignage qui me bouleverse.

Tous les autres...

Tu as compris ce que ton fils a vécu et ton témoignage me conforte dans mes convictions sur les dangers mortels de ces drogues et de la nécéssité d'aider les victimes.

Toute mon amitié
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LEVEQUE Catherine

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MessageSujet: Bonsoir, Dominique   Mar 18 Oct - 23:34

Et merci de m'avoir lue. Je n'étais pas sûre du tout d'avoir raison de faire état de cette triste histoire.
Mais si cela peut aider des mères à voir plus clair dans ce qui arrive à leurs enfants, ne serait-ce que ça...Et puis, montrer à ceux qui désespèrent qu'on peut vivre malgré tout, je veux dire vivre vraiment, pleinement, sans rancoeur ni regrets, sans rien faire payer à qui que ce soit, parce q'on est toujours maître de son destin...

Bon courage à vous tous,

Catherine flower
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Maori

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MessageSujet: Re: Témoignage   Mer 19 Oct - 6:02

Bonjour Catherine,
Merci pour ta belle réponse ! I love you
Je me réveille ce matin (très tôt..) avec la nuque raide et douloureuse, mal à la tête, mal au ventre... et ma colère (contre les médecins particulièrement) se réveille avec moi !!! et c'est sur ça (ma colère) que je dois travailler...
J'ai la chance d'avoir trouver (en début d'année vers la fin de mon sevrage) une bonne psychologue avec qui je fais un travail très intéressant sur moi-même. ça rejoint les pistes que tu m'indiquent... Merci pour les références de titres de livres (ça m'intéresse beaucoup !) et le nom de cette association...
Je vais réfléchir à tout ça...
Je vois que tu as fait sur toi-même un travail formidable et que ça t'aide aujourd'hui à avancer ! Bravo pour ça !
Depuis que j'ai retrouvé toutes mes facultés, je me tourne, moi aussi, vers les autres. Mais, j'ai encore beaucoup de chemin à faire avant d'en arriver là où toi tu es arrivée... Merci pour tout ce que tu fais.
Bonne journée. flower
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Carole Suisse

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MessageSujet: Re: Témoignage   Dim 23 Oct - 16:44

Bonjour Catherine Very Happy

Merci pour ton témoignage très émouvant!
C'est très important d'informer les gens sur ces produits et sur l'attitude des médecins et des psychiatres et je pense que témoigner de ce qu'on a vu ou vécu en est le meilleur moyen!

Courage à toi!
Cordialement,
Carole
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LEVEQUE Catherine

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MessageSujet: Pétitions   Ven 4 Nov - 9:05

Bonjour à tous,

Je tente d'écrire dans cette rubrique, puisque mes messages ne passent pas bien dans mon post "Catherine- sevrage Effexor".

J'avais signé il y a déjà quelque temps une pétition contre l'Effexor, mais je ne pensais pas être concernée par celles sur les benzo, n'en ayant jamais pris que de façon très épisodique, et par respect pour vous tous qui en êtes victimes et qui en souffrez tellement: moi, j'étais "passée à travers" par chance uniquement...

Et puis, ce matin, je suis allée y voir de plus près...pour constater que je pouvais très bien signer comme proche de victimes (mon ex, mon fils...). C'est donc fait!

Ceci dit, mon sevrage Effexor se passe bien, je me sens de mieux en mieux, je n'ai pratiquement pas de symptômes, la fatigue cède peu à peu, bonheur. Si, tout de même un symptôme qui est mentionné chez l'une d'entre vous, je ne sais plus si c'est Malula, Maori ou Karine ( car je vous suis toujours, dans vos progrès et vos peurs...): les pieds brûlants. J'ai ça depuis quelques années: brûlure sur le dessus du pied, pieds brûlants surtout la nuit. J'avais mis ça sur le compte de l'âge, des rhumatismes... est-il possible que ce soit un symptôme dû à la prise d'Effexor? Mystère...

Quelques nouvelles de ma petite-fille : 1ère prise de sang lundi, et ouf! elle supporte bien le traitement (Rimifon et Rifadine). Merci encore à tous qui m'avez aidée par votre présence dans cette période angoissante. bounce

Bonne journée à vous tous,

Catherine flower
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MessageSujet: Re: Témoignage   Ven 4 Nov - 12:40

Bonjour Catherine Very Happy

Je n'avais pas encore eu le temps de lire ton témoignage après mon absence de 15 jours, car je voulais prendre le temps de le lire et j'ai voulu répondre en priorité à ceux qui avaient besoin de conseils en sevrage, j'espère que tu ne m'en voudras pas. D'ailleurs, je n 'ai pas encore rattrapé mon retard, il me reste encore quelques rubriques à lire.

Que te dire ... que c'est un témoignage bouleversant et que bien évidemment tu as eu raison de l'écrire ici.

La vie n'est hélas pas un long fleuve tranquille, et nous apporte chacun à notre tour, son lot d'épreuves, de drames .. tu as su faire preuve de beaucoup de courage et tu as fait tout ce qui était en ton pouvoir pour aider ton fils ...

Tout comme toi j'avais confiance dans les médecins ; pour moi ils étaient là pour aider les patients à recouvrer la santé, pour les aider moralement, physiquement ... aujourd'hui j'ai encore de la colère, et je sais qu'elle s'estompera au même rythme que mes symptômes.

Et sinon, je suis contente de voir que ton sevrage de l'effexor se passe plutôt bien, et encore plus contente pour ta petite puce. Ah oui nos petits enfants sont nos petits trésors Wink

Bonne journée à toi aussi Catherine.

Je te fais une grosse bise tourangelle.

Fanfan flower

ps : au fait, il se passe quoi avec tes messages, tes rubriques ?? je n'ai pas compris, tu peux me dire quel est le problème ?









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